Squall : Ca te dérange si je
vais voir Nath et Axel ? Je suis un peu inquiet ils mettent du
temps à revenir…
Zell : Non non bien sûr. Ramène-les-nous ! On va se fendre la
gueule un peu !
Squall : Je vais essayer !
Ils se sourirent et Squall prit le chemin de la sortie. Il se
rendit compte que son équilibre était vraiment précaire mais il
marchait coûte que coûte vers l’internat pour aller aux
nouvelles.
Quant à Zell, il regagnait les banquettes où… Vincent et
Riku étaient littéralement écroulés de rire. Riku sur une banquette
et Vincent sur la table basse. Zell ouvrit des yeux ronds et ne put
réprimer un petit rire.
Zell : Euh… Ca y est Vincent ? T’es déchiré ?
Riku : Comme une feuille de papier crepon !
Les deux blasés de la bande éclatèrent à nouveau de rire et Vincent
s’écroula sur le côté. Il se retrouva donc la tête coincé
entre le canapé de Riku et la table basse. Mais dans l’état
qu’il était, il était incapable de se relever.
Vincent : Monde… De… Mêêêêêrde
!!!
Riku se redressa en essuyant ses larmes qui coulaient sur son
maquillage. Il baissa la tête vers Vincent.
Riku : Mais pourquoi tu fais la biquette
?!
Et voilà, il venait d’alimenter une nouvelle crise de rires.
Zell s’assit en face d’eux. Il avait un spectacle
divertissant sous les yeux. Il avait oublié que Riku et Vincent qui
boivent ensemble, ça donnait quelque chose d’assez
extraordinaire.
De son côté, Squall arrivait enfin au couloir de
l’infirmerie. Devant la porte, il appuya lentement sur la
clenche qui laissa ouvrir la porte. Les lumières allumées étaient
signe de présence humaine. Bien qu’il n’y avait
personne dans le bureau, il approcha de la seconde porte ouverte
qui menait à la grande chambre de l’infirmerie. Il commença à
entrer mais le spectacle qu’il découvrit le fit se cacher
aussitôt derrière le mur du bureau.
Le cœur battant, il n’osa pas vérifier que ce
qu’il avait vu était bien réel. Mais la curiosité le rongea
de façon si intense qu’il finit par juste passer la tête à
l’intérieur de la chambre. Juste en face de lui, Axel et Nath
étaient absorbés dans un torride tête à tête. Tous deux avaient
abandonné leurs vêtements et une guerre de domination faisait rage
dans leur soif d’amour. Nath était assis sur celui qui
faisait vibrer son cœur et il ne cessait d’onduler
d’un geste parfait du bassin pour sentir son sexe aller et
venir en lui. A chaque fois qu’il venait s’empaler sur
lui, ses gémissements retentissaient dans l’infirmerie.
Squall, bouche bée, était absolument fasciné par le spectacle. Il
sentait même son pantalon le gêner de plus en plus. Jamais il
n’aurait pu rester de marbre face à ces deux corps en manque
de l’autre. Il était hypnotisé par la grâce qui
s’échappait du corps de celui qu’il considérait comme
son meilleur ami. Tous ses gestes à la fluidité féline lui
donnaient une irrépressible envie de les rejoindre dans leurs
ébats. Mais son cœur se glaça dans sa poitrine quand Nath
tourna la tête vers lui et eut le temps de l’apercevoir. Il
resta surpris un instant avant de sourire à Squall et de lui faire
un clin d’œil. Ceci étant fait, il fit à nouveau comme
s’il n’était pas là. D’ailleurs, Axel ne tarda
pas à se redresser et faire relever Nath. La taille conséquente de
sa verge ne put échapper à Squall. Ce dernier avait maintenant la
main dans son pantalon. La tentation était trop forte. Nath se mit
à quatre pattes sur le lit et cambra ses reins. Derrière lui, Axel
vint le pénétrer de nouveau et ils gémirent à l’unisson. Son
rythme se cadença aussitôt avec une certaine rapidité. Le jeune
brun encore bien inexpérimenté dans ce domaine, n’en pouvait
plus d’entendre Nath gémir ainsi. L’alcool aidant, il
avait l’impression qu’il pouvait jouir d’une
seconde à l’autre. Il prit soudain conscience de sa position
de voyeur et rougit. Mais il devait admettre qu’il était
complètement fasciné par son meilleur ami qui dépeignait un visage
en transe et même, en extase. Il tenait les draps entre ses doigts
fins, serrés si fort que Squall serra de la même façon son T-shirt
dans sa main. Il se sentait connecté à lui. Connecté à son
plaisir.
Il voulait connaître ces sensations aussi. Nath lui donnait envie.
Il se sentait plus proche de lui que d’Axel sur ce plan car
en lui, il savait qu’il avait toujours eu cette envie
d’être dans les bras d’un jeune homme et que ce prince
charmant lui fasse l’amour. C’était exactement ça. Il
voulait qu’on lui fasse l’amour. Cet amour qu’il
ressentait à cet instant entre Nath et Axel. Ce couple
d’amants terribles qui faisait semblant de se haïr pour mieux
se retrouver quand ils étaient seuls. Malgré la cadence sportive
d’Axel et les gémissements parfois sauvages de Nath, Squall
pouvait ressentir de là où il était, toute la passion amoureuse qui
les consumait pleinement. Elle était d’une évidente sans
nom.
Il ne savait pas depuis combien de temps il était là mais les
gémissements, plus discrets, d’Axel, commençaient à sous
entendre que sa jouissance était pour bientôt. Il passa une main
sous le ventre de Nath pour venir caresser son sexe tendu. Il
accéléra de plus en plus vite, tout comme les mouvements de son
bassin et leurs gémissements se répondaient de plus en plus dans
une mélodie symphonique. Squall pouvait voir le corps de Nath se
tendre de plus en plus entre les pénétrations de son amant et sa
main qui ne voulait que le faire jouir. Il finit par se
cambrer complètement dans un cri plus puissant que les autres et il
vint jouir dans la main experte de son amant. Leur voyeur adoré
était au bord de la jouissance. Il ne se rendait même pas compte
qu’il se masturbait avec vivacité et qu’il avait même
baissé son pantalon et son boxer pour être plus libre de ses
mouvements.
Mais il fut surpris de voir Nath se retourner et enlever le
préservatif d’Axel. Ce dernier, se laissa asseoir, essoufflé
par l’effort. Mais il n’eut pas le temps de se
reprendre que Nath engouffrait déjà son sexe dans sa bouche. Il
laissa un cri d’extase fuir de sa gorge. Une fois encore,
Squall était fasciné par leur tandem. Il admirait la bouche de Nath
aller et venir sur son sexe dur comme l’acier. Mais il
observait aussi de près l’expression puissante de jouissance
sur le visage d’Axel. Il n’aurait su dire ce
qu’il l’excitait le plus. Le rouquin, glissa une main
dans la chevelure noire de Nath. Ce dernier releva ses yeux
émeraude vers lui et continuait de le provoquer en un simple
regard, le mettant dans tous ses états. Celui-ci vint jouer de sa
langue sur son gland et Axel était de plus en plus tendu, prêt à
exploser. Squall aussi. D’ailleurs, le principal intéressé
sentait bien qu’il ne tiendrait plus très longtemps au
traitement qu’il lui infligeait avec un bonheur infini.
Axel : Nath…
Ce simple souffle, Nath l’avait déjà analysé comme un ultime
signe précurseur de sa jouissance. Il joignit sa main pour
aider sa bouche et sa langue joueuse sur son sexe et Axel vint
quelques secondes plus tard entre ses lèvres dans un râle grave et
sensuel. Ce fut de trop pour Squall qui laissa enfin aller son
propre plaisir.
Nath ronronna d’un plaisir qu’il ne cachait pas en
léchant les éventuelles traces d’amour qu’il lui
restait aux coins des lèvres. Axel vint aussitôt le serrer dans ses
bras et ils s’écroulèrent sur le lit, bien serrés l’un
contre l’autre, reprenant leur souffle. Squall redescendait
petit à petit sur terre et se retrouvait les bras ballants, ne
sachant que faire.
Axel : Wouaw…
C’était…
Nath : Oui je sais.
Ils rirent tous les deux.
Axel : Ca fait longtemps qu’on
l’avait pas fait à l’infirmerie.
Nath : Oui mais c’est pas drôle y’avait personne à côté
pour attiser le danger. … Quoique.
Axel : Quoique quoi ?
Nath : … Tu fais le canard, ma poule ?
Axel : Arrête de faire la dinde toi.
Nath : La dinde ?! Et toi arrête de faire le coq un peu
!
Il éclata de rire en venant s’allonger sur Axel, les bras sur
sa poitrine et la tête posée dessus. Il mangeait l’homme de
ses rêves des yeux, un sourire heureux éternellement affiché sur
ses lèvres.
Axel : T’arrêtes de glousser un peu
?
Il sourit en voyant Nath plisser les yeux.
Nath : … Tu me traites de dindon
maintenant ?
Axel : J’ose oui.
Nath : Peut-être vaut mieux être un dindon qu’une oie grasse
! Hein mon poussin… ?
Son ton plein de raillerie fit aussitôt baisser les yeux
d’Axel vers ses hanches. Il pinça sa peau et releva un regard
inquiet vers Nath.
Axel : Déconne pas ! J’ai grossi
sérieux ?!
Nath essaya de rester impassible mais finit par éclater de rire.
Axel finit par sourire et lui mit une claque qui ressemblait plus à
une caresse sur la joue.
Axel : Me fais plus peur comme ça !
Nath : D’accord mon canard.
Axel : … T’arrête de me faire toute la basse-cour là
?
Nath : Oui ma caille.
Il éclata de rires à nouveau et Axel sourit avant de venir
embrasser son nez.
Axel : … Pintade.
Nath : Tu sais ce qu’elle te dit la pintade ?
Axel : Non. Qu’est-ce qu’elle me dit la pintade ?
Nath : La pintade te dit qu’elle n’est peut-être
qu’une pintade aussi conne qu’une autre, parce que oui,
c’est con une pintade, mais au moins la pintade a remarqué
depuis un moment qu’ils ne sont pas
seuls…
Axel fronça les sourcils.
Axel : Quoi ?
Nath : Oh ? Tu es plus con qu’une pintade
alors.
Axel tourna la tête vers la porte ouverte mais personne. Squall se
sentait horriblement gêné derrière son mur alors qu’il était
à peine rhabillé. Il baissa les yeux par réflexe à ses rougeurs sur
ses joues quand il vit qu’il avait repeint le mur. Il mit une
main devant sa bouche et se sentit au plus mal de sa vie.
Axel : C’est qui ? Y’a
quelqu’un ?
Nath : Il est peut-être reparti. Ca m’étonnerait pas
trop.
Axel : C’était qui ?
Nath : Hummm… Je te laisse te creuser la tête là-dessus. En
attendant… Tu viens ? Ca fait super longtemps qu’on
est plus là !
Axel : Attends… J’ai encore envie de te câliner.
Nath : J’aurais très envie de te câliner si tu étais à moi
mais comme tu le sais, d’autres mecs m’attendent !
Désolé !
Son ton léger contrasta avec un silence lourd qui s’installa.
Squall entendit des bruits de vêtements et paniqua encore plus. Il
chercha des yeux de quoi réparer ses bêtises sur le mur bleu ciel
et vit sur le bureau de Sephiroth, une boîte à mouchoirs.
Axel : Nath fais pas ça s’il te
plaît…
Nath : Ah ? Tu oses enfin me le demander par toi-même sans passer
par Squall ?
Axel : … Si je te le demandais moi-même tu m’aurais
envoyé chier.
Nath : Axel… Il n’y a qu’un moyen que je ne
fasse pas ça.
Axel : Lequel ?
Nath : Tu le connais par cœur. … Ouvre-moi ton
cœur définitivement, laisse-moi y entrer pour ne plus jamais
en sortir et dans ce cas… Je serai exclusivement à
toi.
Axel : … C’est horrible ce que tu me proposes là
Nath.
Nath : Pas de couple, pas de concessions. Désolé. Ca se passe comme
ça chez moi.
Axel : Tu sais que j’aime pas quand tu fais ça.
Nath : … A ton avis, pourquoi est-ce que je le fais…
?
Un nouveau silence suivit où Squall, tout en nettoyant son mur,
écoutait avec attention les quelques bruits de vêtements, de
fermeture éclair et autres frottements textiles.
Axel : Nath je t’en supplie… Je
supporte plus de te voir faire ça.
Nath : Et pourquoi ?
Axel : Arrête… Tu le sais très bien.
Nath : Bah non. Dis-moi.
Axel : Joue pas au plus con avec moi s’il te
plaît…
Nath : Sur ce terrain, on est à égalité.
Axel : … Tu sais très bien que je
t’aime.
Nath refusa de lui faire face et se mit devant la fenêtre, le
cœur battant. Axel s’avança lentement derrière lui et
posa ses deux mains sur ses bras.
Axel : … Mais j’ai tellement
peur de te perdre.
Nath : Axel, il va falloir que tu comprennes que la vie c’est
aussi ça. C’est le risque. Mon père m’a abandonné alors
que je n’étais pas encore né et pourtant j’ai accepté
de lui donner une seconde chance.
Axel : Oui enfin tu es dur avec lui quand même…
Nath : Oui n’empêche qu’il a sa chance. Axel… Je
sais que nos vies ne sont pas comparables. Mais si tu ne reconnais
pas réellement ce que tu ressens pour moi et que tu ne
t’autorises pas à vivre avec… Tu ne vivras
jamais.
Axel : … Ils me hantent toutes les nuits tu
sais.
Il posa son front dans sa chevelure. Sa voix chevrotante défit Nath
de toute joie. Il avait même le cœur en lambeaux mais était
coi de toute consolation. Il posa ses mains sur les siennes et les
caressa.
Nath : Oo Ne pleure pas je t’en
prie… oO
Axel : Tu sais, je ne sais pas s’il y a un mois où je ne rêve
pas de cet accident… Cet
accident…
Je ne te devais publier que demain mais je suis trop gentille avec vous x)
Voici une suite assez riche en sentiments <3
Mais bon commencons par Riku et Vincent.... Mignons hein? xD On se demande comment ça va finir ça non? xD Tant qu'on a pas a pourchassé Vincent à la limite ça va! Mdr
Squall qui joue les voyeurs? On aura tout vu n'est-ce pas? x)
Avez-vous aimé cette scène?
Qu'avez-vous pensé de l'intimité d'Axel et Nath (bien que plus très intime avec Squall qui regarde et Nath qui l'a très bien remarqué xD) Sont-ils plus complices qu'ils en ont l'air?
Squall qui baptise le mur de Sephy... Fallait le faire non? xD
Nath refuse d'abdiquer si Axel n'accepte pas (enfin) leur couple... Vous êtes d'accord avec lui?
Et... Aurait-on bientôt la vraie raison de la phobie d'Axel?
Avez-vous vos idées avec ce qu'il a dit...?
J'attends vos commentaires avec une impatience folle! Surtout sur ce passage!
Merci de m'en laisser et de me dire tout ce que vous pensez!!! <3
S'il vous plaît! J'y tiens, c'est vraiment important! T_T
Votre écrivain qui vous aime, Takisma.





