Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 05/12/09 03:25 / 218 articles publiés
 
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Chapitre VI [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le dimanche 03 août 2008 09:05

Il se leva aussitôt et se mit à la recherche de Rufus. Finalement, il entendit la radio dans la cuisine et s’y dirigea. La vision du Président en peignoir avec ses cheveux encore humide ne le laissa pas indifférent.

 

« - Oo Wouaw… Quelle douce vision… oO»

 

Rufus se retourna vers lui en souriant. Il se dirigea vers lui et l’embrassa directement. Reno en avait presque oublié l’appel de Tseng. Finalement :

 

« - Dis moi, il y aurait moyen que tu me déposes rapidement chez moi ? Demanda Reno.

- Oui bien sûr pourquoi ?

- Tseng m’a appellé… Je lui ai donné rendez vous au bâtiment Shinra dans trois quarts d’heure. Mais il faudrait que je repasse chez moi pour changer de vêtements et que ça ne fasse pas trop louche.

- Ah d’accord… Il est passé ici tout à l’heure avec Elena.

- C’est vrai ?

- Oui. Ils voulaient savoir exactement qu’est-ce qu’ils devaient faire là bas. Mais forcément comme ils n’arrivaient pas à te joindre…

- Oui c’est sûr… 

- Bon je vais m’habiller et je t’emmène.

- Merci. »

 

Les deux hommes étaient deçus de ne pas pouvoir passer leur journée ensemble. Au lieu de ça, Reno allait travailler. Plus ça allait, plus il était allergique à ce mot. Rufus le conduit rapidement chez lui et après quelques baisers, Reno quitta la voiture à regret pour monter chez lui. Il se changea rapidement. Jean noir avec une chemise blanche. C’est dimanche. Il se dirigea alors vers le bâtiment Shinra et ne put s’empêcher de sortir une cigarette. Il avait tellement l’habitude d’en fumer une ou deux en allant ou en rentrant du travail. Il arriva avec dix minutes de retard mais il s’en foutait. Tseng l’accueillit avec toute la douceur dont il était capable.

 

« - Mais qu’est-ce que tu fous bordel ?! On a la masse de boulot ! Alors déjà qu’on arrive pas à te joindre mais en plus tu arrives à la bourre ?! J’en ai marre tu sais !!!

- Calme toi l’hystérique. Je te rappelle un truc. On est dimanche ok ? Et les gens normaux le dimanche matin, ils dorment ! Alors estime toi heureux que je sois là. En plus j’ai même pas pu prendre mon café alors commence pas à me faire chier ok ? Oo Et le pire, c’est que j’ai pas pu rester avec Rufus… oO

- … Bon, on y va. Tu as le passe pour rentrer dans l’immeuble ?

- Heureusement. 

- Tu n’es même pas en uniforme ? Demanda Elena.

- On s’en fout j’ai dis ! C’est dimanche !

- Ok, ok ! »

 

De mauvaise humeur, il mit son passe dans la fente magnétique et bientôt les portes automatiques d’entrée du bâtiment s’ouvrirent. Ils montèrent sur le toit pour prendre un hélicoptère et se diriger vers Gongaga. En survolant la ville, Reno se rappela leur traversée nocturne avec Rufus quelques jours plus tôt. Il se rendait compte que toutes ses pensées étaient fixées sur lui et repenser à la veille lui faisait un certain effet. Mais afin de rester concentré sur son pilotage il essaya de ne pas trop y songer.

 

« - Et en fait, pourquoi est-ce que je dois venir avec vous ? Vous pouviez y aller seuls non ? Demanda Reno à ses coéquipiers.

- Tu es le supérieur des Turks. Voilà pourquoi. Répondit Tseng.

- Y’a des jours où je regrette vraiment ce poste.

- Oui moi aussi… »

 

L’amertume dans la voix de Tseng était franchement exprimée. Il regrettait énormément d’avoir perdu ce poste. En observant son supérieur, Elena remarqua qu’il avait plutôt l’air rêveur, ce qui n’est pas dans ses habitudes. L’histoire de la veste lui revint alors en mémoire. Une pensée absurde lui traversa l’esprit mais elle ne put s’empêcher de demander.

 

« - Dis moi Reno… Tu étais où cette nuit ?

- Bah chez moi pourquoi ?

- Ah… D’accord. Non comme ça… »

 

La question d’Elena le surprit. Il chercha éventuellement pourquoi elle lui avait demandé ça. Il se rappela ce que Rufus lui avait dit. Ils étaient passés chez lui plus tôt dans la matinée. Son cœur se serra dans sa poitrine. Avait-elle vu quelque chose de compromettant ? Elena, quant à elle, chassa alors ce qu’elle avait vu de sa tête. Après tout, elle ne l’avait vu que très brièvement, elle avait sûrement révé. Bientôt, ils attérirent à côté de Gongaga et Reno. La première chose qui sautait au yeux en sortant de l’hélicoptère était  un réacteur complétement hors service et explosé.

 

« - Et bien… Va falloir un sacré budget pour remettre cette ruine en route déjà… Commenta Teng.

- Tu devais pas aller au Gold Saucer pour le Président toi aujourd’hui ? Demanda Reno.

- Oui mais j’attends qu’on vienne me chercher. Des hommes de Dio doivent passer.

- Ah ok. Bon je vous préviens, je passe pas la journée ici alors si on pouvait aller vite…

- Bah on y va tous les deux alors. Tseng, tu attends les hommes ? Proposa Elena.

- Oui oui, partez sans moi.

- Question conne mais simple. Demanda Reno. Tu rentres comment à Midgard ?

- J’aurais certainnement fini avant vous. Je vous rejoindrais. En gros je dois récupérer des papiers et parlementer rapidement avec Dio. J’en ai pour une heure tout au plus. Expliqua Tseng.

- Ah ok Bon alors viens Elena. On y va. Plus tôt on s’y sera mit, plus tôt on aura fini ! »

 

Au même moment, des hommes arrivèrent en buggy pour emmener Tseng au Gold Saucer. Les deux autres Turks allèrent à Gongaga et en premier lieu, au réacteur.

 

« - Il est pas moisi, il est pire que ça. Ca sent le chacal par là même ! Beurk ! Rala Reno.

- Arrête un peu de te plaindre, il faut qu’on fasse un rapport de l’état du réacteur au Président. Le reprit sa collègue.

- Je vais t’en faire un de rapport. Pourri, moisi, inutilisable ! Et voilà ! On se casse ?

- Arrête tes conneries. Je sais que t’aimes pas bosser le dimanche mais c’est comme ça. Alors maintenant qu’on est là, mets y un peu de bonne volonté d’accord ? Je sais ! On va se séparer les tâches en deux ! Je m’occupe de l’état du réacteur et toi tu vas voir les gens et tu fais le rapport sur leur condition de vie.

- Ca marche. »

 

Ils se séparèrent et Reno était bien heureux de quitter la puanteur autour du réacteur. Il alla donc se renseigner auprès de la « population » de Gongaga sur leur façon de vivre et s’ils seraient pour ou contre la réactivation du réacteur. Finalement, une fois dans son travail, le temps passa plutôt vite et trois heures plus tard, ils décollaient vers Midgard, Tseng les ayant rejoint une heure auparavant.

 

« - Alors Reno ? Ils t’ont dis quoi les clochards du coin ? Demanda Tseng.

- Les clochards ? Tu parles des pauvres gens qui ont vu un réacteur leur sauter à la gueule, qui ont perdu leurs familles et leurs biens dans cette explosion ? C’est bien ceux là dont tu parles ? S’énerva son supérieur.

- Hey du calme. Je plaisantais.

- Super drôle. Je suis tordu de rire ! Ah ! Ah ! Ah ! Pfff… N’importe quoi toi…

- Enfin bref, qu’est-ce qu’ils t’ont dis ?

- Bien sûr qu’ils sont contre. Leur condition de vie est misérable. Tout est pollué. Ca pue, c’est innomable. Je pense que je vais demander au Président s’il n’y a pas moyen qu’ils soient évacués et installés ailleurs.

- Depuis quand tu fais dans l’humanitaire ?

- Je sais pas… La condition de ces gens me touche, c’est tout. J’ai encore le droit d’avoir un cœur non ? C’est interdit ?

- Non, non… »

 

Le reste du trajet se passa silencieusement. C’est vrai qu’avant il se moquait du sort des gens. Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui il y était plus sensible ? Certes, il n’a jamais aimé devoir tuer inutilement mais là, ces gens vivent ici depuis des dizaines d’années. Il ne comprenait pas trop d’où lui venait cette soudaine sensibilité. Il n’avait qu’une hate, rentrer pour se poser et dormir. Il avait hâte d’être demain. Pas vraiment pour bosser mais plutôt pour revoir l’homme qui était son patron. Une fois attéris, ils quittèrent le bâtiment Shinra et se séparèrent après un bout de chemin ensemble. Il sortit une cigarette et allait l’allumer quand soudain la vision de Rufus flotta devant ses yeux. Il ne l’avait jamais vu fumer. S’il ne fumait pas, peut être qu’il devrait arrêter. Sans vraiment hésiter, il remit sa cigarette dans son paquet et le rangea dans sa poche. Chez lui, il prit une douche brûlante et s’installa devant la télé. Dans le milieu d’après midi, il reçut un texto d’un numéro inconnu. Mais le contenu du message était assez clair pour deviner de qu’il s’agissait.

 

« - Tu me mank. Joré vrmt voulu passé la journé ac toi. Mé on ora dotr occasion, jen doute pa. Vivement demin. Bsx. »

 

Reno sourit en relisant plusieurs fois le texto. Il enregistra le numéro du jeune homme et lui répondit.

 

« - Toi ossi tu me mank. Ca ma soulé dalé bossé tt a lheur mé bon javé pa tro le choi. G ate de te voir. »

 

Ils s’envoyèrent comme ça plusieurs textos dans la fin d’après midi. Le soir, il mangea tôt pour avoir une longue et bonne nuit de sommeil avant d’enchainer une nouvelle semaine difficile à encaisser niveau fatigue. A 21h, il dormait à poings fermés. Grâce à cette bonne nuit réparatrice, il n’eut pas trop de mal à se lever et son réveil ne se prit qu’un léger coup de poing.

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Tidadidadouuuuu! =D

Non je suis pas cinglée! xD

Y'a que moi pour me lever à 6h du matin un dimanche 3 août... -_-"

Bref! =D *crazy mode*

J'espère que ça vous plaît autant et je tiens à vous dire à quel point vos commentaires me touchent énormément! Alors continuez hésitez pas! =D

Ca me donne toujours envie d'en publier plus! (Et oui j'ai une bonne réserve d'avance mais ça serait trop facile de tout mettre d'un coup! Niark Niark niark! *sadique mode*)

Je suis folle? Oui je sais, c'est quelque chose qu'on me dit souvent! xD

Enfin bref j'attends vos réactionnns! =D

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Chapitre VII [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le lundi 04 août 2008 02:48

A 8h, il était au bureau. Tseng, Reeves et Elena étaient déjà là, les ordinateurs allumés, en train de taper.

 

« - Bonjour. Dit Elena.

- Salut tout le monde. Répondit Reno. »

 

Les deux hommes répondirent d’un signe de main.

 

« - Dites moi, à quelle heure vous arrivez le matin ? Demanda Reno.

- 7h30, 7h45. Répondit Elena.

- Je vois… »

 

Il s’installa à son ordinateur et étrangement, démarra aussitôt son rapport sur les conditions de vie des gens, vu la veille à Gongaga. Il se sentait véritablement concerné par leur vie. Paradoxalement, il était concentré sur son rapport mais en même temps, toutes ses pensées étaient fixées sur Rufus. Il avait vraiment hâte de le voir, mais il lui faudra attendre jusqu’au soir sauf s’il était convoqué avant. D’ailleurs on frappa au bureau vers 11h. Une secrétaire entra et Reno eut subitement un espoir.

 

« - Tseng, vous êtes demandés dans le bureau du Président. Annonça t’elle. »

 

Reno était déçu tandis que Tseng quittait le bureau. L’après midi, il ne fut pas convoqué non plus et le soleil tapait fort dans la baie vitrée de leur bureau. Il remonta ses manches et son zèle en prit un sérieux coup. Il enviait le soleil dehors et être obligé de travailler ainsi le déprimait, surtout en plein mois de juillet. Le soleil déclina petit à petit, donnant un parfum de fin d’après-midi. A 19h, ses collègues quittèrent la tour Shinra. Il attendit à peine dix minutes et sortit du bureau pour aller frapper à celui du Président. Il attendait le « Entrez » froid et neutre habituel de Rufus mais rien. Il frapppa à nouveau. Rien. Déçu, il retourna au bureau pour travailler. Il regardait défiler les minutes. Vers 21h20, il sursauta en sentant deux mains se glisser sur ses épaules puis sur son torse. Un parfum familier embauma ses narines et une tête se posa alors sur son épaule.

 

« - Je suis désolé de n’être là que maintenant… Susurra Rufus.

- C’est pas grave. Qu’est-ce que tu faisais ?

- J’avais un dîner important avec des investisseurs, tu vois le genre.

- Des investisseurs hein… ?

- Oui. Pourquoi ? Oh…

- Quoi ?

- Tu es… Jaloux ?

- Jaloux ? Pourquoi est-ce que je serais jaloux ? S’emporta un peu vite Reno. »

 

Rufus sourit.

 

« - Hum… Je sais pas. Intuition masculine. Tu as mangé ? Demanda t’il.

- Non.

- Raaa je vais finir par me mettre en colère hein ! T’es chiant à rien manger !

- Désolé, je t’attendais et ça m’est passé au dessus.

- Bon. Je veux pas que tu refasses un malaise comme avant-hier. Viens ! On va chez moi !

- Mais faut qu’on bosse ce soir !

- On peut faire ça chez moi non ? »

 

Rufus lui fit une moue de pitié auquel Reno ne résista pas.

 

« - D’accord, d’accord. Mais faut qu’on travaille d’accord ?

- Oui oui. Je sais. »

 

Rufus se redressa et Reno put se lever. Il se retourna et sourit en voyant le jeune homme blond lui adressant un grand sourire, une pointe d’espiéglerie dans les yeux. Il n’avait rien à voir avec l’homme qui était son patron. Reno passa ses mains autour de sa taille et le serra contre lui en l’embrassant. Rufus, comblé, caressa ses cheveux. Reno prit alors son dossier nécessaire à leur travail et Rufus prit le sien dans son bureau. En sortant de son bureau, Rufus lui prit la main. Etonné sur le coup, son amant ne trouva la caresse qu’agréable et plaisante. L’ascenseur était là et ils descendirent au parking. Arrivés chez Rufus, ils déposèrent les lourds dossiers sur la table du salon.

 

« - Tu veux manger quoi ? Je peux commander quelque chose si tu as envie.

- Je vais pas te faire commander juste pour moi.

- Mais t’inquiète pas ! J’en prendrais avec toi ! Comme ça j’en saurais plus sur tes goûts en plus !

- Tu vas re manger ?

- Bah… Oui. J’ai dis dîner d’affaire m’enfin… C’était plus apéritif qui a duré longtemps où on a grignoté quelques trucs. Et je mange comme quatre tu sais. Bon alors, qu’est-ce que tu aimes ? Si tu me dis tous ces trucs de fast food à deux balles où ils te font croire qu’ils font des vrais hamburgers, je te renvoie chez toi.

 

Ils rièrent tous les deux.

 

« - Non, je n’aime pas ça. A vrai dire… J’ai un petit péché mignon…

- Dis moi tout.

- A vrai dire… J’adore tout ce qui est suhi, sashimi, maki, yakitori… »

 

Le visage de Rufus rayonna d’un large sourire.

 

« - Tu ne pouvais pas me faire plus plaisir. Avoua t’il.

- C’est vrai ?

- Oui. C’est ma nourriture préférée.

- Ah bah ça tombe bien alors. »

 

Rufus, avec un grand sourire, prit son téléphone en main et composa un numéro qu’il semblait connaître par cœur.

 

« - Je prends de tout ? Demanda Rufus.

- Oui oui. »

 

Il passa la commande en prenant vraiment de tout. Il s’installa après aux côtés de Reno sur le canapé en cuir blanc.

 

« - On sera livré d’ici une heure. Dit Rufus.

- D’accord. Bon… Plus on travaillera vite, plus vite ça sera fini non ?

- Oui. Alors ? Ca a donné quoi hier ?

- Hum… A vrai dire, j’étais chargé de consulter la population locale de Gongaga et… Ils sont absolument contre la remise en marche du réacteur. Ils ont perdu énormément de gens déjà dans l’explosion de l’ancien et du coup leur vie est devenue extrêmement pauvre.

- Je vois… C’est embêtant…

- Mais, j’ai pensé à quelque chose.

- Je t’écoute.

- Il n’y a plus beaucoup d’habitants là bas. Tout au plus, ils sont deux cents. Alors je me suis dis que peut être on pourrait les transférer autre part. Ces gens n’ont rien et personne ne s’est jamais interessé à eux. S’ils sont déplacés vers je ne sais où, tu pourrais sans problème remettre en marche le réacteur et en plus, tu rends la vie meilleure à cette population. Alors ?

- Hum… C’est pas bête ce que tu dis là. Il faut voir le coût d’une telle opération. Ces gens sont d’accord au moins pour quitter leurs terres ?

- Je n’ai pas demandé… Mais ce n’est plus qu’un terrain désolé. Il n’y a plus rien. La terre c’est de la cendre. Elle est impraticable à l’agriculture ! Je ne vois vraiment pas ce qui les retient là bas !

- Hum… Tu sais quoi ? On ira là-bas demain. Tous les deux.

- Vraiment ?

- Oui. Je leur demanderais moi-même ce qu’ils souhaitent. Tu pourras être… Mon garde du corps.

- Hum… C’est quoi cette petite allusion là ?

- Oh rien… »

 

Les sourires en coin se faisaient plus coquins et aguicheurs. La tentation était forte. Plus il passait de temps avec lui et plus Reno avait envie d’apprendre à le connaître. C’était une pensée qui lui était assez étrange, inconnue. Cette envie avait le goût frais et sucré d’un fruit qu’on déguste pendant la plus belle période estivale de l’année.

 

« - Parle moi de toi. Demanda soudainement Reno »

 

Rufus fut destabilisé sur le coup.

 

« - Comment ça ? Dit il.

- Je sais pas. Parle moi de toi. J’ai envie d’en savoir plus sur toi. Parle moi de ton enfance.

 

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Oui oui oui je sais... Il est 2h44 du matin et je fais quoi?

Je mets une petite suite!!!

Je suis trop gentille. A vrai dire c'était pas prévu mais Panchi l'a demandé si gentiment que j'ai pas résisté!

Mais bon je vais pas tout vous donner comme ça hein! J'aurais l'air de quoi moi sinon? :p

Muhahahahahaha!!! *rire sadique*

Kof kof *s'étouffe et meurt bêtement*

Non c'est pas vrai je suis là!!! =D=D=D=D

Mdrrr je suis tarée! xDDD

Bon là Panchi c'est un petit cadeau hein! Je ferais pas ça à chaque fois! :p

Mais ton com était tellement bien que j'ai pas résisté! <3

Donc voilà, dites merci à Panchi pour avoir eu une suite aussi rapide! xD

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Chapitre VII [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le lundi 04 août 2008 19:02

- Je sais pas. Parle moi de toi. J’ai envie d’en savoir plus sur toi. Parle moi de ton enfance.

- A vrai dire… J’ai pas grand-chose à raconter tu sais. C’est pas vraiment la plus belle période de ma vie. Ma mère est morte quand elle a accouché. Du coup j’ai plus ou moins été éduqué par des nurses douteuses qui étaient vraiment là pour le fric. Mon éducation a été mise de côté. Mon père, pour l’avoir eu comme patron, tu vois un peu le genre que c’est… Il s’en foutait de moi quand j’étais vraiment gamin. Quand j’ai grandi, vers 12 ans, il s’est un peu plus interessé à moi. Tu parles… C’était uniquement pour m’apprendre des trucs sur l’argent. L’argent, l’argent, l’argent, toujours l’argent. Plus je grandissais et plus il mettait les « cours » qu’il me donnait en relation avec la Shinra et à 18 ans, j’étais parfaitement rôdé au cas où il faudrait prendre sa succession. Je crois que si je suis devenu gay, c’est parce que je n’ai jamais eu de présence féminine auprès de moi. Enfin… Une vraie présence protectrice. J’ai toujours détesté mes nurses. Par contre, j’ai adoré certains hommes, collègues ou amis de mon père qui ont toujours été très gentils avec moi. Peut être que ça vient de là, je sais pas. Quand mon père est mort là bah… Ca m’a fait bizarre mais pas plus que ça… Je ne l’ai jamais vraiment aimé non plus. Il était toujours absent alors j’allais pas aimer un père fantôme hein… En plus, il s’est interessé à moi uniquement pour que je prenne la succession de la société. J’étais piégé. Je pouvais pas dire non. Ca aurait été l’anarchie si j’avais donné le commandement de la société à quelqu’un d’autre qui en fait déjà parti. Il m’a bien eu ce salaud. Tu sais… On croirait pas comme ça mais je suis assez… Assez sensible. On ne m’a jamais aimé pour la personne que je suis mais pour ce que je peux faire. J’ai eu trois copains. A chaque fois j’y ai cru mais… A chaque fois, ils ne se sont intéressés à moi que pour mon argent. Je ne pense pas que c’est ton cas. Du moins, je ne l’espère pas. Parce que… Ca me ferait vraiment mal. Si jamais… » 

 

Une larme roula sur sa joue et Reno en était stupéfait. Sa voix tremblait. 

 

- Si jamais… Tu es comme ça toi aussi… Je préfère que tu partes maintenant… »

 

Une seconde, une troisième, puis un sillon de larmes s’écoula sur chacune de ses joues. Reno était franchement stupéfait de le voir dans cet état. Il pleurait sobrement mais il pleurait bel et bien. Il se rendait compte à quel point Rufus était un homme fragile. Celui-ci se rapprocha de lui et le prit dans ses bras. Jamais il n’avait vu sa relation avec Rufus comme une relation attisée par l’appât du gain. Il lui caressait doucement les cheveux.

 

« - Non, je ne suis pas comme ça. Tu peux me faire confiance. Murmura t’il. »

 

Pour toute réponse, Rufus le serra contre lui aussi.

 

« - Je savais que tu étais différent des autres… Souffla le jeune homme. Je suis désolé. »

 

Il se redressa en essuyant ses larmes.

 

« - C’est pas trop dans mes habitudes de pleurer mais j’ai jamais vraiment eu quelqu’un pour m’écouter alors… Ca me fait du bien d’en parler en me sentant vraiment écouté.

- Moi je t’écoute et y’a aucun problème. Tu es vraiment quelqu’un de génial. C’est vrai, quand on te voit derrière ton grand bureau, tu imposes. Mais en fait, tu es vraiment… Différent de ça.

- Il faut bien que je me protège comme je peux.

- Oui et tu as parfaitement raison. Je ne veux pas que tu te sous estimes ou quoique ce soit d’accord ? Tu es vraiment quelqu’un de bien. Je ne m’intéresse pas du tout à toi pour l’argent. Mais alors pas du tout. Crois moi.

- Je te crois. »

 

Il le serra plus fort contre lui. Savoir qu’il a souffert dans son enfance d’un cruel manque d’affection le mettait hors de lui.

 

« - Je suis vraiment désolé de me mettre dans un état pareil pour ça… Je suis pitoyable. Dit Rufus.

- Tais toi. C’est normal. Si jamais tu n’as eu d’oreille attentive pour t’écouter, c’est normal que tu ne tiennes plus maintenant que tu as… »

 

Il s’arrêta net et se redressa pour regarder Rufus.

 

« - … Que j’ai ? Reprit Rufus.

- Ma question va te sembler bizarre mais… Tu as quel âge ? »

 

Rufus sourit à travers ses yeux brillants.

 

« - 22. Répondit-il.

- Ahhh… On a presque le même age en fait. Dis donc, t’as pas honte de t’en prendre à plus jeune que toi ? »

 

De nouveau, Rufus esquiessa un sourire et c’était tout ce qui comptait pour son amant.

 

« - Pour un an, tu vas pas m’en vouloir. Répondit Rufus.

- Non c’est vrai. 

- … Dis.

- Oui ?

- J’ai envie de savoir aussi ton enfance. Raconte moi.

- Oh… Y’a pas grand-chose à savoir tu sais…

- Non, allez. Raconte moi s’il te plaît.

- … D’accord. J’ai un peu honte de raconter ça maintenant que tu m’as dis l’enfance que tu as eu…

- C’est pas grave, dis.

- En fait, je viens de Kalm, une petite ville à côté de Midgar. J’étais avec mes deux parents et même s’ils étaient pas très riches bah… Ils ont toujours tout fait pour moi. Je suis fils unique aussi. Et… Je l’avoue… J’ai pris l’habitude de claquer des doigts pour que mes parents me donnent ce que je voulais. Quand je suis devenu ado, je suis vraiment passé dans une phase de con. J’étais insupportable, je criais tout le temps pour un oui ou un non, je faisais mon rebelle quoi. Je ramenais… Mes copines à la maison. Mes parents n’étaient pas d’accord mais je les envoyais chier. Je faisais que m’engueuler avec eux, j’envoyais chier ma mère, j’insultais mon père enfin bref… Je voulais pas bosser, j’étais une vraie tête à claque. A 16 ans, un jour, je me suis engueulé super fort avec eux et je me suis cassé pour Midgar. C’est là que je me suis rendu compte que j’étais trop con. J’étais super vulnérable, j’avais nulle part où aller, pas d’argent, rien. Bref j’étais trop con ET trop fier. J’aurais dût retourner chez moi mais j’étais bien trop fier. Heureusement pour moi, j’ai rencontré Rude. On a bien sympathisé et il m’a laissé vivre chez lui un certain temps. Quand j’ai eu 18 ans, il a réussi à me faire rentrer à la Shinra et directement en temps que membre des Turks. Je crois qu’il y en a un qui s’est fait tué ou quelque chose comme ça.

- Oui j’en ai entendu parler…

- Du coup, j’ai réussi à avoir la place grâce au pistonnage de Rude. Dès que j’ai pu, je me suis payé mon appart’ et voilà. Pas très glorieux hein ?

- Au moins tu as compris tes erreurs, c’est le principal. Tu as été revoir tes parents ?

- … Non.

- Non ?

- C’est plus de la fierté. C’est de la honte.

- Si c’est de la honte, c’est qu’au fond tu es toujours fier. Il faut que tu ailles les voir !

- Mais…

- Reno, j’ai plus de parents et j’ai jamais connu ma mère. Tu as une chance exceptionnelle. En plus, d’après ce que tu m’as dis, tes parents ont toujours tout fait pour toi. Je suis sûr qu’ils sont malheureux aujourd’hui.

- Tu crois vraiment ?

- J’en suis certain. Il faut que tu ailles les voir.

- J’oserais jamais.

- Je viendrais avec toi si tu veux. »

 

Reno tourna la tête vers lui, étonné.

 

« - Tu ferais vraiment ça ? Articula celui-ci.

- Oui. Je comprends que ce soit délicat alors je viendrais avec toi si ça peut te donner un peu de courage.

- Oo Beaucoup de courage même ! oO Oui. Merci beaucoup.

- Mais de rien. »

 

Reno était extrêmement touché par la proposition de Rufus. Ils étaient blottis l’un contre l’autre mais on sonna à la porte.

 

« - Ah, ça doit être le livreur. Dit Rufus en se levant. »

 

Il alla ouvrir, paya le livreur et se dirigea vers la cuisine pour déposer les nombreux paquets. Reno le rejoignit.

 

« - Tu as dévalisé le resto ou quoi ? Demanda Reno en riant.

- Je voulais le meilleur. »

 

Rufus le regarda avec un petit sourire aux coins des lèvres. Le cœur de Reno palpitait comme il ne l’avait jamais fait quand il le regardait avec ces yeux doux.

 

« Je vais tout préparer. Si tu veux te décontracter, prendre une douche, ou ce que tu veux, vas y. Lui dit Rufus.

- J’irais plutôt prendre une douche avant de me coucher. Ca me delasse complétement une bonne douche brûlante et je dors comme un bébé après.

- Comme tu veux. Je prépare tout, va te reposer, ne t’inquiète pas.

- Bon d’accord, si tu insistes pour me dégager.

- Mais non c’est pas ça. Juste que… Voilà.

- Non mais y’a pas de problème, t’en fais pas. »

 

Il retourna dans la salle, s’allongea sur le canapé, ferma les yeux et s’endormit rapidement.

 

« - Hey ! Bah réveille toi ! »

 

Reno ouvrit les yeux sur le visage souriant de Rufus assis sur le bord du canapé.

 

« - Excuse moi, j’ai dût m’assoupir. Répondit il timidement.

- C’est pas grave. »

 

Il se redressa et vit les magnifiques plateaux sur la table basse dressés par Rufus.

 

« - Wouaw. Tu as sorti le grand jeu ! Admira Reno.

- J’aime bien préparer les plats comme ça. »

 

Reno posa sa tête sur les genoux de Rufus et ferma les yeux. Rufus, attendri, lui caressa les cheveux.

 

« - Tu es bien ici ? Demanda Rufus dans un murmure.

- Oui. Oo Je suis très très très bien même. oO

 

Tout en dégustant les mets divers et variés sous leurs yeux, ils finirent leur travail qui était encombrant. Enfin débarrassés de leur corvée, ils avaient tout mangé et il était deux heures du matin passées.

 

« - J’irais bien prendre une douche comme je t’ai dis tout à l’heure. Rappela Reno.

- Oui, sans soucis. Attends. »

 

Il éteignit les lumières de la cuisine et de la salle et alluma celle du couloir. Il prit la main de Reno pour l’emmener vers le fond de la maison, près de sa chambre.

 

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Voilà Panchi! J'arrive vraiment pas à résister à tes appels au secours! xD

Niark niark niark et là tu veux encore plus la suite je suis sûre! xD

:p :p :p

Mais j'attends les autres aussi hein! :o

Sinon, z'en pensez quoi les gens? =D

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Chapitre VII [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mardi 05 août 2008 02:16

La salle de bain était à côté quasiement. Rufus lui donna deux serviettes, un peignoir qu’il mit à chauffer sur un objet prévu à cet effet et il le laissa. Reno profita avec délice de l’immense douche de Rufus et son esprit s’évada. Il s’imaginait avec lui dans cette même douche puis dans la grande baignoire en face, s’embrassant, se caressant et plus encore. Cette pensée fit naître en lui un début d’excitation qu’il tâcha de calmer rapidement. Il faut dire que l’ambiance de la salle de bain ne le laissait pas indifférent. Elle était très boisée avec beaucoup de plantes, des petites fontaines à droite à gauche qui laissaient entendre leur clapoutis. Il aimait beaucoup cette pièce de la maison. Après une longue douche, il égoutta ses longs cheveux avant de les sécher avec plus de facilité à l’aide de la serviette. Il s’essuya rapidement avant de prendre le peignoir sur la machine, en l’enfilant, il était aux anges. L’intérieur était chaud, à point. Pas tiède, mais pas brûlant non plus. Il frotta énergiquement ses cheveux avec la serviette avant de la mettre à sécher. Il sortit de la salle de bain et se dirigea vers la chambre. Rufus était sur le balcon (la fenêtre de sa chambre est une porte fenêtre) et admirait les étoiles. Reno le rejoignit, se mit derrière lui et le prit par la taille en posant sa tête sur son épaule.

 

« - Hummm… Tu es tout chaud. Murmura Rufus.

- Grâce à toi. »

 

Rufus se retourna en souriant.

 

« - Si ça ne te dérange pas, je vais aller prendre une douche aussi.

- Non, du tout, vas y. 

- J’en ai pas pour longtemps. »

 

Rufus disparut dans le couloir puis la salle de bain. Reno admira à son tour la voûte étoilée.

 

« - Oo J’ai l’impression de ne jamais avoir observé une aussi belle nuit. oO »

 

Il ne sait pas combien de temps il resta comme ça mais au moment où il revenait dans la chambre, Rufus arriva également. Son cœur battit plus fort en l’aperçevant. En peignoir et ses cheveux blonds encore humides de la douche lui donnaient l’air d’un ange. Reno s’allongeait sur le lit, tandis que Rufus refermait la porte puis alla fermer les volets électriques.

 

« - On ne se fera pas avoir deux fois. Dit Rufus.

- Non c’est sûr. Enfin… Moi ça va, quand je dors, je dors. Tu as le sommeil léger toi non ?

- Pas léger non plus mais je me réveille assez facilement oui. »

 

D’une légère pression de doigt il alluma légèrement sa lampe de chevet, tamisant la pièce.

 

« - C’est génial comme lampe ! S’exclama Reno.

- N’est-ce pas ? Sourit Rufus. Plus tu restes appuyé, plus elle s’allume et à la fin, elle finit par s’éteindre et il faut rappuyer pour la rallumer.

- C’est sympa comme principe.

- Tu sais ce qu’il y a de plus sympa qu’une lampe ici… »

 

Reno tourna lentement la tête vers Rufus, à demi dans la pénombre. Celui-ci souriait. Il se mit à quatre pattes sur le lit pour avancer vers lui doucement. Il mit sa tête au dessus de la sienne et l’embrassa tendrement. Reno se rendit compte qu’il n’attendait que ça. Il resserra ses bras autour de son dos et le forca à se coucher sur lui. Rufus releva doucement la tête en souriant.

 

« - Hum ? C’est toi qui réclames maintenant ? Le taquina t’il.

- Tais toi. »

 

Reno l’attira de nouveau vers lui pour l’embrasser. Le cœur en liesse, Rufus se laissait faire et à présent, c’était plus Reno qui l’embrassait que l’inverse. D’ailleurs, plusieurs minutes plus tard, Reno le bascula pour être sur lui. Ils s’embrassaient, se cherchaient, se découvraient. Leurs langues se caressaient lentement, s’apprenant encore et encore. Rufus passa ses doigts fins dans la chevelure de son amant. Il avait l’air d’apprécier car il recommenca un bon nombre de fois et Reno le laissa faire. Celui-ci fit glisser sa bouche petit à petit dans son cou. Rufus mit sa tête en arrière et profita de la chaleur de la langue de Reno dans sa nuque. Celui-ci se laissait vraiment aller pour la première fois depuis le début de sa relation avec Rufus. Tandis qu’il fait glisser sa langue dans son cou, le faisant frissonner, il passa lentement sa main sur son torse au dessus de son peignoir. Tout à coup, le portable de Rufus vibra sur la table de nuit en bois. Ils sursautèrent tous les deux.

 

« - Excuse moi… Maugréa Rufus. »

 

Il prit son portable, ne regarda même pas qui c’était et éteignit l’engin de malheur. Reno en était étonné.

 

« - J’avais oublié de l’éteindre vu que je le fais rarement. On en était où ? Sourit-il. 

- Hummm… Quelque part par là je crois… »

 

Il se pencha de nouveau sur son cou pour l’embrasser et Rufus mit doucement la tête en arrière dans les oreillers en lui caressant les cheveux. Reno descendit ses mains pour légèrement desserrer son peignoir et ainsi dénuder son torse. Il laissa glisser sa langue sur sa peau pour descendre un peu sur son corps. Le caressant de sa langue et de ses mains, Rufus se mordait la lèvre inférieure de plaisir. Reno découvrait pour la première fois le corps d’un homme de cette façon mais cela lui procurait une sensation bien différente qu’avec une femme. C’était bien meilleur. Son amant se redressa et Reno se retrouva assis sur ses jambes. Rufus l’attira pour le coller à lui. Il desserra à son tour son peignoir et le fit légèrement glisser sur ses épaules. Il les embrassa tandis que Reno le tenait dans le dos. Rufus fit alors passer ses mains sur sa poitrine jusqu’au ventre provoquant des sensations de plaisir immenses à son partenaire. Le jeune homme blond se pencha et embrassa sa poitrine puis l’un de ses tétons. Reno passa une main dans ses cheveux blonds avec délice. Rufus le titillait exprès, voyant que son amant prenait un certain plaisir. Sans prévenir, Rufus le fit basculer à côté et il se retrouva sur lui en une fraction de seconde. Il détacha la ceinture du peignoir et se coucha directement sur son corps pour l’embrasser à nouveau. Il se coucha alors un peu sur le côté et Reno en profita pour lui détacher à son tour le peignoir. Lui aussi avait envie de voir son corps. Ils étaient tous les deux très excités. De nouveau, Reno ressentit cette sensation étrange à cause de sa relation avec un homme. Il essaya de la chasser aussi rapidement que possible. Il se sentait tellement bien qu’il ne voulait pas qu’elle vienne tout gâcher. Il n’était pas prêt à tout encore, bien loin de là, mais chaque jour, il avançait. Chaque jour, sa gêne était de moins en moins présente. Rufus caressait de nouveau son torse tout en l’embrassant. Il sentait sa main monter et descendre sur son corps. Il avait envie qu’il descende encore et en même temps, ça lui faisait toujours peur. Mais il savait très bien que s’il ne se sentait pas bien ou pas très à l’aise, Rufus le comprendrait parfaitement et n’insisterait pas. D’ailleurs, la main chaude de celui-ci descendit un peu plus loin que d’habitude, lui procurant d’énormes frissons. Il semblait hésiter à aller plus loin. Il remonta sa main pour caresser son torse à nouveau tout en continuant de l’embrasser. Il adorait goûter ses lèvres et sa langue. La main de Rufus glissa de nouveau vers le bas mais très lentement. Sans ralentir ni accélerer ni même s’arrêter. Elle descendait lentement sur sa peau, franchissant une barrière encore dressée jusqu’alors. Reno eut un léger sursaut en la sentant se poser sur son intimité tendue. Calmement, il commenca à le caresser et à se familiariser avec lui. Ses gestes étaient d’une douceur incroyable. Quand il fut à peu près détendu, Rufus accentua ses caresses et commenca un léger mouvement de va et vient avec sa main. Il adorait sa manière de faire. Rien à voir avec toutes les filles qu’il avait pu connaître. Rufus cessa de l’embrasser pour se pencher à son oreille.

 

« - Tu aimes ? Lui souffla t’il.

- Bien sûr que j’aime. C’est… Trop bon…

- Et ça ? »

 

Rufus resserra plus fermement sa main sur son sexe et Reno raidit tout son corps à cette pression en gémissant doucement. Pour toute réponse, il l’attira de nouveau vers lui pour l’embrasser. Pour la première fois de sa vie, il était réellement soumis à la volonté de quelqu’un et il adorait ça. Progressivement, Rufus accelerra ses mouvements qui lui faisaient perdre la tête. Reno caressa alors de nouveau son torse se demandant s’il oserait faire pareil. Il descendit doucement sa main, non sans une certaine fébrilité. Il caressa alors sa hanche, et rejettant le peignoir en arrière pour lui caresser les fesses. Sa main glissa alors en avant et toucha l’intimité de son amant. Hésitant toujours malgré son élan de courage, il finit par la poser malgré tout. Rufus intensifia alors leurs baisers. Timidement, Reno fit glisser sa main sur son sexe bien tendu pour apprendre à le connaître. Mais Rufus ne lui donna pas vraiment le temps d’approfondir cette connaissance qu’il se baissa. Une adrénaline monta au cœur de Reno tandis que son compagnon descendait et descendait encore. Pendant quelques instants, plus rien. Sa main n’était plus là. Il sentit alors une sensation brûlante et humide le parcourir le faisant se redresser d’un coup. Avec une main, Rufus le poussa en arrière pour qu’il se recouche. Une seconde fois, Rufus passa sa langue sur son sexe. Il avait le don de jouer avec ses nerfs et son excitation. Les entrailles en vrac, Reno attendait la suite avec impatience. Pour cette première fois entre eux, Rufus lui fit cadeau de sa patience et prit son sexe en bouche rapidement. De nouveau, il voulut se redresser mais se fit pousser en arrière par son amant. Rufus fit alors des mouvements de vas et vients avec sa bouche qui le rendait fou de plaisir. Il joua un très long moment comme ça jusqu’à exercer une très forte succion dessus. Reno se raidit et sentait la jouissance monter petit à petit. Cela faisait au moins trois quarts d’heure que Rufus le mordillait, le léchait, l’aspirait doucement et faisait des vas et vients. Ce traitement n’allait pas tarder à avoir raison de lui. Après encore quelques minutes ainsi où Rufus titillait son gland avec insistance, il ne pouvait plus résister.

 

« - Si tu continues, je vais…

- Je sais. »

 

Ca ne l’effrayait pas et au contraire, il rythma davantage sa cadence et quelques instants plus tard, son amant se raidit fortement. Dans un long gémissement, Reno se laissa aller à une jouissance extrême en mettant une main devant ses yeux. Quelques éclairs blancs apparaissaient malgré ses paupières closes. Il tremblait de tous ses membres. Jamais un orgasme n’avait été si bon. Il se laissa retomber dans les oreillers, épuisé. Rufus remonta auprès de lui avec un petit sourire aux lèvres. Il reprenait encore sa respiration et Rufus dégagea quelques mèches de cheveux collées sur son front. Quand Reno ouvrit les yeux de nouveau, il les tourna vers Rufus en souriant. Celui-ci lui renvoya son sourire.

 

« - Et toi alors ? Murmura Reno.

- Pour le moment ce n’est pas le plus important. J’ai voulu te faire plaisir. Moi on verra ça plus tard, je ne veux pas te bousculer.

- Oo Tu es vraiment un ange… oO Merci beaucoup. C’était… Génial. J’ai même pas les mots.

- J’en suis ravi alors. »

 

Reno le serra dans ses bras et ils commencaient à s’endormir. Ils se glissèrent sous la couette et sombrèrent petit à petit dans les bras de Morphée. Sur le point de s’endormir tous les deux dans les bras de l’autre, ils sursautèrent quand le réveil de Rufus sonna.

 

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Alors voilà, je vous le donne ENFIN ce cadeau que certain(e)s attendaient tant!

J'espère que ça vous a plu! ^^

J'attends vos avis!

J'avais prévu de poster la suite dans la journée mais Panchi a vraiment insisté pour que je la mette. J'ai fais ce que tu as voulu, j'ai mis une suite très longue, alors maintenant à toi d'honorer ta promesse aussi!  Ok? {#}

Sinon j'attends vos avis avec impatience! ^^

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Chapitre VIII [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mercredi 06 août 2008 19:04

« - Mais qu’est-ce qui lui prend de sonner en plein milieu de la nuit à celui là… ? Rala Reno.

- Euh… Parce qu’il est 7h ?

- Quoi ?!

- Je te promets. Regarde. »

 

Il leva difficilement les paupières pour voir les chiffres rouges annoncer 7h.

 

« - Encore une journée où je vais être frais au bureau tiens… Ronchonna t’il.

- Je suis désolé… S’excusa Rufus, se sentant coupable.

- Ah non, non ! T’excuse surtout pas ! C’était tellement bon. Je me prends le revers de la médaille c’est tout. Enfin… On se le prend.

- Oui. »

 

Reno se leva avant de se rendormir. Rufus ne put s’empêcher d’observer sa belle paire de fesses en rougissant. Ils passèrent rapidement dans la salle de bain pour une toilette matinale et s’habillèrent. Ensuite, ils allèrent prendre un rapide petit déjeuner qui se limita à un café pour Reno.

 

« - Tu ne manges pas ? S’étonna Rufus.

- Non. J’arrive pas à manger le matin. Répondit son compagnon.

- Comment tu fais ? Bon tu vas me dire, moi je suis un ogre. Je grignote tout le temps…»

 

Il jetta un coup d’œil à sa montre. 7h45. Ils récupérèrent leurs dossiers sur la table du salon. Dans l’entrée, ils profitèrent de ces derniers instants d’intimité pour s’embrasser avant de sortir. Dans la voiture, ils mirent leur plan d’action en route.

 

« - Bon, si on nous demande, je passais pour aller au boulot et je t’ai vu donc je t’ai pris pour t’emmener au boulot, c’est ça ? Récapitula Rufus.

- Oui. Tout à fait. »

 

Arrivés à la tour Shinra, ils montèrent au 69ème étage et se séparèrent pour aller chacun dans leur bureau. Il était 8h pile. Comme à leur habitude, Tseng et Elena travaillait déjà et Rude allumait son ordinateur. Il venait sans doute d’arriver.

 

« - Salut tout le monde. Lança t’il.

- Salut. Répondirent-ils tous. 

- Oo Oh ? On ne me charrie pas ? Incroyable. Ca a finit par rentrer. oO 

- Alors ? Demanda Elena. De quoi avez-vous parlé hier ? De Gongaga ?

- Euh… Oui oui. Oo Enfin… Vaguement. On avait mieux à faire. oO

- Alors ?           

- Oo Tu veux pas que je te raconte non plus ? Hem… Du calme Reno, tu vas finir par dire une connerie… oO Le Président souhaiterait aller à Gongaga parler directement avec la population. Je l’accompagnerai.

- Il est fou ! S’écria Tseng.

- Pourquoi ? Demanda Reno.

- Si ça se sait, il pourrait se faire descendre !

- Non. Il a prit ses fonctions il y a peu de temps.

- Son visage est passé dans tous les journaux du monde !

- Oui mais personne ne saura qu’on est là bas c’est bon !

- Mouais…

- C’est la volonté du Président. Il me l’a ordonné. Un ordre est un ordre.

- Oui je sais. Et vous y allez quand ?

- Oo Bonne question… oO Dans l’après midi sûrement. Il ira peut être au Gold Saucer après pour le contrat donc ça va sûrement prendre du temps. Oo Et on sait jamais si on a des pulsions dans l’hélicoptère éventuellement… oO

- Oui bien sûr. C’est à côté, c’est normal.

- Moi je le trouve vachement bien ce nouveau Président ! S’exclama Elena.

- Comment ça ? L’interrogea Tseng.

- Baaah… Il s’investit quoi ! On sent que ça l’intéresse et que nos rapports l’intéressent aussi ! Parce que le vieux avant… J’avais l’impression de bosser dans le vent… Et puis Tseng, tes réunions avec lui c’était deux fois par semaine je crois ? Là c’est tous les soirs du coup ça avance bien !

- Oui enfin j’ai un peu de mal à suivre le rythme quand même niveau sommeil. Objecta Reno. Oo Mais cette nuit c’était tellement hummm… Que je m’en fous de pas avoir dormi ! oO

- Oui tu m’étonnes… Et pourquoi tu lui demandes pas limite une réunion un soir sur deux ?

- Oo Parce qu’un jour sur deux j’aurais aucune raison de me lever le matin ? oO Euh… Je préfère pas demander. Il est plutôt sympa avec moi alors je voudrais pas que ça se dégrade.

- Ouais c’est sûr. Maintenant que ça a commencé et que t’as tout accepté, ça serait con…

- Voilà. Oo Ouf sauvé ! oO »

 

Comme d’habitude, il s’installa à son bureau et mit son ordinateur en route. Une longue matinée commencait alors surtout avec la fatigue accumulée. Il mit sa tête dans une main et de belles images envahissaient alors son esprit. Des images de son bel amant en peignoir, les cheveux mouillés, puis leur nuit dans son grand lit. Rien que d’y repenser, l’excitation montait d’un cran. Il mit à regret ces doux moments de côté et se mit au travail. Il vérifia ses mails quotidiens. Le travail n’était pas très imposant ces derniers temps et il avait envie de s’amuser un peu. Véritable génie informatique, il décida d’infiltrer l’ordinateur de Rude pour le fun. Mieux, il en prit le contrôle à distance.

 

« - Hey ! S’écria Rude. C’est quoi ce bordel ?!

- De quoi ? Demanda Elena.

- J’ai perdu le contrôle du PC ! Mais il… Fonctionne tout seul ! »

 

Reno se retenait de rire en ouvrant le bloc note et en marquant « Rudo, tu sucks ».

 

« - Reno… Marmonna Rude. Arrête tes conneries !

- De quoi ? Dit-il innocement.

- C’est toi qui fais ça, j’en suis sûr !

- Faire quoi ? Oh… »

 

Le curseur se dirigea vers l’historique internet. Rude semblait tendu tout à coup. Des pages pornos étaient écrites à l’écran.

 

« - Bah bravo ! C’est du propre ! Rit Reno.

- Euh… Genre tu le fais jamais toi !

- Moi au moins je le fais chez moi.

- Bon ! Vous arrêtez vos enfantillages ?!

- C’est lui qu’a commencé ! Se défendit Rude.

- Un vrai gamin… Soupira Reno.

- Et toi alors ? Prendre le contrôle de mon pc hein !

- Mais fermez là ! S’emporta Tseng.

- Oh ça va toi ! Retire toi les doigts du cul de temps en temps, ça te ferait du bien ! Lui répondit Reno.

- C’était super fin ça. Commenta Elena.

- Peut être mais c’est vrai. »

 

Tseng ne prit même pas la peine de répondre. Pris par une envie de faire chier le monde assez impressionnante, Reno fit résonner dans la pièce de la violente hard techno.

 

« - Ah non ! Là c’est trop ! S’énerve Reeves ! »

 

Son supérieur ne s’arrêta pas là, il se leva, monta debout sur le bureau et se mit à danser. Tseng et Reeves jusque là énervés, étaient maintenant franchement morts de rire tout comme Elena et Rude. Tous ne comprenaient pas quelle mouche l’avait piqué mais c’était bien marrant. Tseng admirait la danse de son collègue en souriant. Reno se retourna vers la baie vitrée, toujours en dansant. Quelques instants plus tard, la porte du bureau s’ouvrit sur Rufus qui faillit exploser de rire. Reno, toujous face à la vitre, ne l’avait ni vu, ni entendu entrer. Quand il se retourna enfin, il sursauta en aperçevant son patron et faillit tomber. Par un heureux miracle, il se réceptionna sur ses deux pieds au sol, rajustant sa chemise en toussotant légèrement et éteignant la musique.

 

« - Belle démonstration. Rit le Président.

- Excusez moi Monsieur. Dit Reno.

- C’est pas grave, mais n’oubliez pas que vous êtes au travail.

- Oui Monsieur.

- Bon, tant que je suis là, je voudrais vous mettre au courant de quelque chose tous.

- Nous vous écoutons Monsieur. Répliqua aussitôt Tseng en se mettant debout.

- Oo Lèche cul. oO Pensa Reno.

- Voilà, pour avoir une communication permanente avec vous, on va mettre en place un msn entre nous. Comme ça, si j’ai besoin de vous voir, je vous le dis sur msn, vous venez, pas besoin de déranger des gens pour vous prévenir, etc… Bon, on est adultes, je veux dire, personne n’en profite ok ? Sortez pas du bureau en disant que je vous ai convoqué alors que c’est pas vrai. De toute façon, je l’apprendrais d’une façon ou d’une autre. Ca marche ?

- Oui Monsieur. Répondirent ils tous à l’unisson.

- Bon et les pseudos vous mettez vos prénoms hein. Histoire que je me repère vite.Vos images persos, je m’en fous, faites vous plaisir si vous voulez. Je m’en moque. Faites vous une adresse rapidement et rentrez la mienne. »

 

Il leur donna à chacun un bout de papier avec son adresse avant de sortir du bureau. Reno retourna dans son fauteuil et bizarrement, il ne tarda pas à créer une adresse msn qu’il envoya à Rufus, comme ses autres collègues. Ils s’échangèrent leurs adresses entre eux (pour le fun).

 

« - Quelqu’un a l’adresse msn d’Heidegger ? Demanda Reno.

- Il est suspendu. Répondit Tseng.

- Sans blague ? Tu m’apprends quelque chose là dis donc ! Ironisa t’il.

- Pourquoi tu veux son adresse ? Demanda Elena.

- S’il en a une parce que Heidegger hein… Ajouta Rude.

- Non je la voudrais pour le faire chier. Répondit Reno.

- Je suis pas sûre qu’il en ai une. Moi en tout cas je suis contente ! S’exclama Elena.

- Pourquoi ça ? Demanda Tseng.

- Baaah… Avoir l’adresse du Président… C’est peut être l’occasion d’apprendre à mieux le connaître ! Il a vraiment l’air gentil.

- Ola ola… C’est ton patron je te signale ! Lui rappela Reeves.

- Je sais mais, entre nous, je le trouve super craquant.

- Oo Pardon… ? oO On s’en fout de tes histoires de cul Elena. Répondit amèrement Reno.

- Le plus génant, c’est que c’est ton patron. Ca serait plutôt mal vu. Surtout LE Président Shinra quoi. Alors fais une croix dessus. Ca vaut mieux. Dit Tseng.

- Tu as sans doute raison… Mais bon… Ca reste un beau plaisir des yeux quand même !

- C’est pas moi qui va pouvoir te dire ce que j’en pense… On est tous des mecs ici alors… Dit Rude.

- Oo Non mais c’est mort ! Tu le regardes même pas ! Va te faire… Attends là. Je suis jaloux ou quoi ? oO Pensa Reno.

- Reno ? Ca va ? Demanda Elena, inquiète.

- Oui oui. Juste que je m’en tape comme tu peux pas imaginer.

- Oui je sais, je commence à te connaître. Dis… Toi qui le connaît un peu… Tu sais s’il a une copine ?

- Elena ! S’exclamèrent Tseng et Reeves.

- C’est juste à titre indicatif !

- Ecoute, quand on se voit le soir c’est pas pour parler de nos vies hein ! On bosse ! Et je m’en fous de sa vie moi ! C’est mon patron, point barre ! Oo Bon… Ou pas. oO

- Ouais je sais… »

 

Un silence s’installa alors dans le bureau. Reno méditait ce que Tseng avait dit un peu plus tôt. « Ca serait plutôt mal vu ». S’ils savaient… Sur msn, Rufus l’accepta aussitôt et ouvrit la fenêtre de conversation.

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Et voilà! Encore une petite suite qui j'espère vous plaît! Niark niark! ^^

Qu'en pensez vous? =D

 

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