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« - Je suis occupé Heidegger. Comme vous le voyez, mon bureau est dans un sale état ! Pesta Rufus.
- Oo Quel acteur… oO Pensa Reno, amusé.
- Monsieur, cet incident ne se reproduira pas.
- Il vaut mieux pour vous ! Le laboratoire n’a toujours pas trouvé le coupable je suppose ?
- Je ne crois pas Monsieur… »
Rufus souffla de mécontentement. Même plus. De colère.
« - Bon. Pourquoi êtes-vous ici ? Reprit Rufus toujours sans lever les yeux vers lui.
- J’aurais besoin de vous parler seul à seul Monsieur. C’est de l’ordre du confidentiel.
- Oo « Monsieur, est-ce que vous couchez avec cet incapable de Turk que vous côtoyez très souvent ? oO Ironisa intérieurement Reno.
- Très bien. Reno sortez s’il vous plaît. Ordonna Rufus.
- A vos ordres Monsieur. Dit-il mécaniquement. »
Il sortit du bureau, mais après un bref regard entendu avec Rufus, il resta derrière la porte pour écouter et en cas d’attaque même si cette option n’était pas vraiment envisageable pour le moment. Dans le bureau, Rufus intima à Heidegger de s’installer dans un des fauteuils.
« - Alors ? De quoi s’agit-il ? Dit Rufus en tapant sur son ordinateur.
- Monsieur, avec ce qui s’est passé, je pense qu’il serait grand temps pour vous de nommer un vice Président.
- Oo Tiens donc ? oO Cette décision ne vous appartient pas Heidegger.
- Oh je le sais Monsieur. J’essaye juste de vous conseiller. J’ai une longue expérience vous savez. Votre père, déjà, a plusieurs fois été la victime d’attentats. Grâce à notre sécurité il n’a jamais été atteint. Sauf lors de son assassinat bien sûr… Tout ça pour dire qu’il faudrait peut être que vous y réfléchissiez. On ne sait pas ce qui peut vous arrivez. Souvenez-vous ces hommes à la cérémonie de Junon ! C’est peut être un autre de ces brigands que a cambriolé votre bureau cette nuit ! Certaines personnes ne vous veulent pas du bien Monsieur ! Il faut que vous en soyez conscient !
- Oo Oui, toi le premier. oO Vous savez Heidegger, je ne vais pas vous raconter ma vie en détail mais je ne suis pas du genre à être materné de la sorte ! J’ai même horreur de ça !
- Mais… Monsieur je ne pense qu’à votre sécurité ! Oo Quelle tête de veau ! oO
- Oo Mais bien sûr ! oO C’est fort aimable à vous mais la question du vice Président sera bientôt réglé.
- A qui pensez-vous ?
- Cela ne vous regarde pas.
- Ne choisissez pas à la légère Mon… »
Rufus se leva précipitamment et frappa des deux poings sur la table.
« - EST-CE QUE JE VOUS DIS COMMENT TRAVAILLER ?! NON ! COMMENCEZ DEJA PAR FAIRE EN SORTE QUE PLUS PERSONNE NE TRANSGRESSE MON BUREAU !!! Hurla le Président d’une voix qui lui était complètement inconnu. »
Reno, derrière la porte, sursauta autant qu’Heidegger.
« - Oo Wouah bébé, tu es très convaincant ! J’aimerais pas être dans les pompes de ce connard… oO Pensa Reno, un petit sourire aux lèvres.
Dans le bureau.
« - Bi, bien Monsieur. Dit Heidegger d’une toute petite voix.
- Laissez-moi. Trancha Rufus.
- Mais Monsieur…
- J’ai dis… Laissez-moi ! »
Sa voix froide et menaçante le fit obtempérer aussitôt. Quand Reno l’entendit se lever, il se cacha dans un placard à balais. Heidegger sortit peu après et marcha d’un pas lourd vers l’ascenseur, grommelant quelques insultes à l’égard du Président, dans sa barbe. Une fois celui-ci parti, Reno se précipita dans le bureau de Rufus.
« - Tu m’as impressionné tout à l’heure. Le complimenta Reno avec un sourire.
- Merci. Je n’avais pas le choix si je ne voulais pas qu’il parle de trop.
- Au moins, on a un indice de plus.
- Oui. Scarlet puis Heidegger qui me parlent du vice Président. Finement joué après le cambriolage mais ça les inculpe encore plus je trouve.
- Tout à fait. »
Le téléphone présidentiel sonna. Rufus décrocha.
« - Allô ? Dit-il de sa voix la plus froide. Hum… »
Il fit alors une mine qui ne disait rien de bon.
« - … Oui bien sûr. Oui je serais là. … Il n’y a vraiment pas de quoi. Très bien. A ce soir. Au revoir. »
Il raccrocha et soupira.
« - Qu’est-ce qu’il y a ? Demanda Reno en venant s’asseoir sur son bureau à côté de lui.
- Je suis invité à une réception ce soir. Tu viens t’ennuyer avec moi ? »
Reno rit et caressa son visage du bout des doigts.
« - C’est pas dangereux ?
- Mon père ne se déplaçait jamais sans son garde du corps.
- Hum… Oh oui je vais le garder ton corps. De très près même. »
Rufus lui répondit avec un sourire malicieux.
« - Tu viens alors ? Insista Rufus.
- Je ne vais pas désobéir à mon patron.
- Si tu ne veux pas je comprendrais. Ces réceptions sont infinissable, sans intérêt et regroupe toutes les personnes les plus hypocrites de Midgar.
- Ouais on va s’éclater quoi.
- Tout à fait. »
Ils éclatèrent de rire.
« - Bon. Je vais peut être convoquer Tseng pour lui annoncer sa « mission ».
- Ensuite on va voir Aldric ?
- Oui.
- A tout à l’heure alors.
- A tout à l’heure. »
Reno se baissa sur lui pour l’embrasser. Un baiser assez soft et doux qui devint vite langoureux. Il se leva ensuite et quitta son bureau. l regagna le sien. Tous les Turks levèrent les yeux vers lui.
« - Alors ? S’enquit aussitôt Tseng.
- Toujours rien. C’est rageant. Ce cambrioleur a parfaitement effacé ses traces sur son passage ! « Pesta » Reno.
- Oui c’est assez bizarre… »
Il reçut alors un message sur msn. Il pâlit rapidement en le lisant.
« - Qu’est-ce qu’il y a ? Lui demanda Reno.
- Le, le Président veut me voir. Murmura t-il.
- Bah vas-y !
- Je… Oui oui. »
Tseng, malgré son appréhension, se leva et frappa au bureau de son grand patron, assez fébrile. Il entra quand on lui indiqua.
« - Vous vouliez me voir Monsieur ? Dit-il en entrant.
- Oui. Asseyez-vous Tseng. »
Il obéit. Rufus, le visage neutre et concentré sur son ordinateur, finit par se concentrer sur lui. Tseng était très nerveux.
« - Ecoutez, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Annonça Rufus.
- Je vous écoute Monsieur.
- Les évènements de cette nuit ne sont pas de bons augures pour moi. Il est certain qu’on me veut du mal. C’est pourquoi je vais vous charger d’une mission top secrète. »
Tseng était parfaitement concentré sur ce qu’il lui disait.
« - Voilà. Reprit le Président. Nous traversons une période dangereuse. Si jamais il m’arrive quelque chose, la Shinra sera aux prises de n’importe qui. C’est pourquoi il faut que je nomme mon vice Président très rapidement. C’est vous que j’ai choisi Tseng, mais j’insiste, c’est éphémère ! … Bon bien sûr sauf s’il m’arrive malheur entre deux, là vous prendrez ma place. Pour des raisons confidentielles, je vous demanderez qu’aux yeux de tous, vous soyez le vice Président et rien d’autre. Je ne sais pas combien de temps durera cette mission, mais je compte bien sûr sur votre discrétion de toujours. Je ne vous ai pas choisi pour rien. Bien sûr, si vous acceptez cette mission, vous devenez une cible potentielle. Mais j’aimerais vraiment que vous acceptiez. Alors ? Qu’en pensez-vous ?
Et voici la fin de cette deuxième partie! ^^
J'espère que ça vous plaît! J'essaye de mettre en avant leur complicité, j'espère que j'y arrive!
J'attends tous vos avis avec impatience!








sinon j aime beaucoup comme t'as mis leur complicité c'est beau à lire et à imaginer (oui j imagine les scènes dans ma tête
)