Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 05/12/09 03:25 / 218 articles publiés
 
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Chapitre V [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mardi 29 juillet 2008 00:51

A peine une heure plus tard, son réveil sonnait. En grognant, il l’éteignit et pour être sûr de ne pas se rendormir, il se leva directement. Après une douche où il serait bien resté assez longtemps, il s’habilla avec des vêtements propres et prit le chemin du bureau. Il était absolument épuisé, cependant, il arriva à l’heure dans le bureau des Turks.

 

« - Oula. T’as une de ces têtes toi ! Dit Elena à Reno en guise de bonjour.

- Cette nuit avec le Président on a été obligé d’aller au Gold Saucer. Visite du parc, négociation, bref, on est reparti de là bas à 5h du matin donc oui, je dois avoir une sale gueule. Maugréa celui-ci.

- Oh ça va, je plaisantais.

- Ce genre de connerie à 8h du matin quand j’ai dormi une heure tu peux te les garder et te les foutre là où je pense !

- Toujours aussi agréable… »

 

Il se retourna et vit Tseng qui venait d’entrer dans le bureau, un café à la main.

 

« - J’aime pas qu’on m’emmerde dès le matin ! J’ai l’impression de répéter ça tous les jours ! Rappela Reno énervé.

- Pitié, taisez vous un peu ! Dit Reeeves.

- Dis ça à Elena. Je demande rien moi ! »

 

De mauvaise humeur, Reno s’installa à son ordinateur. Il vérifia ses E-mails comme tous les jours. Six nouveaux messages. Rien de bien intéressant. Il répondit à ceux qui nécessitaient une réponse et se tourna vers ses collègues.

 

« - Bien. Elena, Rude, vous pourriez faire un tour à Gongaga ce matin ? Demanda Reno.

- Pour le réacteur abandonné ? Questionna Elena.

- Oui.

- A vrai dire, je crois que Heidegger veux y aller.

- De quoi il se mêle lui ?

- J’en sais rien. Il me l’a dit hier soir.

- Je vais lui dire ma façon de penser à ce mec. 

- Reno ! »

 

Trop tard. Il se leva et quitta le bureau. Il descendit les marches pour aller deux étages plus bas, au bureau du chef militaire. Il frappa à son bureau. Le ton bourru de l’homme lui répondit en lui indiquant d’entrer.

 

« - Qu’est-ce que tu fais là toi ? Rala Heidegger.

- Oo Je croyais que Rufus t’avais dis de ne plus me tutoyer pauvre con ? oO J’aimerais savoir pourquoi vous voulez aller à Gongaga. C’est le travail des Turks !

- Avec toi à la tête des Turks, on est mal barré ! J’IRAIS à Gongaga !

- Je vous interdis d’y aller ! C’est NOTRE travail !

- Tu ne sais pas ce qu’est le travail !!!

- Arrêtez de me prendre pour un incapable !

- Tu ES un incapable !

- Non mais je rêve ! J’en ai marre de te voir me prendre pour de la merde ok ?!

- De quel droit tu me tutoies ?!

- Et toi ? De quel droit tu me tutoies aussi ?! Pauvre con ! »

 

Reno quitta le bureau en claquant la porte. Heidegger sortit en furie pour le suivre alors qu’il allait remonter vers son bureau.

 

« - Reviens ici merdeux ! Vociféra Heidegger.

- Va te faire foutre ! Je suis pas ton clébard !!!

- Qu’est-ce qui se passe encore ici ?! »

 

Une femme blonde coiffée d’un chignon et vêtue d’une élégante robe grenat arrivait vers eux, les sourcils froncés.

 

« - Scarlet ! S’écria Heidegger. J’en ai marre de cet insolent !

- Mais j’ai fais que défendre mon boulot, merde ! Répliqua Reno. »

 

Scarlet le toisait du regard. Elle se retourna pour aller à son boulot avec une moue dédaigneuse.

 

« - Tu n’as qu’à exiger son renvoi.

- Excellente idée Scarlet ! Dit Heidegger d’un ton enjoué. Le Président est là ?

- Pas encore.

- Mais il est presque 9h30 !

- Tu n’as qu’à lui dire d’être à l’heure…

- Euh…

- Oo T’en aurais pas les couilles… oO Pensa Reno, les bras croisés sur sa poitrine et un sourire mauvais aux coins des lèvres. »

 

Heidegger se retourna vers lui.

 

« - Qu’est-ce qui te fait rire ? Grommella t’il.

- Oh rien…

- Je te jure que quand le Président arrive, tu vas te faire congédier vite fait, bien fait !

- Oui bah j’ai compris… »

 

Démoralisé par Heidegger et une certaine peur au ventre, il remonta au bureau des Turks. Ses collègues se retournèrent vers lui.

 

« - Il a rien voulu savoir ? Demanda Elena inquiète en voyant sa mine sombre.

- Exactement. Et… Il va me faire virer.

- QUOI ?! »

 

La stupeur d’Elena lui fit chaud au cœur. Elle venait de prouver qu’elle l’aimait bien malgré leurs disputes très fréquentes. Les autres semblaient inquiets aussi et il se sentait presque touché de voir qu’ils ne restaient pas de marbre à cette annonce. Malgré tout, ils se remirent au travail. Reno également mais son esprit était ailleurs. La menace de Heidegger flottait au dessus de sa tête. Vers 11h30, une secrétaire vint dans le bureau le prévenir qu’il était convoqué dans le bureau du Président. Il se leva en respirant un grand coup. Le rituel habituel s’ensuit et il entra dans le bureau. Heidegger était assis dans un des fauteuils et ne le regarda même pas quand il s’assit à ses côtés. Reno avait du mal à rester de marbre et son cœur ne faisait que battre plus fort à la vue du bel homme en face de lui. En revanche, Rufus était complétement neutre.

 

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Alors? Que va t-il se passer?

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Chapitre V [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mardi 29 juillet 2008 00:54

« - Bien, Messieurs Heidegger et Montague, commenca t’il, vous avez eu un différend je crois à propos de Gongaga.

- Il n’y a pas que ça ! Le coupa Heidegger. C’est un incapable ! Il ne mérite pas le poste de Tseng. »

 

Rufus l’écoutait en silence.

 

« - C’est pourquoi monsieur, j’aimerais que vous redonniez à Tseng son travail comme je vous l’ai demandé tout à l’heure et que vous accédiez également à ma deuxième requête. »

 

Rufus était toujours silencieux. Il finit par relever sa tête vers Heidegger.

 

« - Heidegger… Hésita Rufus. Vous êtes suspendu.

- Comment ?!

- Vous avez parfaitement entendu. Je n’admets pas votre comportement vis-à-vis des autres employés. Aller à Gongaga n’est pas votre mission mais bien celle des Turks. Monsieur Montague a eu raison de se défendre. De plus, au dire des employés de votre étage, vous l’avez de nouveau tutoyé. C’est bien cela monsieur Montague ?

- Oui. Souffla timidement Reno, complétement effaré par ce que disais Rufus.

- Mais… Mais ! Bredouilla Heidegger.

- Heidegger. Vous êtes suspendu de vos fonctions jusqu’à nouvel ordre. Répliqua le Président d’un ton ferme. Vous pouvez disposer. »

 

Les deux hommes se levèrent. Le petit homme trapu assassina du regard son parfait opposé physique.

 

« - Non. Pas vous monsieur Montague. Vous, vous restez. J’ai des choses à régler avec vous. »

 

Reno sentit son cœur s’arrêter. Il déglutit et fit volte face pour se rasseoir. Rufus attendit que Heidegger soit parti. Il tapa sur son ordinateur pendant plusieurs minutes sans dire un mot, sans un sourire. Reno était mal à l’aise. Finalement, le jeune homme blond se leva fit le tour du bureau et sans crier gare, s’assit sur Reno pour l’embrasser avec fougue.

 

« - Tu m’as manqué tu sais… Murmura t’il. »

 

Il croisa ses jambes et tous les deux profitaient de leurs retrouvailles. Malheureusement, on frappa à la porte. Rufus eu une pointe d’irritation.

 

« - Attendez un moment. Dit-il d’une voix ferme. »

 

La porte resta fermée tandis qu’il se penchait à nouveau sur les lèvres de Reno pendant quelques instants. Il finit par se relever pour ne pas faire trop attendre la personne derrière la porte. Reno se leva également et ils se dirigèrent vers la porte. Rufus l’embrassa une dernière fois avant de lui faire un clin d’œil en souriant et en ouvrant la porte. Aussitôt, son visage neutre et professionnel refit surface. Un homme en costume était devant la porte.

 

« - Bien, nous faisons comme ça alors ? Demanda le Président à Reno.

- Euh, oui monsieur le Président. Répondit celui-ci, surpris.

- Rufus, il est temps, nous sommes attendus ! S’impatientait l’homme.

- Oo Rufus ? Pourquoi est-ce qu’il est si familier ?! oO Pensa Reno. »

 

L’image de Rufus, il y a quelques jours qui lui disait de l’appeler par son prénom lui revint alors en mémoire. Il se sentait bizarre. Il était midi et Reno alla chercher Rude au bureau pour aller déjeuner ensemble. Comme d’habitude après avoir mangé, ils allèrent dehors pour marcher un peu et parler. C’était l’occasion pour Reno de fumer. D’habitude, il se jettait sur son paquet de cigarettes et son briquet mais cette fois ci, ce n’était pas le cas. Rude fut surpris.

 

« - Tiens ? Tu fumes pas aujourd’hui ? Demanda t’il.

- Non… J’ai pas envie…

- T’as pas envie ? Toi ? Bon… Raconte moi tes soucis. »

 

Reno devint subitement nerveux.

 

« - Mais j’ai aucun problème.

- Alors comment ça se fait que tu ne fumes pas ?

- J’ai décidé de me calmer c’est tout.

- Qu’est-ce qui t’arrives ? Y’a deux jours tu disais le contraire !

- Ouais mais… Enfin c’est peut être ce nouveau poste… C’est épuisant.

- Mouais… »

 

Rude essaya de le faire parler, mais rien. Reno lui assurait que tout allait bien. Son ami et collègue n’était pas convaincu. Ils finirent par remonter au bureau vu qu’il était presque 14h. Reno était très fatigué et l’après midi fut très longue. Il avait programmé d’aller à Gongaga demain après midi avec Rude et Elena. Tseng devra aller voir Dio pour quelques précisions concernant son contrat avec le président. Il piquait du nez quand arriva 19h et que ses collègues quittèrent l’immeuble. Il continua de travailler pendant quatre heures sans s’arrêter. Il fut soudain pris de vertiges et se leva pour aller prendre l’air à la fenêtre. L’image de son patron flottait délicieusement devant ses yeux. Il observait, sans regarder, le panorama de la ville. Tout lui revenait en mémoire. La couleur de ses yeux, son parfum, son sourire, ses lèvres chaudes et sensuelles caressant les siennes avec envie… Il commencait à accepter petit à petit l’évidence. Il était très attiré par son patron. Il avait envie de l’embrasser. Non pas que Rufus l’embrasse. Il voulait lui prouver qu’il se sentait bien à présent et qu’il avait envie d’aller vers lui. Il ne savait pas trop où allait les mener leur drôle de relation mais il voulait savoir. Ses vertiges le reprirent plus fort. Il observait la ville dans la nuit naissante et tout à coup, sa vue devint floue puis, plus rien.  

 

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Bon, j'avais pas envie d'être méchante! :p

Alors alors? =D

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Réponses aux commentaires  (Bric à Brac) posté le mardi 29 juillet 2008 14:34

Bon alors c'est ici que je répondrais aux questions posées dans vos commentaires! ^^

 

De: momo ( Site internet ) le 29/07/08 14:02

coucou ba vu que j'aime bien ta fic est ce que tu va bien que je le prenne pour la mettre sur mon blog (comme ça ça te fé de la oub vu ke je mettrai ton lien de ton blog sur le mien) bref tu fait comme tu veux tu pourra me répondre stp
Bah écoute moi ça me dérange pas que tu mette le lien sur ton blog! ^^
Mais je suis désolée je suis pas trop pour que tu prennes directement ma fic. {#}
Parce que j'essaye déjà qu'on vienne sur mon blog donc si en plus elle est ailleurs voilà.
Je suis d'accord pour le lien vers mon blog par contre, y'a pas de soucis. ^^
Je suis ravie que ma yaoi te plaise! :p
Alors je m'excuse, j'ai laissé cette rubrique en suspens alors qu'on m'a posé des petites questions. Fouettez moi! xD
 De: Chocobo56 le 22/08/08 19:26
t'as un autre blog avec une fiic ?
Alors j'ai une autre fic en préparation qui n'est encore que peu avancée. ^^ Mais pas d'autre blog! {#}

De: Plaisance le 17/08/08 02:28

Voila ma question n'a rien à voir avec ton histoire, mais je ne connais pas le jeu final fantasy.
C'est bien ? Quel est le but du jeu ?

Alors FFVII c'est tout simplement le plus beau jeu au monde (intérieurement parce que graphiquement... Voilà xD).

Le but du jeu c'est assez complexe. Le mieux c'est de le découvrir quand on y joue! ^^ Mais j'ai une allergie au personnage principal alors... T_T (Pourquoi c'est Cloud et pas Zack?!) Raaa ça m'énerve!

Enfin voilà! ^^' C'est un moche qui doit... BAAAF hem pardon. C'est un soldat, Cloud, qui fait exploser des réacteurs avec d'autres gens et finalement leur mission va devenir bien plus "importante" puisqu'ils devront sauver le monde du fléau nommé Sephiroth. (Le mec qui a gentiment tué le con Président Shinra laissant place à Rufus! Niark Niark Niark)

Je suis désolée dêtre si peu expansive mais c est un jeu qui se déguste! ^^ Nimporte quel joueur dirait la même chose! ^^

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Chapitre VI [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le jeudi 31 juillet 2008 00:58

« - Reno ! Reno réveille toi ! »

 

Il ouvrit brièvement les yeux avant de les refermer, ébloui par la lumière. Il les ouvrit petit à petit pour s’habituer. Il était par terre, dans le bureau et Rufus était à genoux à côté de lui, lui tenant la main avec un air inquiet. Celui-ci lui caressa les cheveux.

 

« - Tu m’as fais peur ! J’allais venir te voir pour te dire que comme on était samedi soir, on a pas besoin de travailler ce soir, quand je t’ai entendu tomber du couloir. Qu’est-ce qui t’es arrivé ? Lui demanda Rufus.

- Je… J’en sais rien. Lui répondit fébrilement son employé. J’ai eu des vertiges alors je me suis mis à la fenêtre et au bout d’un moment… Je me rappelle plus de rien. 

 

Il bougea sa tête et remarqua qu’elle était posée sur quelque chose de mou et confortable. Il la tourna sur le côté sentit le parfum de Rufus. C’était sûrement sa veste.

 

« - Tu dois être épuisé pour tomber comme ça. Remarqua Rufus. Tu as mangé ce soir ?

- … Non.

- Pourquoi ?!

- J’avais du travail.

- Le travail c’est secondaire ! Tu es tout blanc ! Viens, je vais m’occuper de toi ! »

 

Il remarqua ce qu’il venait de dire et ça le fit sourire.

 

« - Enfin si tu veux bien, bien sûr. Ajouta t-il. »

 

Reno, trop faible pour contester quoique ce soit, accepta. Rufus l’aida à se relever et récupéra ce qui, effectivement, était sa veste. Ils allèrent à l’ascenseur. Reno se sentait trop mal pour faire quelque chose et Rufus le tenait dans ses bras, de façon douce et protectrice. Ils descendirent au parking. Ils montèrent dans la voiture Rufus démarra pour prendre la route de sa luxueuse maison surplombant la ville. Reno était entre rêve et réalité. S'endormant quand Rufus conduisait et se réveillant quand il s'arrêtait à un feu. Celui ci le regardait souvent avec un regard rempli de tendresse et d'affection. Un quart d'heure plus tard, ils étaient arrivés. Reno sortit de son demi sommeil et quitta la voiture avec Rufus. Il eut un choc en voyant l'immense demeure se dressant devant lui. Rufus sourit, un peu géné.

 

"- Je sais, c'est une maison de gros bourges. Dit-il timidement.

- Elle est splendide ouais!"

 

Ils parcourèrent une allée bordée de plates bandes de fleurs pour rentrer. A l'intérieur, un immense salon les accueillait.

 

"- Installe toi dans un canapé. Tu veux boire quelque chose? Demanda Rufus.

- Je ne serais pas contre quelque chose de frais si tu as. Répondit Reno.

- Une bière?

- Parfait."

 

Rufus prit le chemin de la cuisine pendant que Reno admirait le salon en allant s'installer dans un des canapés en cuir blanc. Il enleva sa veste et la déposa sur l'accoudoir. Il s'installa et rapidement le sommeil commencait à l'envelopper de nouveau. Rufus ne tarda pas à revenir avec deux bières. Reno se redressa et répondit au sourire que le jeune homme blond lui adressait.

 

"- Tu reprends des couleurs. Remarqua Rufus.

- Oui ça va mieux. Merci.

- Mais de rien. Tu vas peut être manger un peu.

- Merci mais je n'ai pas très faim.

- Tu es sûr?

- Oui, ne t'inquiète pas.

- Très bien, comme tu veux."

 

Ils se dévoraient des yeux en souriant. Reno prit son courage à deux mains en repensant à ce qu'il s'était avoué avant de faire son malaise. Il posa sa bière sur la table en verre et retira la sienne des mains de Rufus pour la poser aussi. Celui ci ne dit rien et était même heureux de cette initiative. Il lui sourit et Reno passa timidement son bras autour de ses épaules. Rufus se serra contre lui. Reno posa doucement son autre main sur son ventre et Rufus avait passé les siennes autour de son cou. De temps en temps, il venait caresser son visage. Leurs yeux se dévoraient et tendrement, Reno vint poser ses lèvres sur celles de son amant. Rufus sentit son coeur s'emballer dans sa poitrine. Il resserra son étreinte autour de son cou pour vivre pleinement cet instant. Reno passa la main dans son dos pour le serrer encore plus contre lui. Leurs langues se rencontraient et se caressaient avec timidité et envie. Tout en le gardant serré contre lui, Reno le coucha sur le canapé en s'allongeant sur lui. Le désir s'emparait de lui, lentement mais sûrement. Rufus lui caressait les cheveux avec passion. Leurs baisers étaient de plus en plus passionnés, s'abandonnant l'un à l'autre. Reno se redressa pour regarder le visage de l'homme qui le fascinait tant. Il essayait de lire ses pensées dans le moindre de ses traits. Il fut presque étonné de voir toute la tendresse brillant dans ses yeux bleus. Une sensation bizarre lui chatouilla le ventre. Une sensation qu'il n'avait jamais ressenti auparavant. Sans trop comprendre ce qu'il lui arrivait, il embrassa Rufus de nouveau. Le contact de sa langue chaude contre la sienne lui faisait du bien et se délectait de la découvrir toujours plus à chaque fois. Son coeur s'emballa quand la main de Rufus se posa sur ses reins. Il ne savait pas quoi faire. Le laisser continuer ou freiner ses attentes. Il ne savait pas s'il était prêt à aller plus loin. Rufus sentit sa tension soudaine. Reno se redressa un peu.

 

"- Ca ne va pas? Lui demanda le jeune homme blond avec inquiétude.

- Je... Non non. Au contraire, tout va très bien. C'est juste que je n'ai jamais rien fait avec un homme alors... Je me sens un peu... Bizarre.

- Je te comprends, ne t'inquiète pas. Ecoute, si jamais tu ne veux pas aller plus loin, tu me le dis, d'accord?

- ... D'accord."

 

Rufus lui sourit avant de l'attirer à nouveau vers lui pour l'embrasser. Un peu plus détendu de savoir que n'importe quand, il pourrait cesser leur étreinte s'il n'était pas à l'aise, il se laissa plus aller à ses envies. Tout se chamboulait et s'entrechoquait dans sa tête. Il ne comprenait vraiment pas ce qu'il lui arrivait. Jamais il n'avait été à ce point attiré par quelqu'un. Aucune fille n'avait jamais réussi à vraiment toucher sa corde sensible mais dans les bras de Rufus, elle semblait vibrer comme jamais. De nouveau le contact chaud de la main de Rufus sur ses reins se fit sentir. La tension remonta mais moins forte que précédemment. Celui ci prit le bas de la chemise de Reno entre ses mains pour la remonter légèrement et il passa sa main en dessous pour la poser sur le bas de son dos. Celui ci se délectait de la douceur de sa peau et le caressa doucement. Reno adorait cette caresse et le fit comprendre à Rufus en l'embrassant encore plus passionnement. Rufus glissa rapidement sa deuxième main avec l'autre sur son dos. Ses caresses se faisaient voluptueuses. Reno glissa ses lèvres des siennes vers son cou. Il y déposa des baisers qui eurent le don de faire frissonner Rufus. Voyant que ses baisers n'étaient pas sans effet, il continua en essayant de couvrir toute sa nuque de baisers. C'était la première fois qu'il avait réellement envie de faire plaisir à son partenaire plutôt qu'à lui même. Il releva la tête et son coeur se faisait léger en observant Rufus, les yeux fermés avec un petit sourire sur les lèvres. Reno lui caressa ses cheveux blonds et Rufus ouvrit les yeux. Il prit alors sa main et mit son visage contre celle ci en fermant les yeux. Avec son pouce, il caressait le dos de sa main.

 

"- Et si on allait dans ma chambre? Souffla Rufus.

- ... Si tu veux.

- On sera mieux qu'ici je pense.

- Oui tu as raison."

 

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Ils le feront? Ils le feront pas? :p

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Chapitre VI [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le samedi 02 août 2008 09:57

Reno se redressa et se leva, rapidement suivi par Rufus, celui ci lui prit la main en ouvrant le chemin. Dans un couloir, Reno le retint et l'attira vers lui. Il mit ses mains sur ses hanches avant de l'embrasser à nouveau. Rufus se laissait faire avec joie. Finalement, ils atteignirent sa chambre à l'autre bout de la maison. Cette fois ci, c'est Rufus qui le coucha sur le lit avant de se mettre sur lui pour recommencer à l'embrasser vivement. Reno lui caressait le dos et descendait ses mains petit à petit. Rufus sentait l’excitation monter de plus en plus en lui. Il le voulait. Il fit glisser sa main sur la hanche de Reno et celui-ci se sentait de nouveau très nerveux. Rufus se laissa tomber sur le côté et attira Reno contre lui. Doucement, sa main glissa entre les jambes de son compagnon qui commencait à être mal à l’aise. Rufus le sentit aussitôt.

 

« - Ca ne va pas ? Demanda t’il.

- Je… Je suis désolé. C’est trop tôt encore pour moi. Répondit timidement Reno.

- Je… Je comprends. Murmura Rufus légèrement déçu.

- Rufus, je suis vraiment désolé. Comme j’ai toujours été hétéro avant… Bah je… Je ne connais pas du tout ça et j’ai besoin de temps.

- Je comprends ne t’inquiète pas. J’attendrai le temps que tu as besoin.

- C’est vrai ?

- Bien sûr. Déjà, tu es beaucoup plus à l’aise quand tu m’embrasses qu’avant. C’est déjà énorme.

- Oui c’est vrai… »

 

Reno serra le jeune homme blond contre lui en embrassant ses cheveux. Celui-ci était tout de même heureux de l’avancée de leur histoire. La conversion de son amant n’allait pas se faire du jour au lendemain, il aurait dû s’y attendre. Dans les bras l’un de l’autre, le sommeil qui leur manquait beaucoup ces derniers temps ne tarda pas à les rattraper et finalement ils s’endormirent comme ça. Le lendemain, Rufus fut réveillé par la lumière du jour. Ils n’avaient pas baissé les volets électriques la veille. Il était à peine 9h. Il se leva et se retourna pour admirer le visage angélique de Reno en train de dormir. Il baissa alors les volets électriques avant de se recoucher. Cependant, le sommeil ne revenait pas et il finit par se lever. Il alla prendre une douche. Sous l’eau chaude, les images de la veille au soir défilèrent dans sa tête. Il commenca à toucher son corps mais décida de rester raisonnable au cas où son amant se léverait. Il sortit, égoutta rapidement ses cheveux blonds et enfila un peignoir blanc. Il alla préparer du café dans la cuisine quand la sonnette retentit. Il jetta un coup d’œil au four micro-onde. 10h30. Il se leva pour aller ouvrir la porte. Tseng et Elena, en uniforme, étaient devant la porte. Ils semblaient génés en aperçevant leur patron en simple peignoir.

 

« - Qu’est-ce que vous faites là ? Demanda durement le Président.

- Excusez nous de vous déranger Monsieur, mais nous allons aller à Gongaga et nous aurions besoin de savoir ce que vous voulez réellement connaître de là bas. Que nous n’y allions pas pour rien.

- Je l’ai dis à Reno hier, il ne vous a pas transmis ?

- Il est injoignable. Nous sommes passés chez lui, mais ça ne répondait pas et son portable est éteint.

- Bon… Rentrez mais restez dans l’entrée s’il vous plait. Je reviens.

- Bien Monsieur, merci Monsieur. »

 

Ils entrèrent et restèrent dans l’entrée comme convenu. Rufus disparu dans le salon puis dans un couloir. De là où ils étaient, les deux Turks admiraient la maison.

 

« - Je donnerais cher pour vivre ici moi. Dit Tseng.

- Et moi donc ! Ajouta Elena. La déco est sublime en plus.

- C’est qu’il a du goût notre cher Président.

- C’est clair, c’est très joli ! »

 

Les yeux d’Elena se posèrent sur la veste bleue marine posée sur le canapé en cuir blanc au moment où Rufus apparaissait de nouveau avec un papier à la main.

 

« - Voilà. Annonça t’il. Là vous aurez tout ce dont vous avez besoin. Je vous demande l’état du réacteur, l’état des alentours, aller faire un tour du côté des gens vivant là-bas, renseignez vous discrètement sur leurs conditions de vie, bref. Faites votre boulot. Maintenant j’aimerais profiter de ma journée de repos tranquillement !

- Bien Monsieur. Excusez nous pour le dérangement. Dit Tseng. »

 

Ils le saluèrent poliment avant de quitter la maison. Elena était perplexe sur la veste qu’elle avait aperçue rapidement. Peut être était-ce l’effet de son imagination mais elle aurait juré que c’était une veste d’uniforme des Turks.

 

« - Y’a un truc qui va pas ? Demanda Tseng.

- Non, non… Tout va bien. Répondit sa coéquipière.

- Bon je vais essayer de rappeler Reno. »

 

De nouveau il sortit son portable pour tenter de le joindre mais son répondeur se fit entendre de nouveau. Ils montèrent en voiture tandis que Tseng pestait contre son supérieur. Rufus retourna à la préparation de son café. Dans la chambre, Reno s’étira en profitant de l’immense lit très confortable de Rufus. Il ouvrit les yeux en ne comprenant pas trop où il était. La soirée lui revint en mémoire et il sourit en refermant les yeux et en prenant un oreiller dans ses bras pour mettre sa tête dessus. Quelques minutes plus tard, son premier réflexe fut de prendre son portable dans sa poche pour l’allumer. Erreur. Aussitôt son portable se mit à sonner, à peine allumé, ce qui n’était pas pour le mettre de bonne humeur. Surtout en voyant « Tseng » s’afficher à l’écran.

 

« - Quoi ? Grogna Reno avec une voix ensommeillée.

- Il était temps !

- Qu’est-ce que tu veux ?

- Faut qu’on aille à Gongaga.

- Mais on est dimanche merde !

- On a dit qu’on irait aujourd’hui.

- Tu fais chier je te jure !

- Oui ça je sais, tu me le dis au moins trois fois par jour. Bon écoute, prépare toi, on passe te chercher chez toi dans vingt minutes. »

 

Reno paniqua.

 

« - Non, non. Passe pas chez moi. On se rejoint directement au bâtiment Shinra.

- Mais on irait plus vite si on passe chez toi !

- Rendez vous à la Shinra j’ai dis.

- Bon ok, ok.

- On se retrouve là bas dans… Quarante-cinq minutes.

- Quarante-cinq ?!

- Oui. A tout à l’heure.

- Mais… »

 

Reno ne lui laissa pas le temps de répliquer qu’il avait déjà raccroché.

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Hum alors j'attends vos avis! ^^

Qu'est-ce que vous en pensez?

Comprenez vous la réaction de Reno a encore avoir du mal à passer à l'action?

Vous aimez?

:p

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