Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 13/12/09 21:54 / 219 articles publiés
 
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Chapitre Zéro: Habitude [???]  (Le Chant des Meurtris) posté le dimanche 05 avril 2009 23:30

 

Ma plume parcourt le papier doux de ma feuille depuis un certain temps déjà. J’ai achevé mon devoir maison philosophique dès le début des vacances. Cependant, la question posée m’intrigue encore. « Peut-on vivre sans exister ? ». Il est évident que ceux sont là deux concepts forts différents. Nous vivons tous mais cela suffit-il à prouver que nous existons ?

 

« - A table ! »

 

Déjà ? Je regarde l’heure sur mon réveil. 20h30. Cela fait déjà plus de cinq heures que je suis plongé dans ma réflexion. Le temps est passé bien vite.  A regret, je pose mon stylo pour aller manger. Je quitte ma chambre et descends pour rejoindre le salon et m’installe à table. Mon père est déjà assis et regarde les informations tandis que ma mère apporte un plat de tomates farcies.

 

« - Où est Maëlane ? Demande ma mère.

- Je ne sais pas. Réponds machinalement mon père.

- Chéri tu peux aller voir ? »

 

Chéri… J’ai horreur quand elle m’appelle comme cela. Malgré tout, je me lève sans un mot et monte à l’étage. Je frappe à la porte de sa chambre. 

 

« - Ouais ? »

 

J’ignore son ton dédaigneux et ouvre la porte. Son désordre habituel m’afflige. Et encore. Le mot désordre est sans doute un euphémisme. Comme à son habitude, Maëlane est au téléphone.

 

« - Qu’est-ce que tu veux ? Me lance-t-elle, agressive.

- On mange. Répondis-je calmement.

- Ok j’arrive. Ouais désolée c’était mon frère. »

 

Elle m’ignorait déjà. Je redescends et ma sœur daigne nous offrir sa présence près de dix minutes plus tard. Comme d’habitude, elle se fait sermonner par mes parents. Je ne dis rien. Je n’ai aucune raison de m’impliquer dans leur conflit perpétuel. Maëlane, quinze ans, est malheureusement difficile à gérer. Il est parfois difficile à croire que nous sommes de la même fratrie. Bavarde, insolente, particulièrement irritable et têtue, il est vrai que nous n’avons que peu de choses en commun. Cependant, je les cherche encore.

 

« - Maman, tu me files quinze euros pour demain. Lança-t-elle au milieu du dîner.

- Pourquoi ? Rétorqua l’intéressé.

- Je mange en ville avec Laura !

- Dis-donc Maëlane, on paye la cantine, c’est pas pour rien non ?! Intervint mon père.

- C’est dégueulasse ! Cria Maëlane.

- Oh tu me parles autrement ! »

 

Dégénérescence, une fois de plus. Je n’ai qu’une envie, finir mon repas avant de me réfugier dans ma chambre. Je tiens à reprendre ma réflexion là où je l’ai abandonné. J’aimerais pouvoir me concentrer à table, cependant, les cris de mes proches me percent les tympans et ne me laissent aucune autre solution que les écouter hurler sans même prendre la peine de s’écouter. La dispute s’acheva sans surprise. Maëlane se leva d’un bond et remonta dans sa chambre en claquant la porte pour faire savoir sa fureur. Je suis heureux de voir que pour une fois, mon père n’a pas cédé. Si cela ne tenait qu’à ma mère, elle lui aurait donné l’argent demandé dès le premier aboiement de ma sœur. Ma mère, Julia, est bien trop douce pour ma tigresse de sœur. Quant à mon père, Stéphane, il était le seul qui tenait encore à lui tenir tête de temps à autre. A vrai dire, ce n’est pas que je baisse les yeux devant elle, loin de là, mais ses caprices d’enfant gâté passent largement au dessus de ma tête. C’est à peine si nous nous disons bonjour le matin. Ma mère se tourne vers moi avec un sourire.

 

« - Alors mon chéri ? Prêt pour demain ?

- Cesse de m’appeler ainsi. Oui je suis prêt. Ce n’est que la rentrée des vacances de Noël. Lui répondis-je.

- Tu es à jour dans tes devoirs ?

- Comme d’habitude. »

 

J’ai horreur quand elle tente de me faire la conversation mais je ne peux pas lui en vouloir. Elle n’en a même pas l’occasion avec sa fille.

 

« - Demain matin on part à 7h10. Je dois arriver tôt au boulot. M’informe mon père.

- Bien. »

 

Après manger, je mets mon assiette dans le lave-vaisselle et remonte dans ma chambre. Je tente de me concentrer à nouveau. Rapidement, mes idées me reviennent et je reprends ma réflexion personnelle. Le temps défile sans que je m’en aperçoive. Quand je relève la tête, il est presque une heure du matin. A contre cœur, je décide de ranger mon travail dans mon classeur. Depuis quelques années, j’y ajoute régulièrement mes pensées sur divers sujets. Après un passage dans la salle de bain, je vois que la lumière dans la chambre de ma sœur est toujours allumée et je l’entends rire. Encore au téléphone. Fort heureusement, la salle de bain sépare nos chambres et nos murs ne sont pas en contact direct. Ses bavardages ne m’intéressent pas. Quand je trouve la tiédeur de mon lit, je ne peux m’empêcher de repenser à cette question. Peut-on vivre sans exister ? Personnellement, je trouve qu’une vie sans existence est futile. Cependant, je doute de ma propre existence bien que je sois dans la dix-huitième année de ma vie.

Le réveil à six heures du matin est délicat. J’ai peu dormi et durant les vacances, je préfère vivre la nuit plutôt que le jour. Je m’y sens plus à l’aise. Mais je n’ai pas le choix. Je me lève et pars prendre ma douche. Prêt vers six heures et demie dans mes habits noirs, je vois que la chambre de ma sœur est étrangement calme. Je l’entrouvre doucement. Effectivement, elle dort toujours.

 

« - Maëlane, il est six heures et demie. Dis-je doucement. »

 

Elle bouge en protestant à voix basse.

 

« - Lève-toi s’il te plaît. Insistais-je.

- Casse-toi. »

 

Bien. Je referme la porte sans un mot. Je suis imperméable à toutes ses insultes. A force de la côtoyer, je suis sans doute devenu immunisé face à son agressivité. Comme d’habitude, je bois mon café sans un mot à table. Ma mère prépare les tartines de ma sœur et mon père est plongé dans une revue scientifique. Elle fait partie des rares qui me désintéressent. Les magazines scientifiques ainsi que la presse à scandale ne font pas partie de mes lectures. Pourtant je lis beaucoup mais je n’ai pas choisi la section littéraire par défaut. En terminale dans un lycée d’environ mille deux-cents élèves, je fais partie des rares personnes ayant préféré la voie de la philosophie et de la littérature à celles des sciences et de l’économie. Ma sœur descend en trombe à sept heures et avale ses tartines sans remercier ma mère. Dix minutes plus tard, nous sommes partis. Habitants à la campagne, nous n’avons pas d’autre choix que d’être déposés par mon père, tôt le matin. Mais cela ne me dérange pas. J’aime prendre le temps de me mettre en condition plutôt que d’arriver précipitamment à la dernière minute. Nous arrivons en ville une vingtaine de minutes plus tard. Le collège de ma sœur est avant mon lycée. Elle descend en lançant un bref « salut ! » et mon père continue jusqu’à mon lycée, plus en centre ville. Je quitte la voiture en lui souhaitant une bonne journée. Bien entendu, les grilles du lycée sont encore fermées et tout semble désert. Il fait encore nuit et froid. Je m’adosse au mur et lève les yeux vers le ciel. Quelques nuages vaporeux traversent le ciel d’encre. Les étoiles brillent encore avec force. Elles ne tarderont pas à s’incliner d’ici une heure pour laisser place au roi Soleil, astre des astres. Quelle magnificence. Comment l’Homme peut-il espérer devenir l’être suprême de ce monde quand il nous suffit de lever les yeux pour savoir que nous ne sommes insignifiants ?

 

« - Coucou ! »

 

Mon instant de réflexion vient de partir en fumée. La voix d’un de mes amis vient de me ramener à la réalité.

 

« - Bonjour Sébastien. Comment vas-tu ?

- Ca va. Mais j’ai pas trop envie de reprendre les cours. Et toi ?

- Il y a un temps pour tout. Il ne faut pas abuser des bonnes choses.

- Oui donc tu es content de reprendre quoi.

- Si tu essayais de voir l’école de manière positive, peut-être que tu aurais envie de te lever le matin. Lui rétorquais-je.

- J’aime bien l’école. Mais juste que les devoirs tout ça, j’en ai marre.

- C’est fâcheux. »

 

Notre petit groupe s’étoffe de plus en plus au gré des arrivées. Plus il devient conséquent et plus je me tais. Je ne suis pas un grand orateur. Quand la sonnerie retentit, nous nous séparons pour la plupart. Deux de mes amies ont aussi choisi la voie littéraire et nous sommes dans la même classe. Zoé et Hania partagent ensemble leur week-end fabuleux, à leurs dires, chacune avec leur petit ami respectif, Isaac et Ritz. Ils sont aussi de mes proches amis. J’écoute d’une oreille distraite les aventures de leurs idylles. En classe, elles se mettent ensemble et je préfère me mettre devant elles pour écouter avec attention le cours de philosophie. Notre professeur est en retard. Etrange. Ce n’est pas dans ses habitudes. Notre petit effectif de dix-sept élèves attend en se racontant les uns aux autres comment se sont déroulées leurs vacances. Je préfère me pencher sur une question qui m’est plus importante à l’heure actuelle. Le temps. Celui-ci ne cesse de m’interpeller.

Je note quelques idées sur une feuille quand Madame Tiquant arrive. Son habituel sourire peint son visage. Ses courts cheveux noirs semblent plus ébouriffés que d’habitude et ses yeux noirs ne sont pas soulignés de crayon. Sans doute s’est-elle réveillée en retard. Après tout, c’est également la rentrée pour les professeurs.

 

« - Bonjour à tous ! Lance-t-elle. Excusez mon retard, j’ai été appelé chez Madame Niguion tôt ce matin. »

 

Madame Niguion, notre CPE ?

 

« - Je suis heureuse de vous annoncer que nous allons avoir un nouveau camarade de classe ! Reprit-elle avec un large sourire.

 

Ses yeux se posèrent sur moi. Je n’aime pas cela mais soutiens tout de même son regard.

 

« - Tu ne seras plus le seul garçon de la classe Vincent ! »

 

Joie.

 

« - En tant que seul représentant masculin et délégué de classe, pourrais-tu t’occuper de lui pour qu’il s’acclimate bien chez nous ? »

 

Je n’ai été élu délégué que par défaut. Je suis le seul garçon de la classe, la liste des éventuels candidats fut vite réduite. Je n’en ai cure de ce rôle mais il était difficile de refuser de façon tranchante. (Tout comme il va m’être difficile de refuser cette requête, bien qu’elle me désintéresse complètement.) C’est ainsi que je me suis retrouvé délégué avec mon amie et donc collègue, Hania.

 

« - Si vous le souhaitez. Répondis-je.

- Parfait ! Je l’ai aperçu tout à l’heure. Il a l’air charmant ! Il devrait arriver dans l’heure mais là il devait récupérer ses livres je crois. Et la CPE voulait le mettre au courant de notre façon de fonctionner. Bon, nous en parlerons en temps et en heure ! En attendant, je crois que vous avez quelque chose à me rendre ! »

 

Elle ramasse nos devoirs et enchaîne sur la reprise de son cours. Je suis, comme toujours, absorbé par ce qu’elle nous explique. Son cours est vivant, structuré et je peux sentir toute son énergie et sa passion parcourir la salle de classe pour que nous venions l’inhaler. Je prends note de tout ce qu’elle dit et je l’analyserai plus en profondeur à la maison. Il est fréquent que je ne partage pas exactement son avis. Une fois encore, le temps me surprend. La sonnerie retentit et c’est déjà la fin de notre première heure de philosophie. Fort heureusement, nous continuons comme si rien ne s’était passé puisque nous en avons une deuxième avant de poursuivre cet après-midi pour une troisième heure.

On finit par frapper à la porte.

 

« - Oui ? »

 

Je ne m’y intéresse guère pour le moment et achève de noter une idée énoncée peu avant par notre professeur.

 

« - Bonjour. Je suis désolé d’arriver en plein milieu du cours. 

- Non au contraire ! Nous te souhaitons la bienvenue parmi nous Nathanaël ! »

 

Je relève enfin les yeux vers ce Nathanaël à la voix douce. Un choc violent fait trembler mes entrailles. Ce jeune homme est si singulier. Une silhouette très fine et svelte. Un maintien gracieux et élégant. Des cheveux blonds mi-longs aussi raides que les miens, peut-être plus encore. Un visage aux traits si fins à faire pâlir les beautés de notre temps. Des traits indescriptibles. Spéciaux. Manifestement androgynes, ils ne révélaient pas moins qu’une grâce féline. Mais peut-être que ses yeux restaient le plus saisissant. Un vert éclatant, très vif. Je n’en avais jamais vu de pareils auparavant. Sans doute porte-t-il des lentilles colorées pour avoir une telle couleur. J’en suis là de mon observation quand je remarque les chuchotements d’entrain parmi la gente féminine. Le dénommé Nathanaël les regardait avec un sourire amusé.

 

« - D’où viens-tu ? Demanda alors Madame Tiquant.

- Du Sud de la France. J’habitais sur la côte basque à Bayonne. »

 

Je me surprends à être aussi captivé que les autres par ses paroles. Je ne comprends pas pourquoi.

 

« - Très bien ! Je sais que c’est difficile d’arriver comme ça en cours d’année mais j’espère que tu t’habitueras vite et que tu seras rapidement à l’aise parmi nous ! Ajoute la dame.

- Je vous remercie. Répond-il avec un sourire.

- Vincent ? »

 

Elle se retourne vers moi et j’aimerais disparaître à cet instant.

 

« - Oui Madame ? Dis-je.

- Comme convenu, je compte sur toi pour l’aider à trouver ses repères au lycée d’accord ?

- Bien sûr. »

 

Elle se tourne de nouveau vers lui avec un sourire. Monde de merde. Je regrette vraiment d’être délégué. Les tâches sociales n’ont jamais été dans mes cordes.

 

« - Tu veux bien aller t’installer à côté de Vincent ? Lui demande-t-elle.

- Oui merci. »

 

Il approche et je fixe mon regard au tableau. Chacun de mes muscles se tend. Je ne comprends pas mon brusque embarras. Cet inconnu prend place à côté de moi et tourne ses yeux verts sur moi. Cette situation me gêne terriblement. Crispé, je finis par tourner lentement la tête vers lui. Il met alors une main devant sa bouche et se retient de rire.

 

« - J’ai l’impression de te faire peur ! Finit-il par dire à voix basse.

- Non. Je suis le cours, c’est tout. Dis-je de ma voix la plus froide.

- Oh très bien. Je ne vais pas te déranger alors.

- Merci Nathanaël. »

 

Ses yeux se braquent sur moi.

 

« - Appelle-moi Nath, par pitié. Dit-il d’un ton catégorique.

- Allergique à ton prénom ?

- Oui.

- Très bien… Nath. »

 

Ses traits se radoucirent aussitôt. Malgré le fait qu’il me laissât en paix tout le reste de l’heure, je n’arrivais plus à suivre correctement le cours. Tout émanant de lui était prétexte à me distraire. Son parfum, son regard qui se posait de temps à autre sur moi ou bien tout simplement ma curiosité. Jamais je n’avais été curieux auparavant pour qui que ce soit. Cet étrange jeune homme m’intrigue et ce n’est pas pour me plaire. Et pourtant je ne peux rien y faire. Nath… Pourquoi ?

 


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Et oui!

Peut être êtes-vous étonnés de voir le chapitre zéro du Chant des Meurtris! (N'ayez crainte je travaille sur la fin de L'Enfer des Anges en parallèle {#}).

Ce chapitre (qui est déjà fini) n'est autre qu'une sorte de prologue approfondi! ^___^

J'ai hâte de connaître vos réactions sur le cadre de cette nouvelle histoire, le nouveau mode d'écriture mais SURTOUT sur les deux personnages principaux! {#}

Est-ce que vous vous y attendiez? Et quel sentiment avez-vous sur eux?

Ca m'intéresse énormément alors dites-moi tout! Tout! TOUT! =)

 

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Tous les commentaires de l'article:
Chapitre Zéro: Habitude [???]

  • Daxtor

    dim 10 mai 2009 19:22

    Ca commence bien tout ça ^^ je m'en vais lire la suite ^^
    (enfin j'ai direct reconnu de quoi tu t'étais inspiré niark niark

  • Grenat

    mer 06 mai 2009 15:56

    J'apprecie beaucoup ce debut d'histoire.
    J'aime beaucoup tes personnages, ils sentent le vrai, ils ne sont pas parfaits, certes, mais leurs défauts font leurs charmes. Vincent est complexe. Un litteraire les pieds sur terre et la tête dans les nuages. Seul même au milieux de ses amis, et pour repondre a sa question, il vit au milieux d'eux, mais n'existe pas. Il faut une etincelle pour exister, il faut devorer la vie, il faut tout simplement en avoir envie. L'idée que je me fait de lui c'est qu'il se laisse porter, et quand son monde l'etouffe, il s'evade dans les cours. C'est plus facile de se poser des questions, que d'y repondre.
    Quand Nath' fait son arrivé, je pense que sa à été le changement, le renouveau, peut être l'espoir. Ce petit blond n'est pas specialement une menace dans son calme comme il le pense, je croi plutôt que quelque part Vincent veut que ses habitudes soit bafouées. Après tout, ses "amis" n'ont pas réussi à lui donner envie d'exister, la solution vient donc de l'exterieur.

    Ce sont d'excellentes bases pour demarer une histoire, Continu comme sa!
    Par contre, cet espece de faux misantrope, un peu reveur et en manque d'existance et ce petit blond excentrique et malicieux sont des personnages complexes. J'attend avec impatience de voir si tu arrive à tenir leurs caractères sans les dénaturer pour les besoins de ton histoire. Mais tes écrits ont toujours été excellents (L'enfer des Anges et EOP) alors je ne pense pas être déçue.

    Bonne Chance et au plaisir de te lire...

  • cicipouce mailto

    lun 04 mai 2009 01:06

    Un prologue très très prometteur
    Vincent semble froid et détaché, ce qu'il appelle "amis", il aurait bien pu les appeler "taches sur le mur" que ça n'aurait pas changer sa vision du monde ...
    Il semble torturer par des questions philosophiques que j'avoue que moi même je me suis posée à un moment de ma vie : "Peux on vivre sans exister?" Seulement moi la question était dans le sens inverse " Peut-on exister sur cette Terre sans pour autant y vivre complètement?"
    Personnage complexe et qui pourrait apparaitre comme antipathique, que ce cache-t-il vraiment derrière cette carapace d'insensibilité ?
    Son quotidien change avec un seul élément, un être venu perturber ses habitudes .. Ou cela nous mènera-t-il? Est-il le seul à ressentir ce changement et cette attraction?

    Comparer à certains je n'ai pas eu de mal à évoluer entre les deux NATH, il nous faudra quand même le temps d'adaptation avec EOP ..

    Voilà, j'ai vraiment hate de lire la suite et en apprendre d'avantage sur la structure psychologique de tes deux personnages ..

  • bouhahhhcmoi

    jeu 23 avr 2009 15:38

    c'est chouette pour le moment mais avec le nath de l'autre fanfic c'est assez lord et embrouillant ^^ c'est le seul défaut qui me choque en tout cas ^^ mais c'est chouette quand meme ^^l

  • Kamitetsu-sama

    jeu 09 avr 2009 08:52

    Comment se mettre en condition avant d'aller vraiment en Philo. Si tu parle tout le temps de philo dans ta fic, j'aurais même plus besoin de réviser mes cours ^^

    J'ai adoré le début alors la suite !!!!


    *s'accroche à son PC* J'veux aller en cours avec Nath et Vinceeeeeeent.

  • Mira

    mar 07 avr 2009 11:17

    Waw !
    Et ben moi j'trouve que c'est très prometteur !!
    Pour les deux persos ben j'sais pas trop quoi te dire, j'connais pas FFVII donc.. xD Mais j'suis allé rechercher la tête qu'ils pouvaient bien avoir, et, ça me plait beaucoup XDD Hum, hum, faut qu'je reste sérieux sinon j'vais m'faire fâcher par mon copain Mdr
    Et j'aime beaucoup le style d'écriture !
    J'vais suivre cette histoire avec beaucoup d'intérêt ! Comme toutes tes histoires ;)
    Bisous !

  • Natilia

    mar 07 avr 2009 00:25

    hum... que dire?!
    j'aime beaucoup histoire de changer xD
    ouais et sinon, simpa le prologue.
    biiiiisouuuuuuuuuuus

  • Kazuki & son fouet

    lun 06 avr 2009 21:54

    J'en suis réduis à virer le "kami" dans le pseudo pour que fouet passe T.T
    Bref, sinon la demande d'amis de dreaming-of c'est moi xD

    ET je reprend : Enfer des anges d'abord puis EOP et Chants des meurtris en parallèles ? arf j'en sais rien ><

  • chantal

    lun 06 avr 2009 16:54

    oula tu as le don pour que quand je commence ma lecture de tes textes je ne m'arrete plus c'est grave docteur ?

  • Kami Kazuki Sama

    lun 06 avr 2009 13:35

    Aaaah tu m'avais dit non pour Vincent et Nath !!! >< Sale bête vas !!!
    Ce début est fort interessant. j'adore la façon de parler de Vincent, ça change beaucoup. IL sort du XVIIIe siècle par moment : "c'est fâcheux" xD
    Ah et le petit : Monde de Merde glissé à l'improviste comme ça. Ca y est, j'ai assez rit pour la journée ^^
    La suite promet d'être plus qu'interessante !
    Mais je ne veux pas voir arriver la fin de l'Enfer des Anges

    PS: Mdr le code pour le mesage c'est EOP





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