Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 13/12/09 21:54 / 219 articles publiés
 
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L'Enfer des Anges

Chapitre II [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le samedi 12 juillet 2008 23:44

« - Cependant, le métier n’apprend t’il pas également d’être habillé convenablement ? »

 

Reno comprit aussitôt l’allusion et commenca à reboutonner sa chemise correctement :

 

« - Ah non non ! L’arrêta le Président. C’est très bien comme ça. Vous avez votre look. J’aime beaucoup ça. C’es très… »

 

Il le dévisageait de nouveau et Reno ne savait pas où regarder. Le Président, le bureau, le mur ou encore la magnifique vue sur la ville derrière le bureau ? Finalement, par respect pour son supérieur (et ne pas s’attirer d’ennuis), il soutint le regard du jeune homme. Il s’approcha de nouveau de lui et s’assis sur le bureau, juste en face de lui. Les coudes sur ses cuisses, les mains croisées et la tête dessus, il souriait en l’observant. Son employé aurait bien voulu disparaître dans un trou de souris. On frappa alors à la porte du bureau présidentiel :

 

« - Entrez. Ordonna Rufus, une pointe d’irritation dans la voix. »

 

Tseng entra dans le bureau :

 

« - Que faites vous ici ? Demanda Rufus d’un ton beaucoup plus froid qu’avec Reno.

- Monsieur, excusez moi de vous déranger. Reno ne connaît pas vraiment les tâches en cours qui avaient lieu entre le Président et moi. Je me suis dis que ce soir, je pourrais être avec vous pour mettre tout ça en route… Annonca Tseng fébrilement. »

 

Les yeux du Président étaient devenus froids et neutres.

 

« - Bonne idée Tseng. Dit il cependant. »

 

Il se leva pour retourner à sa place derrière le grand bureau et l’ancien chef des Turks approcha avec de gros dossiers sous les bras. Il les posa sur le bureau avant de s’asseoir. Il se mit à parler et Rufus ne semblait pas vraiment l’écouter au début. Finalement, l’appel du travail fut le plus fort et ils passèrent trois longues heures (surtout pour Reno) à éplucher les dossiers en cours. Vers 2h30, Tseng et Reno quittèrent ensemble le batiment Shinra. A peine dehors, Reno sortit son paquet de cigarettes et en alluma une :

 

« - Tu devrais arrêter tu sais. Lui conseilla Tseng.

- Depuis quand tu te préoccupes de ma vie ? Murmura Reno d’un ton froid.

- Je dis ça pour toi.

- Trop aimable. Mais il faut bien mourir de quelque chose alors fous moi la paix.

- … Ce n’était qu’un conseil… »

 

Reno avait bien envie de lui répondre mais finalement, il se tut. Rapidement, leur route se sépara. L’appartement de Reno était environ à deux kilomètres du batiment Shinra. Tout en rentrant en marchant lentement, il fumait cigarette sur cigarette, plongé dans ses pensées. Arrivé chez lui, il prit une bière dans le frigo avant de se vautrer dans le canapé. Il repensait au regard du Président et à son sourire. Il n’avait plus jamais eu le même une fois que Tseng est arrivé. Avant d’aller se coucher, il fuma une dernière cigarette mais finalement, il s’endormit dans le canapé celle-ci en train de se consummer dans le cendrier.

 

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Voilà voilà encore un chapitre mais j'avance quand même! ^^

Pour les questions je suis laaaaaaaaaaa!!! =D

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Chapitre III [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le dimanche 13 juillet 2008 15:32

Il fut réveillé quelques heures plus tard par son portable.

 

« - Allô… ? Ronchonna t’il.

- Reno c’est Elena, qu’est-ce que tu fous ?!

- Hum… De quoi ?

- Il est presque 9h ! Dépêche toi !!!

- Ah putainnn… Bon… J’arrive…

- Dépêche toi !

- Oo Mais ta gueule blondasse de merde…oO Oui oui j’arrive. »

 

Il raccrocha et se leva difficilement. Après une douche rapide, il se mit rapidement en route vers le bureau. Cependant, il ralenti et y allait d’un pas calme et posé en dégustant sa première cigarette de la journée en guise de petit déjeuner. Une voiture ralentit pour se mettre à son niveau et la fenêtre de droite s’ouvrit :

 

« - Je t’emmène ? Demanda Reeves.

- Oo Merde je peux pas être peinard ? oO Oui je veux bien merci. Elena m’a gueulé dessus alors j’arriverais plus vite.

- Grimpe ! »

 

Dix minutes plus tard, ils entraient dans le bureau des Turks. Elena se leva, folle de rage.

 

« - On t’attend depuis presque deux heures !!! Cria t’elle.

- Oh du calme. Je suis désolé. On s’est couchés tard cette nuit et…

- Je suis là moi. L’interrompit Tseng. »

 

 

Reno lui jetta un regard froid et celui-ci ravala son sourire :

 

« - Oui bah ça me fait plaisir que tu sois là ! Tu peux pas savoir à quel point ça va changer ma vie ! Ironisa Reno.

- Dis nous ce qu’on doit faire. Demanda Elena.

- Votre travail comme toujours.

- Non mais par rapport à hier, ta première réunion avec le Président.

- Ah… Demandez à Tseng. Je suis pas d’attaque ce matin.

- Quoi ?! S’étonnèrent-ils tous. 

- On t’a attendu deux heures pour que tu nous dises ça ?! S’emporta de nouveau Elena.

- J’y peux rien si vous avez le cerveau aussi ouvert et évolué que deux barreaux de prison. Tseng, fais un résumé de la réunion. »

 

Tseng, obéit à son nouveau supérieur à contrecoeur.

 

« - Le Président voudrait augmenter la puissance et la production des réacteurs Mako d’environ 15% d’ici deux mois et….

- On s’en fout de ça, ça ne nous concerne pas. Passe à la suite. Le coupa Reno.

- … Bien. Il veut également cesser les recherches contre AVALANCHE.

- Quoi ?! S’étonna Elena.Après tout le travail qu’on a fait !

- Ils sont encore vivants, c’est la preuve concrète que vous n’avez servi à rien. Lui répondit Reno.

- Je te signale que tu en fais partie ! Riposta la seule femme du groupe.

- Oui mais au moins, j’assume. Le Président a raison d’arrêter cette chasse à l’homme. Elle n’a jamais servi à grand-chose.

- On s’est donné tellement de mal… On a tout cherché sur eux. Tout !

- Ceux sont les ordres.

- Oui je sais. »

 

Elena semblait dégoutée. Ses courts cheveux blonds lui tombaient sur le visage. C’était une femme déterminée qui finit toujours ce qu’elle démarre. Egalement très travailleuse et rigoureuse, son tempérament impulsif lui cause régulièrement des accrochages avec Reno qui a toujours du mal à s’y mettre. Rude, comme toujours, était impassible et silencieux. Tseng continua son résumé quand Heidegger entra à la volée dans le bureau.

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Chapitre III [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le jeudi 17 juillet 2008 19:46

C’était un petit homme, très fort, avec des petits yeux noirs et une barbe noire épaisse. Les boutons de son uniforme vert étaient sur le point de craquer.

 

« - Hey ho calmos avec la porte ! Lui lança Reno, assis sur sa chaise, les pieds croisés sur son bureau comme d’habitude.

- Toi ! Viens là ! Vociféra Heidegger. »

 

Reno se leva en soupirant pour suivre l’homme. Heidegger ferma la porte derrière lui et l’incendia dans le couloir :

 

« - Comment te permets tu d’arriver en retard comme ça ?! L’enguirlanda t’il avec sa grosse voix.

- C’était pas voulu et…

- Ne m’interromps pas ! Parce que tu es devenu chef des Turks tu te crois tout permis ?! Tseng méritait bien plus ce travail que toi espèce de tire au flanc !!! »

 

Il lui postillonna sur la joue. D’un mouvement très délicat mais exprès devant Heidegger, il s’essuya la joue.

 

« - J’ai jamais dis le contraire mais dans la vie il faut savoir se battre et saisir les occasions quand on les a. Sinon on se fait bouffer. Lui rétorqua Reno.

- Tu ne mérites même pas ce travail et…

- Un problème ? »

 

Derrière eux, Rufus Shinra venait d’arriver, une main dans la poche de son pantalon blanc et son long manteau blanc ouvert le mettait parfaitement en valeur. La voix de Heidegger se radoucit aussitôt.

 

« - Monsieur le Président ! Non, non tout va bien, ne vous inquiétez pas ! Voulez vous que je vous prépare du café ou que j’aille vous acheter quelques croissants ? Dit Heidegger d’une voix mielleuse.

- Non merci. Un café me suffira. Reno, veuillez me suivre s’il vous plait. Vous allez me dire ce qu’il s’est passé et nous réglerons cette affaire tous les deux.

- Mais… Souffla Heidegger.

- Heidegger. Mon café.

- Oui monsieur. »

 

Il disparut alors dans l’ascenseur en lançant un regard assassin à Reno. Avant que les portes de l’ascenseur ne se ferment :

 

« - Occupez bien de lui monsieur ! Intima Heidegger.

- Soyez sans craintes. Répondit Rufus avec un sourire. »

 

Heidegger hocha la tête séchement et les portes se fermèrent.

 

« - Venez dans mon bureau. Ordonna le Président.

- Oo Et merde, je vais encore me faire engueuler. oO Bien monsieur. »

 

Dans son bureau, il l’invita à s’asseoir et ne fit pas le tour de son bureau mais s’assis de nouveau en face de lui comme la veille au soir.

 

« - Bon, dites moi ce qu’il s’est passé avec Heidegger. Lui demanda Rufus. 

- Je suis arrivé en retard de deux heures ce matin. Répondit Reno le plus franchement du monde.

- Oh ? C’est juste pour ça qu’il hurlait comme ça ?

- Oui.

- Il est toujours aussi détestable. Pas étonnant que c’était le meilleur ami de mon père. Je n’ai jamais aimé ce type. Quand j’étais petit, il me faisait toujours des tapes sur l’épaule. J’avais peur qu’elle se démette à chaque fois. »

 

Reno sourit à cette anecdote. Rufus lui fit un regard perçant qui mit rapidement Reno mal à l’aise de nouveau.

 

« - C’est vrai que vous avez l’air fatigué. Remarqua t’il.

- Je… Je n’ai pas l’habitude de travailler aussi tard. Oo Et autant surtout… oO

- Ne vous inquiétez pas. Vous allez prendre le rythme. Et moi aussi d’ailleurs. Moi aussi je suis en retard ce matin. Mais l’avantage, c’est qu’on ne me dit rien.

- Oui. Ca aide d’être président. »

 

Reno remarqua aussitôt sa raillerie et s’en voulut de jouer avec le feu avec son patron. Mais à son grand étonnement, Rufus éclata de rires :

 

« - Oui. C’est vrai. Je suis tranquille, on me craint. Mais ça a aussi ses inconvénients. Personne n’est franc avec moi ici. On va toujours dans mon sens. Sauf vous. Vous n’hésitez pas à dire ce que vous pensez et j’aime ça. »

 

On frappa à la porte du bureau et Rufus fit entrer Heidegger.

 

« - Votre café monsieur. J’espère que vous lui avez expliqué ce qu’est le travail et l’effort ! »

 

Reno soupira fortement. Heidegger dirigea ses petits yeux de vipère vers lui :

 

« - Et toi arrête de soupirer comme ça ! Tu n’es vraiment qu’un…

- Heidegger ça suffit. L’interrompit le Président. D’un, vous n’avez aucunement le droit de vous mêler des affaires des Turks. De deux, vous n’avez pas l’autorisation de le tutoyer. Je ne me le permets pas moi-même, je ne vois pas pourquoi vous le feriez.

- Mais monsieur…

- Disposez maintenant. »

 

Heidegger était interloqué. Avec le père de Rufus, tout était plus simple. Il avait presque autant de droit que lui. Mais avec l’arrivée de Rufus, il retrouvait sa place, chef militaire. La bouche en cul de poule, il s’éclipsa du bureau. Reno avait un petit sourire satisfait mais mit deux doigts devant sa bouche pour ne pas le laisser aperçevoir.

 

« - Cet homme grossier a le don de m’énerver. Dit Rufus, le regard sur la porte qui venait de se refermer. »

 

Reno croisa ses jambes :

 

« - Je me suis habitué à l’entendre hurler à longueur de journée pour x ou y raison. Bizarrement, il ne m’a jamais aimé. Le look détendu, dire ce qu’on pense, etc… Il n’a jamais aimé. Raconta Reno.

- Pourquoi ça ne m’étonne pas ? »

 

Ils se sourièrent avant d’éclater de rire tous les deux. La chaleur ambiante endormait les sens et Reno, mort de fatigue, se sentait partir petit à petit. Il luttait contre le sommeil.

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Chapitre III [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le dimanche 20 juillet 2008 22:48

« - Vous êtes fatigué ? Demanda Rufus.

- Oui. Je suis désolé. J’ai un peu de mal ce matin.

- Vous voulez rentrer chez vous pour vous reposer ? Je vous donne votre matinée si vous voulez. »

 

Reno ouvrit des yeux ronds. Rufus lui souriait toujours :

 

« - Je…

- Ne vous inquiétez pas. De toute façon, si vous n’êtes pas opérationnel, vous ne pouvez pas faire du bon boulot. Rentrez chez vous, dormez et revenez pour 14h. Ca vous va ?

- Je… Oui bien sûr.

- Nous avons beaucoup de travail ce soir. Je tiens à ce que vous soyez en forme.

- Merci beaucoup. Vraiment. Merci beaucoup.

- Je vous en prie.

 

Complétement éberlué, Reno quitta le bureau présidentiel, tandis que le jeune homme blond reprenait sa place derrière son grand bureau en croisant les jambes. Une fois chez lui, Reno se déshabilla rapidement et tomba épuisé sur son lit. Vers 13h, son réveil sonna et il eu beaucoup de mal à se tirer de ce court, mais important sommeil réparateur. Il se sentait déjà mieux. Il remercia intérieurement son patron. Les yeux fermés, il se remémorait les moindres détails de son visage en se passant une main dans ses cheveux rouges en souriant. Quand il se tira de sa rêverie, il eut un drôle de ressenti :

 

« - Je suis pas bien moi. A quoi je pense… »

 

Il se rhabilla avant de rejoindre le bureau. A 14h pétante, il entrait dans le bureau des Turks. Ses collègues ne lui firent aucune remarque et il trouva ça bizarre mais limite, ça lui faisait des vacances. Il s’installa à son bureau et se mit aussitôt au travail. Les autres se regardèrent discrétement, étonnés. L’après midi s’écoula dans le calme, pour une fois. Vers 19h, ses collègues quittèrent les lieux. Il continuait à travailler quand on frappa à la porte du bureau ouvert. Il se retourna et vit, épaulé sur la porte, Rufus qui lui souriait. Reno lui retourna son sourire.

 

« - Je vous invite à manger un morceau ? Lui proposa son patron.

- Ah je vais pas dire non. »

 

Il se leva et prit sa veste avant d’attendre l’ascenceur en verre avec son patron. Une fois à l’intérieur, le silence était d’or mais ils s’observaient mutuellement en prenant garde de ne pas se faire repérer par l’autre. Finalement, arrivés au parking souterrain, ils empruntèrent la superbe voiture de Rufus pour aller dans un restaurant assez classe.

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Voilà! Une suite assez courte je sais!

(Je suis sadique parce qu'en plus j'en ai plein en réserve là!

Mais j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si vous aimez surtout! ^^

Voilaaa! =DDDD

A vos stylos!

Euh non...

A vos claviers! xDDD

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Chapitre III [Quatrième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le dimanche 20 juillet 2008 22:51

En attendant les entrées, ils parlèrent de tout et de rien :

 

« - Vous vous êtes bien reposé ? Vous avez meilleure mine en tout cas. Demanda Rufus.

- Oui. Trois heures de sommeil, c’est toujours bon à prendre.

- Oui c’est sûr. 

- Alors ? Ce n’est pas trop dur pour vous cette nouvelle fonction d’un coup ?

- Non ça va. J’arrive à vite m’y faire. J’ai juste du mal avec l’hypocrisie des gens mais je crois que je vais devoir m’y faire. Heureusement que vous êtes là et naturel. Sinon je sens que je ne pourrais pas tenir longtemps. Vous êtes tellement différent de tous les autres…

- Personnellement, j’essaye d’être le plus franc possible mais bon. Parfois il faut la jouer fine quand même. Je ne suis pas stupide non plus.

- Vous êtes très bien, ne vous inquiétez pas. »

 

Rufus le dévorait des yeux et leurs jambes se frôlèrent sous la table quand celui-ci croisa les siennes. Reno se demanda si tout cela était innocent ou pas. Son imagination commencait à lui jouer un tour de nouveau mais il se ressaisit :

 

«- Oo Arrête tes conneries Reno. C’est juste ton patron qui t’emmène manger avant d’aller bosser toute la soirée. Rien de plus.oO

 

Cependant, plus il essayait de se persuader qu’il s’agissait d’un diner « professionnel », plus il sentait une pointe de déception le piquer. Il ne se comprenait pas. Pour éviter tout problème conflictuel avec lui-même, il décida de tout chasser de son esprit. Les entrées ne tardèrent pas à arriver. Tout en mangeant, Reno sentait régulièrement la jambe de son patron le frôler car celui-ci bougeait la sienne.

 

« - Dites moi mons… Rufus. Pourquoi est-ce que vous voulez augmenter la production des réacteurs mako ? La fonctionnalité est parfaite aujourd’hui non ? Demanda Reno.

- Effectivement, cette idée m’a traversé l’esprit mais je ne sais pas si je la mettrais à execution. En réfléchissant, vous avez raison. Nous avons déjà une excellente production. Je ne pense pas qu’il soit très utile d’en rajouter. Et bien que je ne veuille pas exterminer AVALANCHE comme le voulait mon père, je ne tiens pas non plus à ce qu’ils nous gènent trop. Sinon je devrais prendre des mesures aussi mais je n’en ai pas envie. Dites moi… Pour le moment, vous trouvez que je m’en sors comment ?

- Et bien, vous êtes bien plus gentil que votre père et plus accessible. Ce que je trouve essentiel pour un patron. Et vous êtes bien plus raisonnable.

- Vous me préférez à mon père ?

- Sans hésitation, oui. »

 

Rufus esquissa un sourire satisfait. Il s’assombrit cependant quelques secondes plus tard :

 

« - Reno j’aimerais vous demander quelque chose. »

 

Reno sentit son cœur s’accélerer et se redressa.

 

« - Je vous écoute.

- J’aimerais que vous gardiez pour vous tous les traitements de faveurs que j’ai envers vous. Je n’ai pas envie qu’on ragote sur moi à tous les étages. »

 

Son employé se sentit déçu mais en même temps, à quoi s’attendait-il ? De plus en plus désorienté par sa propre attitude, Reno ne laissa rien paraître néanmoins.

 

« - Oui bien sûr. Je comprends.

- Merci. Ca nous évitera des situations délicates à tous les deux.

- Oui c’est vrai. »

 

Tout le long du repas, ils discutèrent. Rufus paya alors l’addition et ils retournèrent au bureau. Dans l’ascenseur :

 

« - Merci pour le repas. C’est vraiment sympa de votre part. Dit Reno timidement. »

 

Rufus lui sourit :

 

« - Mais je vous en prie. ».

 

Ils se regardèrent dans les yeux quelques instants. Rufus s’approcha de lui lentement quand l’ascenseur s’ouvrit. Il fit un signe de la main vers la sortie.

 

« - Après vous. Murmura Rufus ».

 

Reno sortit de l’ascenseur, légèrement fébrile. Il se demandait ce que son patron comptait faire si l’ascenseur ne s’était pas arrêté au 69ème étage. Rufus passa devant Reno pour ouvrir la porte de son bureau fermé à clef et frôla sa main avec la sienne. Une fois à l’intérieur, Rufus mit en route la climatisation car la chaleur était étouffante. Ils retirèrent leurs vestes. Rufus s’installa dans le deuxième fauteuil à côté de celui de Reno. Ils se rapprochèrent et commencèrent à étudier les dossiers en cours. Ils étaient si proches l’un et l’autre que leurs jambes se touchaient régulièrement. Vers 2h du matin, après avoir bien travaillé, ils prirent un café avant de se diriger vers l’ascenseur pour quitter l’immeuble. A l’intérieur, de nouveau le silence s’installa mais rapidement, l’ascenseur en verre s’arrêta.

 

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Bon je pouvais pas mettre que ça ce soir! Alors voilà! =D

(Non je suis pas sadique arrêtez merde! xD)

Huhu! :p

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