Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 13/12/09 21:54 / 219 articles publiés
 
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L'Enfer des Anges

Chapitre VII [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mardi 05 août 2008 02:16

La salle de bain était à côté quasiement. Rufus lui donna deux serviettes, un peignoir qu’il mit à chauffer sur un objet prévu à cet effet et il le laissa. Reno profita avec délice de l’immense douche de Rufus et son esprit s’évada. Il s’imaginait avec lui dans cette même douche puis dans la grande baignoire en face, s’embrassant, se caressant et plus encore. Cette pensée fit naître en lui un début d’excitation qu’il tâcha de calmer rapidement. Il faut dire que l’ambiance de la salle de bain ne le laissait pas indifférent. Elle était très boisée avec beaucoup de plantes, des petites fontaines à droite à gauche qui laissaient entendre leur clapoutis. Il aimait beaucoup cette pièce de la maison. Après une longue douche, il égoutta ses longs cheveux avant de les sécher avec plus de facilité à l’aide de la serviette. Il s’essuya rapidement avant de prendre le peignoir sur la machine, en l’enfilant, il était aux anges. L’intérieur était chaud, à point. Pas tiède, mais pas brûlant non plus. Il frotta énergiquement ses cheveux avec la serviette avant de la mettre à sécher. Il sortit de la salle de bain et se dirigea vers la chambre. Rufus était sur le balcon (la fenêtre de sa chambre est une porte fenêtre) et admirait les étoiles. Reno le rejoignit, se mit derrière lui et le prit par la taille en posant sa tête sur son épaule.

 

« - Hummm… Tu es tout chaud. Murmura Rufus.

- Grâce à toi. »

 

Rufus se retourna en souriant.

 

« - Si ça ne te dérange pas, je vais aller prendre une douche aussi.

- Non, du tout, vas y. 

- J’en ai pas pour longtemps. »

 

Rufus disparut dans le couloir puis la salle de bain. Reno admira à son tour la voûte étoilée.

 

« - Oo J’ai l’impression de ne jamais avoir observé une aussi belle nuit. oO »

 

Il ne sait pas combien de temps il resta comme ça mais au moment où il revenait dans la chambre, Rufus arriva également. Son cœur battit plus fort en l’aperçevant. En peignoir et ses cheveux blonds encore humides de la douche lui donnaient l’air d’un ange. Reno s’allongeait sur le lit, tandis que Rufus refermait la porte puis alla fermer les volets électriques.

 

« - On ne se fera pas avoir deux fois. Dit Rufus.

- Non c’est sûr. Enfin… Moi ça va, quand je dors, je dors. Tu as le sommeil léger toi non ?

- Pas léger non plus mais je me réveille assez facilement oui. »

 

D’une légère pression de doigt il alluma légèrement sa lampe de chevet, tamisant la pièce.

 

« - C’est génial comme lampe ! S’exclama Reno.

- N’est-ce pas ? Sourit Rufus. Plus tu restes appuyé, plus elle s’allume et à la fin, elle finit par s’éteindre et il faut rappuyer pour la rallumer.

- C’est sympa comme principe.

- Tu sais ce qu’il y a de plus sympa qu’une lampe ici… »

 

Reno tourna lentement la tête vers Rufus, à demi dans la pénombre. Celui-ci souriait. Il se mit à quatre pattes sur le lit pour avancer vers lui doucement. Il mit sa tête au dessus de la sienne et l’embrassa tendrement. Reno se rendit compte qu’il n’attendait que ça. Il resserra ses bras autour de son dos et le forca à se coucher sur lui. Rufus releva doucement la tête en souriant.

 

« - Hum ? C’est toi qui réclames maintenant ? Le taquina t’il.

- Tais toi. »

 

Reno l’attira de nouveau vers lui pour l’embrasser. Le cœur en liesse, Rufus se laissait faire et à présent, c’était plus Reno qui l’embrassait que l’inverse. D’ailleurs, plusieurs minutes plus tard, Reno le bascula pour être sur lui. Ils s’embrassaient, se cherchaient, se découvraient. Leurs langues se caressaient lentement, s’apprenant encore et encore. Rufus passa ses doigts fins dans la chevelure de son amant. Il avait l’air d’apprécier car il recommenca un bon nombre de fois et Reno le laissa faire. Celui-ci fit glisser sa bouche petit à petit dans son cou. Rufus mit sa tête en arrière et profita de la chaleur de la langue de Reno dans sa nuque. Celui-ci se laissait vraiment aller pour la première fois depuis le début de sa relation avec Rufus. Tandis qu’il fait glisser sa langue dans son cou, le faisant frissonner, il passa lentement sa main sur son torse au dessus de son peignoir. Tout à coup, le portable de Rufus vibra sur la table de nuit en bois. Ils sursautèrent tous les deux.

 

« - Excuse moi… Maugréa Rufus. »

 

Il prit son portable, ne regarda même pas qui c’était et éteignit l’engin de malheur. Reno en était étonné.

 

« - J’avais oublié de l’éteindre vu que je le fais rarement. On en était où ? Sourit-il. 

- Hummm… Quelque part par là je crois… »

 

Il se pencha de nouveau sur son cou pour l’embrasser et Rufus mit doucement la tête en arrière dans les oreillers en lui caressant les cheveux. Reno descendit ses mains pour légèrement desserrer son peignoir et ainsi dénuder son torse. Il laissa glisser sa langue sur sa peau pour descendre un peu sur son corps. Le caressant de sa langue et de ses mains, Rufus se mordait la lèvre inférieure de plaisir. Reno découvrait pour la première fois le corps d’un homme de cette façon mais cela lui procurait une sensation bien différente qu’avec une femme. C’était bien meilleur. Son amant se redressa et Reno se retrouva assis sur ses jambes. Rufus l’attira pour le coller à lui. Il desserra à son tour son peignoir et le fit légèrement glisser sur ses épaules. Il les embrassa tandis que Reno le tenait dans le dos. Rufus fit alors passer ses mains sur sa poitrine jusqu’au ventre provoquant des sensations de plaisir immenses à son partenaire. Le jeune homme blond se pencha et embrassa sa poitrine puis l’un de ses tétons. Reno passa une main dans ses cheveux blonds avec délice. Rufus le titillait exprès, voyant que son amant prenait un certain plaisir. Sans prévenir, Rufus le fit basculer à côté et il se retrouva sur lui en une fraction de seconde. Il détacha la ceinture du peignoir et se coucha directement sur son corps pour l’embrasser à nouveau. Il se coucha alors un peu sur le côté et Reno en profita pour lui détacher à son tour le peignoir. Lui aussi avait envie de voir son corps. Ils étaient tous les deux très excités. De nouveau, Reno ressentit cette sensation étrange à cause de sa relation avec un homme. Il essaya de la chasser aussi rapidement que possible. Il se sentait tellement bien qu’il ne voulait pas qu’elle vienne tout gâcher. Il n’était pas prêt à tout encore, bien loin de là, mais chaque jour, il avançait. Chaque jour, sa gêne était de moins en moins présente. Rufus caressait de nouveau son torse tout en l’embrassant. Il sentait sa main monter et descendre sur son corps. Il avait envie qu’il descende encore et en même temps, ça lui faisait toujours peur. Mais il savait très bien que s’il ne se sentait pas bien ou pas très à l’aise, Rufus le comprendrait parfaitement et n’insisterait pas. D’ailleurs, la main chaude de celui-ci descendit un peu plus loin que d’habitude, lui procurant d’énormes frissons. Il semblait hésiter à aller plus loin. Il remonta sa main pour caresser son torse à nouveau tout en continuant de l’embrasser. Il adorait goûter ses lèvres et sa langue. La main de Rufus glissa de nouveau vers le bas mais très lentement. Sans ralentir ni accélerer ni même s’arrêter. Elle descendait lentement sur sa peau, franchissant une barrière encore dressée jusqu’alors. Reno eut un léger sursaut en la sentant se poser sur son intimité tendue. Calmement, il commenca à le caresser et à se familiariser avec lui. Ses gestes étaient d’une douceur incroyable. Quand il fut à peu près détendu, Rufus accentua ses caresses et commenca un léger mouvement de va et vient avec sa main. Il adorait sa manière de faire. Rien à voir avec toutes les filles qu’il avait pu connaître. Rufus cessa de l’embrasser pour se pencher à son oreille.

 

« - Tu aimes ? Lui souffla t’il.

- Bien sûr que j’aime. C’est… Trop bon…

- Et ça ? »

 

Rufus resserra plus fermement sa main sur son sexe et Reno raidit tout son corps à cette pression en gémissant doucement. Pour toute réponse, il l’attira de nouveau vers lui pour l’embrasser. Pour la première fois de sa vie, il était réellement soumis à la volonté de quelqu’un et il adorait ça. Progressivement, Rufus accelerra ses mouvements qui lui faisaient perdre la tête. Reno caressa alors de nouveau son torse se demandant s’il oserait faire pareil. Il descendit doucement sa main, non sans une certaine fébrilité. Il caressa alors sa hanche, et rejettant le peignoir en arrière pour lui caresser les fesses. Sa main glissa alors en avant et toucha l’intimité de son amant. Hésitant toujours malgré son élan de courage, il finit par la poser malgré tout. Rufus intensifia alors leurs baisers. Timidement, Reno fit glisser sa main sur son sexe bien tendu pour apprendre à le connaître. Mais Rufus ne lui donna pas vraiment le temps d’approfondir cette connaissance qu’il se baissa. Une adrénaline monta au cœur de Reno tandis que son compagnon descendait et descendait encore. Pendant quelques instants, plus rien. Sa main n’était plus là. Il sentit alors une sensation brûlante et humide le parcourir le faisant se redresser d’un coup. Avec une main, Rufus le poussa en arrière pour qu’il se recouche. Une seconde fois, Rufus passa sa langue sur son sexe. Il avait le don de jouer avec ses nerfs et son excitation. Les entrailles en vrac, Reno attendait la suite avec impatience. Pour cette première fois entre eux, Rufus lui fit cadeau de sa patience et prit son sexe en bouche rapidement. De nouveau, il voulut se redresser mais se fit pousser en arrière par son amant. Rufus fit alors des mouvements de vas et vients avec sa bouche qui le rendait fou de plaisir. Il joua un très long moment comme ça jusqu’à exercer une très forte succion dessus. Reno se raidit et sentait la jouissance monter petit à petit. Cela faisait au moins trois quarts d’heure que Rufus le mordillait, le léchait, l’aspirait doucement et faisait des vas et vients. Ce traitement n’allait pas tarder à avoir raison de lui. Après encore quelques minutes ainsi où Rufus titillait son gland avec insistance, il ne pouvait plus résister.

 

« - Si tu continues, je vais…

- Je sais. »

 

Ca ne l’effrayait pas et au contraire, il rythma davantage sa cadence et quelques instants plus tard, son amant se raidit fortement. Dans un long gémissement, Reno se laissa aller à une jouissance extrême en mettant une main devant ses yeux. Quelques éclairs blancs apparaissaient malgré ses paupières closes. Il tremblait de tous ses membres. Jamais un orgasme n’avait été si bon. Il se laissa retomber dans les oreillers, épuisé. Rufus remonta auprès de lui avec un petit sourire aux lèvres. Il reprenait encore sa respiration et Rufus dégagea quelques mèches de cheveux collées sur son front. Quand Reno ouvrit les yeux de nouveau, il les tourna vers Rufus en souriant. Celui-ci lui renvoya son sourire.

 

« - Et toi alors ? Murmura Reno.

- Pour le moment ce n’est pas le plus important. J’ai voulu te faire plaisir. Moi on verra ça plus tard, je ne veux pas te bousculer.

- Oo Tu es vraiment un ange… oO Merci beaucoup. C’était… Génial. J’ai même pas les mots.

- J’en suis ravi alors. »

 

Reno le serra dans ses bras et ils commencaient à s’endormir. Ils se glissèrent sous la couette et sombrèrent petit à petit dans les bras de Morphée. Sur le point de s’endormir tous les deux dans les bras de l’autre, ils sursautèrent quand le réveil de Rufus sonna.

 

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Alors voilà, je vous le donne ENFIN ce cadeau que certain(e)s attendaient tant!

J'espère que ça vous a plu! ^^

J'attends vos avis!

J'avais prévu de poster la suite dans la journée mais Panchi a vraiment insisté pour que je la mette. J'ai fais ce que tu as voulu, j'ai mis une suite très longue, alors maintenant à toi d'honorer ta promesse aussi!  Ok? {#}

Sinon j'attends vos avis avec impatience! ^^

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Chapitre VIII [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mercredi 06 août 2008 19:04

« - Mais qu’est-ce qui lui prend de sonner en plein milieu de la nuit à celui là… ? Rala Reno.

- Euh… Parce qu’il est 7h ?

- Quoi ?!

- Je te promets. Regarde. »

 

Il leva difficilement les paupières pour voir les chiffres rouges annoncer 7h.

 

« - Encore une journée où je vais être frais au bureau tiens… Ronchonna t’il.

- Je suis désolé… S’excusa Rufus, se sentant coupable.

- Ah non, non ! T’excuse surtout pas ! C’était tellement bon. Je me prends le revers de la médaille c’est tout. Enfin… On se le prend.

- Oui. »

 

Reno se leva avant de se rendormir. Rufus ne put s’empêcher d’observer sa belle paire de fesses en rougissant. Ils passèrent rapidement dans la salle de bain pour une toilette matinale et s’habillèrent. Ensuite, ils allèrent prendre un rapide petit déjeuner qui se limita à un café pour Reno.

 

« - Tu ne manges pas ? S’étonna Rufus.

- Non. J’arrive pas à manger le matin. Répondit son compagnon.

- Comment tu fais ? Bon tu vas me dire, moi je suis un ogre. Je grignote tout le temps…»

 

Il jetta un coup d’œil à sa montre. 7h45. Ils récupérèrent leurs dossiers sur la table du salon. Dans l’entrée, ils profitèrent de ces derniers instants d’intimité pour s’embrasser avant de sortir. Dans la voiture, ils mirent leur plan d’action en route.

 

« - Bon, si on nous demande, je passais pour aller au boulot et je t’ai vu donc je t’ai pris pour t’emmener au boulot, c’est ça ? Récapitula Rufus.

- Oui. Tout à fait. »

 

Arrivés à la tour Shinra, ils montèrent au 69ème étage et se séparèrent pour aller chacun dans leur bureau. Il était 8h pile. Comme à leur habitude, Tseng et Elena travaillait déjà et Rude allumait son ordinateur. Il venait sans doute d’arriver.

 

« - Salut tout le monde. Lança t’il.

- Salut. Répondirent-ils tous. 

- Oo Oh ? On ne me charrie pas ? Incroyable. Ca a finit par rentrer. oO 

- Alors ? Demanda Elena. De quoi avez-vous parlé hier ? De Gongaga ?

- Euh… Oui oui. Oo Enfin… Vaguement. On avait mieux à faire. oO

- Alors ?           

- Oo Tu veux pas que je te raconte non plus ? Hem… Du calme Reno, tu vas finir par dire une connerie… oO Le Président souhaiterait aller à Gongaga parler directement avec la population. Je l’accompagnerai.

- Il est fou ! S’écria Tseng.

- Pourquoi ? Demanda Reno.

- Si ça se sait, il pourrait se faire descendre !

- Non. Il a prit ses fonctions il y a peu de temps.

- Son visage est passé dans tous les journaux du monde !

- Oui mais personne ne saura qu’on est là bas c’est bon !

- Mouais…

- C’est la volonté du Président. Il me l’a ordonné. Un ordre est un ordre.

- Oui je sais. Et vous y allez quand ?

- Oo Bonne question… oO Dans l’après midi sûrement. Il ira peut être au Gold Saucer après pour le contrat donc ça va sûrement prendre du temps. Oo Et on sait jamais si on a des pulsions dans l’hélicoptère éventuellement… oO

- Oui bien sûr. C’est à côté, c’est normal.

- Moi je le trouve vachement bien ce nouveau Président ! S’exclama Elena.

- Comment ça ? L’interrogea Tseng.

- Baaah… Il s’investit quoi ! On sent que ça l’intéresse et que nos rapports l’intéressent aussi ! Parce que le vieux avant… J’avais l’impression de bosser dans le vent… Et puis Tseng, tes réunions avec lui c’était deux fois par semaine je crois ? Là c’est tous les soirs du coup ça avance bien !

- Oui enfin j’ai un peu de mal à suivre le rythme quand même niveau sommeil. Objecta Reno. Oo Mais cette nuit c’était tellement hummm… Que je m’en fous de pas avoir dormi ! oO

- Oui tu m’étonnes… Et pourquoi tu lui demandes pas limite une réunion un soir sur deux ?

- Oo Parce qu’un jour sur deux j’aurais aucune raison de me lever le matin ? oO Euh… Je préfère pas demander. Il est plutôt sympa avec moi alors je voudrais pas que ça se dégrade.

- Ouais c’est sûr. Maintenant que ça a commencé et que t’as tout accepté, ça serait con…

- Voilà. Oo Ouf sauvé ! oO »

 

Comme d’habitude, il s’installa à son bureau et mit son ordinateur en route. Une longue matinée commencait alors surtout avec la fatigue accumulée. Il mit sa tête dans une main et de belles images envahissaient alors son esprit. Des images de son bel amant en peignoir, les cheveux mouillés, puis leur nuit dans son grand lit. Rien que d’y repenser, l’excitation montait d’un cran. Il mit à regret ces doux moments de côté et se mit au travail. Il vérifia ses mails quotidiens. Le travail n’était pas très imposant ces derniers temps et il avait envie de s’amuser un peu. Véritable génie informatique, il décida d’infiltrer l’ordinateur de Rude pour le fun. Mieux, il en prit le contrôle à distance.

 

« - Hey ! S’écria Rude. C’est quoi ce bordel ?!

- De quoi ? Demanda Elena.

- J’ai perdu le contrôle du PC ! Mais il… Fonctionne tout seul ! »

 

Reno se retenait de rire en ouvrant le bloc note et en marquant « Rudo, tu sucks ».

 

« - Reno… Marmonna Rude. Arrête tes conneries !

- De quoi ? Dit-il innocement.

- C’est toi qui fais ça, j’en suis sûr !

- Faire quoi ? Oh… »

 

Le curseur se dirigea vers l’historique internet. Rude semblait tendu tout à coup. Des pages pornos étaient écrites à l’écran.

 

« - Bah bravo ! C’est du propre ! Rit Reno.

- Euh… Genre tu le fais jamais toi !

- Moi au moins je le fais chez moi.

- Bon ! Vous arrêtez vos enfantillages ?!

- C’est lui qu’a commencé ! Se défendit Rude.

- Un vrai gamin… Soupira Reno.

- Et toi alors ? Prendre le contrôle de mon pc hein !

- Mais fermez là ! S’emporta Tseng.

- Oh ça va toi ! Retire toi les doigts du cul de temps en temps, ça te ferait du bien ! Lui répondit Reno.

- C’était super fin ça. Commenta Elena.

- Peut être mais c’est vrai. »

 

Tseng ne prit même pas la peine de répondre. Pris par une envie de faire chier le monde assez impressionnante, Reno fit résonner dans la pièce de la violente hard techno.

 

« - Ah non ! Là c’est trop ! S’énerve Reeves ! »

 

Son supérieur ne s’arrêta pas là, il se leva, monta debout sur le bureau et se mit à danser. Tseng et Reeves jusque là énervés, étaient maintenant franchement morts de rire tout comme Elena et Rude. Tous ne comprenaient pas quelle mouche l’avait piqué mais c’était bien marrant. Tseng admirait la danse de son collègue en souriant. Reno se retourna vers la baie vitrée, toujours en dansant. Quelques instants plus tard, la porte du bureau s’ouvrit sur Rufus qui faillit exploser de rire. Reno, toujous face à la vitre, ne l’avait ni vu, ni entendu entrer. Quand il se retourna enfin, il sursauta en aperçevant son patron et faillit tomber. Par un heureux miracle, il se réceptionna sur ses deux pieds au sol, rajustant sa chemise en toussotant légèrement et éteignant la musique.

 

« - Belle démonstration. Rit le Président.

- Excusez moi Monsieur. Dit Reno.

- C’est pas grave, mais n’oubliez pas que vous êtes au travail.

- Oui Monsieur.

- Bon, tant que je suis là, je voudrais vous mettre au courant de quelque chose tous.

- Nous vous écoutons Monsieur. Répliqua aussitôt Tseng en se mettant debout.

- Oo Lèche cul. oO Pensa Reno.

- Voilà, pour avoir une communication permanente avec vous, on va mettre en place un msn entre nous. Comme ça, si j’ai besoin de vous voir, je vous le dis sur msn, vous venez, pas besoin de déranger des gens pour vous prévenir, etc… Bon, on est adultes, je veux dire, personne n’en profite ok ? Sortez pas du bureau en disant que je vous ai convoqué alors que c’est pas vrai. De toute façon, je l’apprendrais d’une façon ou d’une autre. Ca marche ?

- Oui Monsieur. Répondirent ils tous à l’unisson.

- Bon et les pseudos vous mettez vos prénoms hein. Histoire que je me repère vite.Vos images persos, je m’en fous, faites vous plaisir si vous voulez. Je m’en moque. Faites vous une adresse rapidement et rentrez la mienne. »

 

Il leur donna à chacun un bout de papier avec son adresse avant de sortir du bureau. Reno retourna dans son fauteuil et bizarrement, il ne tarda pas à créer une adresse msn qu’il envoya à Rufus, comme ses autres collègues. Ils s’échangèrent leurs adresses entre eux (pour le fun).

 

« - Quelqu’un a l’adresse msn d’Heidegger ? Demanda Reno.

- Il est suspendu. Répondit Tseng.

- Sans blague ? Tu m’apprends quelque chose là dis donc ! Ironisa t’il.

- Pourquoi tu veux son adresse ? Demanda Elena.

- S’il en a une parce que Heidegger hein… Ajouta Rude.

- Non je la voudrais pour le faire chier. Répondit Reno.

- Je suis pas sûre qu’il en ai une. Moi en tout cas je suis contente ! S’exclama Elena.

- Pourquoi ça ? Demanda Tseng.

- Baaah… Avoir l’adresse du Président… C’est peut être l’occasion d’apprendre à mieux le connaître ! Il a vraiment l’air gentil.

- Ola ola… C’est ton patron je te signale ! Lui rappela Reeves.

- Je sais mais, entre nous, je le trouve super craquant.

- Oo Pardon… ? oO On s’en fout de tes histoires de cul Elena. Répondit amèrement Reno.

- Le plus génant, c’est que c’est ton patron. Ca serait plutôt mal vu. Surtout LE Président Shinra quoi. Alors fais une croix dessus. Ca vaut mieux. Dit Tseng.

- Tu as sans doute raison… Mais bon… Ca reste un beau plaisir des yeux quand même !

- C’est pas moi qui va pouvoir te dire ce que j’en pense… On est tous des mecs ici alors… Dit Rude.

- Oo Non mais c’est mort ! Tu le regardes même pas ! Va te faire… Attends là. Je suis jaloux ou quoi ? oO Pensa Reno.

- Reno ? Ca va ? Demanda Elena, inquiète.

- Oui oui. Juste que je m’en tape comme tu peux pas imaginer.

- Oui je sais, je commence à te connaître. Dis… Toi qui le connaît un peu… Tu sais s’il a une copine ?

- Elena ! S’exclamèrent Tseng et Reeves.

- C’est juste à titre indicatif !

- Ecoute, quand on se voit le soir c’est pas pour parler de nos vies hein ! On bosse ! Et je m’en fous de sa vie moi ! C’est mon patron, point barre ! Oo Bon… Ou pas. oO

- Ouais je sais… »

 

Un silence s’installa alors dans le bureau. Reno méditait ce que Tseng avait dit un peu plus tôt. « Ca serait plutôt mal vu ». S’ils savaient… Sur msn, Rufus l’accepta aussitôt et ouvrit la fenêtre de conversation.

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Et voilà! Encore une petite suite qui j'espère vous plaît! Niark niark! ^^

Qu'en pensez vous? =D

 

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Chapitre VIII [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le jeudi 07 août 2008 22:05

« Reno dit : Dis donc, c’est quoi ces conneries pour msn ? Avoue que c’est parce que je te manque trop dans la journée !

Rufus dit : Et tu t’en plains ? Je peux te bloquer si tu veux. :p

Reno dit : Ah non !!! è_é Mais c’est parce que je te manque je suis sûr ! :p

Rufus dit : Peut être bien oui. »

 

Il reçut alors une demande d’invitation des webcams. Sceptique parce qu’il n’y avait pas de webcam, il accepta quand même. Etonné, il vit les images apparaître à l’écran.

 

« Reno dit : C’est quoi ce délire ? Y’a pas de cams !

Rufus dit : Dans ton écran y’en a une.

Reno dit : Enorme ! Ouais mais là… Je vais jamais pouvoir bosser. Tu vas trop me troubler.

Rufus dit : Mdr mais non mais non. Travaille, je te surveille.

Reno dit : Hey ! Toi aussi travaille ! è_é

Rufus dit : Je fais que ça ! :p »

 

Reno était hypnotisé par la cam à admirer Rufus. Il faisait attention que personne n’approcha au moment où la fenêtre était ouverte. Qu’il parle à Rufus, pourquoi pas mais avec les cams, c’était plus que suspect.

 

« Reno dit : Si jamais les cams s’éteignent d’un coup et que je te parle comme il faut euh… Tu comprends pourquoi !

Rufus dit : Oui oui je me doute t’en fais pas.

Rufus dit : Sinon euh… Pour cet aprem.

Rufus dit : On a du pain sur la planche, je te le dis. Ta pause calin, ça sera ce soir.

Reno dit : Pause calin ? Hey c’est toi qui a plus besoin de calin que moi !

Rufus dit : C’est ça. Pas la peine de le cacher, tu peux plus te passer de moi ! :p

Reno dit : Alors là… Joue pas à ça avec moi.

Rufus dit : Oh tu me fais peur.

Reno dit : Maiiiis crains moi merde !

Rufus dit : Te craindre ? Toi ? Tu es plus calin qu’un bisounours alors franchement… Je vois pas ce qu’il y a à craindre ! :p »

 

Rufus souriait à la cam et Reno ne pouvait s’empêcher d’en faire autant, attendri.

 

« Reno dit : Mais je suis pas calin normalement… C’est toi qui me fait ça, j’y peux rien…

Rufus dit : Ah ? T’aime pas les calins normalement ?

Reno dit : Avec les autres non. Même avec mes ex, ça me faisait chier. Mais toi… C’est pas pareil.

Rufus dit : Je suis touché.

Reno dit : J’espère bien. T’imagine pas l’effort que j’ai fais pour écrire ça ! »

 

De nouveaux sourires se tracèrent sur leurs visages.

 

« Rufus dit : Tu fais une pause café à 10h ?

Reno dit : Ouais sûrement. Mais tu le prends dans ton bureau toi non ?

Rufus dit : Ca dépend. J’irais peut être avec toi.

Reno dit : Y’aura les autres aussi.

Rufus dit : C’est pas grave. ^^ Au moins je te verrais, c’est le principal.

Reno dit : Ouais ok, pas de soucis ! :p »

 

Il regarda en bas de son écran. 9h. Il repensa alors à leur nuit quand une deuxième fenêtre msn s’ouvrit. C’était une conversation à trois entre Rufus, Tseng et lui (Tseng était celui qui l’avait créé).

 

« Tseng dit : Monsieur le Président, j’aimerai vous faire part de mon désaccord.

Rufus dit : A quel propos ?

Tseng dit : Je ne suis pas d’accord pour que tout à l’heure vous alliez vous-même. Monsieur, c’est bien trop dangereux.

Reno dit : Tu rimes mon cher.

Tseng dit : Reno…

Reno dit : Pardon.

- Reno fais attention ! Y’a le Président dans la conversation ! Fais gaffe à ce que tu dis ! Le réprima Tseng.

- Pardon pardon… »

 

A la cam, Rufus avait sourit à sa connerie mais ça, il ne valait mieux pas que Tseng le sache.

 

« Rufus dit : Tseng, je ne suis pas comme mon père. Certes, c’est votre travail d’aller sur le terrain, mais je tiens à y aller aussi. Rester dans un bureau toute la journée, ça m’ennuie.

Tseng dit : Alors laissez nous vous accompagner Monsieur. Je ne suis pas tranquille de savoir que seul Reno vous accompagne.

Reno dit : Merci…

Tseng : Tu es tout seul ! Monsieur, s’il vous arrive quelque chose, je m’en voudrais terriblement.

- Je vais pleurer Tseng, il faut que je sorte les violons ? Dit Reno. »

 

Tseng ne répondit pas et continua d’écrire.

 

« Tseng dit : Permettez moi de vous accompagner avec Rude et Elena.

Rufus dit : Ce n’est plus une escorte, c’est un troupeau là ! ^^ »

 

Tseng ne savait pas comment réagir à la boutade de son patron.

 

« Tseng dit : Je ne pense qu’à votre sécurité Monsieur.

Rufus dit : Je sais bien. Et j’admire votre investissement. Ecoutez, si vous y tenez, je ne vais pas vous retenir de nous accompagner. Mais je ne veux pas que ça vous retarde dans votre travail.

Tseng dit : Merci Monsieur. Il n’en est rien. Ca sera même un honneur d’être à vos côtés.

Rufus dit : Bon très bien, on fait comme ça alors. »

 

Reno se mit sur la conversation entre lui et Rufus.

 

« Reno dit : Mode léche botte : on.

Rufus dit : C’est clair. »

 

Il retourna sur l’autre conversation.

 

« Rufus dit : Reno, vous n’y voyez pas d’inconvénients ?

Reno dit : Aucun Monsieur.

Rufus dit : Très bien. Soyez tous prêts à 14h. Nous avons une après midi chargée.

Tseng dit : Oui monsieur. »

 

Deux nouveaux arrivants firent leur entrée dans la conversation.

 

« Elena dit : Oui ? C’est pour quoi ?

Tseng dit : Nous allons accompagner Monsieur le Président à ses divers points de rendez vous cet après midi. Elena ? Rude ? Vous êtes d’accord ?

Elena dit : Bien sûr.

Rude dit : Oui. C’est le travail.

Tseng dit : Parfait.

Reno dit : Dites, si vous tenez tant que ça à ce que Monsieur le Président se fonde dans la masse, Monsieur, pourquoi est-ce que vous ne porteriez pas un uniforme des Turks ? Ainsi, nous pourrons vous faire passer pour l’un des nôtres.

Rufus dit : Excellente idée. Très bien. Nous faisons comme ça alors. Je porterai un uniforme mais bon, je sais qu’il n’y a pas de risque.

Tseng dit : Monsieur, le risque est partout. Je ne veux pas vous offenser mais nous avons l’habitude du terrain. Nous avons connu moultes accrochages que nous pensions qu’ils n’auraient pas lieu.

Rufus dit : Si vous le dites, je vous crois. Merci de votre préoccupation.

Tseng dit : Je ne fais que mon devoir Monsieur. Votre sécurité avant la nôtre. »

 

Reno reçut un message sur son autre fenêtre msn.

 

« Rufus dit : Votre sécurité avant la nôtre. C’est vrai ça ?

Reno dit : Ouais. Ca fait partie de notre devoir de protéger le Président Shinra au péril de notre vie.

Rufus dit : Wouah… Si jamais il arrive quelque chose à l’un d’entre vous, je pourrais plus dormir !

Reno dit : T’en fais pas. Il nous arrivera rien.

Rufus dit : Oui j’espère. Bon par contre pour la balade en hélico c’est foutu.

Reno dit : Ah tu vois que c’est toi qui est plus calin que moi !

Rufus dit : Mais non j’ai pas dis ça !

Reno dit : Oui tu l’as dis implicitement !

Rufus dit : Je te dis que non !

Reno dit : Je te dis que si !

Rufus dit : Ce qui me soule c’est que parfois j’aimerais vraiment aller quelque part en hélico avec toi et avec Tseng qui me colle aux basques bah on est pas barrés ! Et si je refuse son aide, ça va faire louche.

Reno dit : Je sais bien. Et on peut pas lui mentir non plus parce que s’il s’en rend compte, c’est suspect aussi.

Rufus dit : Il faudrait qu’il parte régulièrement en mission.

Reno dit : Pas bête. Tu m’étonnes tu sais ! :p

Rufus dit : Dis que je suis con pendant que t’y es !

Reno dit : Ah non je ne me permettrais pas Monsieur le Président.

Rufus : Arrête tes conneries ! Mdr. J’aime pas toutes ces appellations bidons !

Reno dit : C’est bien pour ça que je t’appelle comme ça ! :p Hein Monsieur le Président ?

Rufus dit : Arrête ! >_< Ou tu seras privé de…

Reno dit : … De… ?

Rufus dit : De !

Reno dit : De ?                                                     

Rufus : De… Mais de quoi !

Reno dit : D’accoooord… xD

Rufus dit : Bon attends, je travaille un peu parce que là sinon je vais pas avancer.

Reno dit : Oui moi aussi. Mais… Je te surveille ! :p

Rufus dit : Mais moi aussi je te surveille ! :p »

 

Ils se mirent au travail tout en ayant prit soin de mettre les webcams sur le côté. Vers 10h10 :

 

« - Bon, je vais aller prendre un café moi. Dit Reeves.

- Je t’accompagne. Ajouta Tseng. »

 

Finalement, ils y allèrent tous :

 

« Reno dit : On va prendre un café ! Rejoins nous si tu peux ! A tout à l’heure. 

Rufus dit: D’accord. Je finis un truc et j’arrive ! ^^ »

 

Ils descendirent cinq étages pour aller à la salle de détente qui leur étaient réservés à eux et tout le personnel des quartiers des derniers étages. Ils s’installèrent dans les canapés pendant que Tseng allaient chercher cinq cafés.

 

« - Ca va être sympa la sortie de cet après midi ! S’exclama Elena.

- Ce n’est pas une « sortie ». Reprit Tseng.

- C’est pareil ! Déride toi un peu Tseng !

- Elle a raison. Affirma Reno.

- Vous n’allez pas l’air de comprendre l’importance de cette mission ! Le Président sera hors de la tour Shinra ! Il faudra le protéger ! 

- Tseng, détendez vous un peu, vous voulez bien ? »

 

Ils se retournèrent vers Rufus qui venait d’entrer dans la pièce. Il alla chercher un café avant de s’asseoir à côté d’Elena qui venait de lui faire une place.

 

« - Que faisons nous exactement Monsieur cet après midi ? Demanda t’elle.

- Et bien… Nous irons au Gold Saucer histoire que je règle moi-même les derniers papiers puis à Gongaga. Dit le Président.

- Que comptez vous faire à Gongaga ? Interrogea Tseng.

- Je souhaite parler aux habitants moi-même sans qu’ils sachent forcément qui je suis. Si certains me reconnaissent tant pis. Mais je tiens à leur demander moi-même et savoir s’ils seraient d’accord pour déménager.

- Déménager ?

- Oui. Comme me l’a judicieusement proposé Reno, le déménagement des derniers habitants permettraient une remise en route pleinement effective du réacteur et ces gens seraient bien plus heureux…

- Mais ça va coûter une fortune ces déménagements au frais de la Shinra !

- Ca ne vous regarde pas ça Tseng. C’est moi qui en jugerai.

- Oui Monsieur. »

 

Reno restait silencieux et ne cessait de jetter des œillades à Elena qui admirait son patron en coin. Rude avait remarqué le manège qui se tramait. A la fin de leur pause café, ils remontèrent et se séparèrent de leur patron pour retourner dans leur bureau.

 

« - Franchement Elena, en matière de discrétion on fait mieux ! Dit Reeves.

- Comment ça ? Demanda l’interessée.

- Arrête ! T’as pas arrêté de le regarder ! On l’a tous remarqué !

- Mais j’y peux rien… Je le trouve vraiment mignon… Je le vois pas beaucoup moi en plus alors dès que je le vois…

- Elena, tu n’as plus 12 ans ok ? Contrôle toi. La réprima Tseng.

- Compris… »

 

Ils continuèrent de travailler en silence. Reno reçut alors un message sur msn.

 

« Rufus dit : Dis moi, tu me rejoins dans mon bureau à 13h30 ?

Reno dit : Pourquoi ?

Rufus dit : C’est comme tu veux. Si tu veux un bisou ou pas…

Reno dit : Ahhhh ! :p Bah si je peux oui bien sûr.

Rufus dit : Si tu peux ?

Reno dit : Je mange avec Rude le midi et après on sort. Alors je sais pas si je vais réussir à trouver une excuse pour ne pas aller dehors avec lui. :s

Rufus : Oh je vois… Bon, tu fais comme tu peux, moi, de toute façon, je serais dans mon bureau. –

Reno dit : Ouais ok. Je ferais ce que je pourrais.

Rufus dit : J »

 

A midi, ils quittèrent le bureau pour aller déjeuner. Comme d’habitude, Reno et Rude s’isolaient pour manger tranquillement. Ils parlèrent de tout et de rien quand Rude devint soudainement muet et pensif.

 

« - Qu’est-ce qui t’arrives ? Demanda Reno.

- Hum… Non rien, laisse tomber.

- Bah non dis moi ! »

 

Il hésita pendant un moment et finalement.

 

« - Bah… A vrai dire… Commenca t’il. Tout à l’heure, quand on prenait le café avec le Président… J’ai remarqué ton regard…

- Oo Oh la merde… oO Comment ça ?

- Je sais pas… T’avais l’air... Mauvais.

- Pourquoi est-ce que j’aurais été mauvais ?

- Reno…

- … Oui ?

- Tu sais bien que tu peux tout me dire.

- Oo Double merde… oO Mais j’ai rien à dire !

- Menteur.

- Non ! Qu’est-ce que tu crois que je te cacherais ?

- J’ai mon idée ?

- Oo Oho… oO Et c’est quoi ton idée ?

- Bah… Si je te la dis, tu me promets de me dire la vérité ?

- … Euh… Oui. Oo Enfin j’en sais rien… oO

- J’ai l’impression que t’en pinces sévèrement pour Elena… »

 

Soulagé sur le coup, il éclata de rire.

 

« - Quoi ? Demanda Rude. Qu’est-ce que j’ai dis de drôle ?

- Moi ? Amoureux d’Elena ? Non, non franchement non ! Déjà, tu sais que je suis pas le genre de mec qui tombe amoureux, et deux, Elena ? Non sérieusement tu m’as regardé ? Elle est gentille, c’est clair, je l’aime beaucoup et c’est une bonne collègue même si on se prend tout le temps la tête mais voilà. Ca s’arrête là.

- Non mais je sais pas mais tout à l’heure, quand elle regardait le Président, tu la regardais vraiment… Enfin j’avais l’impression que t’étais jaloux.

- Jaloux ? Oo Je suis vraiment jaloux vis-à-vis de Rufus… ? Mais non ! oO Moi jaloux ? Rude arrête, tu sais bien que je suis pas comme ça !

- Je sais bien mais bon… Un jour tu vas te ranger et tu voudras une vie tranquille.

- J’ai 21 ans ! Je profite de la vie !

- Ca peux t’arriver n’importe quand ! Un jour tu pourras rencontrer une fille qui fera vraiment battre ton cœur et tu tomberas amoureux !

- N’importe quoi. Oo C’est plus parti pour que ce soit un homme… Mais… Amoureux ? Moi ? Non… Je ne peux pas… Je ne veux pas m’attacher… Et pourtant... oO

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Chapitre VIII [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le samedi 09 août 2008 01:52

- On verra bien.

- Ouais ouais… Ecoute, il faut que je te laisse.

- Pourquoi ?

- Le Président m’a demandé de le rejoindre une demie heure avant de partir pour mettre au point tout ce qu’on va faire sur place. Ce boulot de « supérieur » commence vraiment à me gonfler.

- Te connaissant, tu m’étonnes ! Allez courage ! A tout à l’heure.

- Merci. A tout à l’heure. Oo Hop, ça c’est fait. oO »

 

Il se leva, entra dans le bâtiment et appella l’ascenseur. La conversation avec Rude était encore vivace dans son esprit. Il n’avait peur de rien. Même mourir ne lui faisait pas peur. Mais quelque chose l’avait toujours effrayé. L’amour. Il ne voulait pas tomber amoureux et en subir les affres. Pourtant, plus les jours passaient et plus il se rapprochait de Rufus, c’était évident. Tiraillé par son cœur et sa raison, il était complétement perdu. Continuer coûte que coûte en sachant les risques pris et en les assumant en cas d’échec ? Ou tout arrêter maintenant avant qu’il ne soit trop tard ? Rien que d’y penser, sa poitrine lui faisait mal. Il ne voulait pas se séparer de Rufus mais il ne voulait pas tomber amoureux non plus. Malheureusement, cette alliance était incompatible. Complétement plongé dans ses pensées, il fut étonné de voir l’ascenseur s’ouvrir au 69ème étage. Il alla frapper au bureau de Rufus et le ton froid de celui-ci lui répondit. Il entra et admira Rufus qui était en train de mettre une veste bleue marine. Il avait revêtu l’uniforme des Turks et Reno ne pouvait s’empêcher de le dévorer des yeux tellement il était beau. Rufus se tourna vers lui et sourit.

 

« - Oh c’est toi ! Alors ? Comment tu me trouves ? Demanda Rufus.

- Affreusement sexy ?

- Ah ? Alors dans ce cas tu comprends ce que j’ai ressenti la première fois que je t’ai vu ! »

 

Reno approcha et Rufus l’embrassa. Son sourire ne tarda pas à s’évanouir.

 

« - Qu’est-ce qui se passe ? Demanda le jeune homme blond.

- Rien pourquoi ?

- Tu es… Bizarre.

- Mais non… »

 

Lui qui était un menteur invétéré, il avait bien du mal à cacher la vérité à son amant.

 

« - Reno, qu’est-ce qui ne va pas ?

- Ecoute… »

 

Ils s’asseyèrent dans les fauteuils côte à côte face à son sompteux bureau. Reno ne savait pas par où commencer. Il ne savait pas non plus si c’était une bonne idée de lui en parler mais il prenait le risque.

 

« - Je… Je ne sais pas très bien où j’en suis. Commença t’il.

- Comment ça ?

- Tu vois… Je me suis toujours juré de ne jamais tomber amoureux.

- Qu’est-ce que tu es en train de me dire… ?

- Je ne sais pas ce que je dois faire…

- Si tu t’es juré de ne jamais tomber amoureux, pourquoi tu ne m’as pas rejetté dès le départ ?!

- Je ne sais pas…

- Mais qu’est-ce que j’ai fais de mal ?!

- Rufus, ce n’est pas toi le problème ! C’est moi. J’ai toujours rejetté l’amour ! Je n’en veux pas !

- Tu t’es servi de moi donc.

- Non ! Non pas du tout !

- Bien sûr que si ! Tu savais dès le départ que tu ne voulais pas tomber amoureux alors que moi, tu as bien vu, je ne demandais que ça ! Je te plains mon pauvre… Vivre sans amour… C’est passer à côté d’une vie. Maintenant sors. »

 

Rufus se leva, visiblement chamboulé et se dirigea vers la baie vitrée lentement. Reno avait l’impression qu’on venait de déchirer son cœur en deux. Soudainement, tout se bouscula dans sa tête et il semblait comprendre énormément de choses en un éclair.

 

« - Non attends ! »

 

Rufus se retourna vers lui, le visage triste et en colère. 

 

« - Quoi ?

- Je… J’ai peur…

- Et je peux savoir de quoi ? Dit Rufus avec un rictus mauvais. »

 

Reno se leva et avanca vers lui, le plus sérieusement du monde.

 

« - Parce que tu me plais énormément. Tu es un homme formidable et… Sans doute qu’un jour où l’autre… Je finirais par craquer complétement. C’est ça qui me fait peur.

- Je ne comprends pas. Tu veux de moi ou pas ?

- Bien sûr que je veux de toi. Je… Je voulais juste te dire ce qui me tournait dans la tête.

- Oh… Je vois… Mais… Pourquoi tu ne te laisses pas vivre un peu ?

- Je ne sais pas… Peut être parce que je n’y arrive pas… Et si… Si tu m’aidais ? »

 

Rufus le regarda dans les yeux. Ses yeux bleus étaient tristes. Reno le prit par la taille.

 

« - Tu sais bien que je suis là. Je comprends ton angoisse de tomber amoureux mais… Pourquoi est-ce que tu vas dans un tel extrême ? Essaya de comprendre Rufus. »

 

Reno avait le cœur meurtri rien que de repenser à ce sombre épisode de sa vie.

 

« - Parce que… J’ai perdu ma meilleure amie comme ça…

- Comment ça ?

- Quand j’avais 14 ans… Ma meilleure amie était folle amoureuse de son copain et il a finit par la larguer… Elle s’est suicidée quelques jours plus tard… Et ça m’a… Complétement… Détruit. J’étais pas amoureux d’elle mais c’était ma meilleure amie et forcément j’y tenais énormément. J’étais déjà pas facile en tant qu’ado mais c’est vraiment à partir de là que tout a empiré… Et ça m’a aussi dégouté de l’amour et petit à petit c’est un peu devenu ma phobie.

- Oo Je comprends mieux beaucoup de choses… oO Peut être que je pourrais t’aider à te guérir de ta phobie. Je comprends ta douleur et aussi que ça t’ai fais peur. Surtout à 14 ans. Mais il faut que tu ailles de l’avant. Même pour ton amie. Elle aimerait pas te savoir comme ça tu sais. J’en suis sûr.

- Je ne sais pas…

- Je ferais ce que je pourrais pour que tu te sentes bien. Reprends confiance.

- Oui… Merci.

- Mais de rien. »

 

Rufus le prit contre lui. Reno se sentait mieux et de plus en plus, il se disait qu’il avait une chance inouïe d’avoir Rufus à ses côtés.

 

« - Excuse moi pour ce que j’ai pu dire… Dit Reno.

- Non, c’est moi qui n’ai pas su t’écouter jusqu’au bout. Je suis désolé.

- Oo Tu es vraiment un ange… oO »

 

Ils s’embrassèrent longuement. Quand on frappa à la porte. Rufus serra Reno encore plus fort contre lui pour profiter de leurs derniers baisers avant un moment. Ils rajustèrent leurs uniformes avant de se diriger vers la porte qui s’ouvrit sur Tseng, Elena et Rude.

 

« - Vous êtes très ponctuels. Dit Rufus.

- C’est notre devoir Monsieur. Répondit Tseng.

- Monsieur, permettez moi de vous dire que vous portez parfaitement l’uniforme Turk ! S’exclama Elena.

- Oo Mais ferme la… oO Pensa Reno.

- Merci. Rit Rufus. »

 

Ils montèrent dans l’ascenseur pour accéder au toit. Reno s’installa aux commandes de l’hélicoptère et Rude était au poste de co-pilote tandis que Rufus, Elena et Tseng s’installaient à l’arrière.

 

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Voilà alors je m'excuse, j'avais pas remarqué le bug sur mon article d'avant! J'avais mis plus que ça et ça a merdé enfin bref.

J'avais sûrement trop chargé l'article! xD

Enfin voilà la mise à jour quotidienne, j'attends vos commentaires avec impatience! =D

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Chapitre IX [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le dimanche 10 août 2008 14:07

« - On commence par le Gold Saucer ou Gongaga ? Demanda Reno.

- Gongaga. Répondit Rufus. Le Gold Saucer est ouvert 24h/24 et je ne sais pas combien de temps ça va prendre. Dans le doute, autant aller à Gongaga en premier.

- Recu. »

 

Tout le trajet, Reno repensait à sa conversation avec Rufus. Il était soulagé. C’était la première fois qu’il parlait de sa meilleure amie à quelqu’un. C’était bien trop douloureux et à force de pleurer sa disparition ses larmes s’étaient taries. Cela faisait des années qu’il n’avait pas versé une larme. Dans l’hélicoptère :

 

« - Dites moi, commença Rufus, comme j’ai pris mes fonctions il y a peu, ça vous dirais pour fêter ça qu’on sorte samedi soir ? Mais en civils. Vraiment décontractés.

- Monsieur, je ne sais pas si c’est une bonne idée… Répondit Tseng.

- Et pourquoi ça ?

- Nous sommes vos employés…

- Et alors ?

- Tseng, détends toi un peu ! Lui conseilla Elena. Et à quoi vous pensez Monsieur ?

- Si vous êtes d’accord, je vous propose d’aller en boîte.

- Oh !

- Oo Alors là, je suis le premier à dire oui !!! oO Pensa Reno.

- Bien sûr Monsieur ! S’enchanta Elena !

- Bien! Rude ?

- Oui je suis d’accord.

- Encore mieux ! Reno ?

- Moi ? Si vous voulez.

- Oo Menteur ! Je sais que t’en meurs d’envie ! oO Très bien ! Tseng ?

- … D’accord.

- Tout est au mieux alors ! Mais, vous ne serez pas là pour me surveiller ! Vous serez là pour vous amuser, d’accord ?

- … Oui Monsieur.

- Parfait ! Ca reste entre nous cette petite sortie d’accord ?

- Oui bien sûr Monsieur.

- C’est moi qui régale ! »

 

Cette proposition avait enchanté tout le monde (sauf Tseng le blasé de la vie qui avait peur pour la vie du Président, comme d’habitude). Mais une sombre pensée vint gâcher la fête dans la tête des deux amants. Même s’ils s’éclatent ensemble, ils ne pourront pas profiter comme ils voudraient. Le secret les poussait à rester distants l’un par rapport à l’autre. Une fois à Gongaga :

 

« - Bon, je vous suis. Dit Rufus. »

 

Ils allèrent aux habitations là où résidaient les quelques personnes de Gongaga et Rufus prit les devants. Il frappa à une maison. Une vieille femme vint lui ouvrir :

 

« - C’est pour quoi ?

- Bonjour Madame, excusez nous de vous déranger mais nous souhaiterions vous poser quelques questions.

- C’est à quel sujet ?

- Votre vie Madame.

- Ma vie me convient très bien ! »

 

Elle allait refermer la porte. Apparemment, le visage de Rufus lui était inconnu. Celui-ci la retint doucement.

 

« - Madame, nous ne vous voulons aucun mal. Au contraire. Laissez nous vous parler. »

 

Elle semblait très méfiante mais rouvrit sa porte.

 

« - Qu’est-ce que vous voulez savoir exactement ?

- Voilà, nous sommes au service du Président Shinra et celui-ci aimerait savoir si vous accepteriez de déménager pour vivre dans de meilleures conditions qu’ici ?

- Shinra ? La Shinra n’a jamais rien fait pour nous ! Je ne vois pas pourquoi ça changerait !

- Parce que le Président n’est plus le même Madame et son but n’est pas de simplement toujours produire plus de réacteurs Mako pour l’argent ! Il se soucie également du bien être des autres.

- C’est quoi cette arnaque ?

- Madame, il n’y a aucune arnaque. Souhaiteriez vous déménager pour vivre mieux ?

- J’ai toujours vécu ici. Avant, c’était un beau village, très agréable, en pleine forêt ! Mais votre foutue Shinra a tout gaché avec son réacteur ! Et depuis l’explosion, il n’y a plus rien ici ! Je suis née à Gongaga et je mourrais ici ! Alors arrêtez de me casser les pieds ! »

 

Elle ferma violemment la porte.

 

« - Euh… Ca va pas être évident. Dit Rufus à voix basse.

- Laissez tomber ici Monsieur. Vous avez été parfait simplement, elle veut rien entendre alors… L’encouragea Reno.

- Vous croyez que ça va marcher ?

- Sûr ! Vous avez été très diplomate ! Oo Qu’est-ce que t’es sexy habillé comme ça… Je te jure que je te mangerai… oO

 

Elena semblait matter aussi à sa guise ce qui n’échappa pas à l’amant du Président. Rufus interrogea d’autres personnes qui furent plus coopératives. Elles étaient toutes d’accord pour quitter les lieux mais sans non plus aller trop loin. Ils arrivèrent à la dernière maison. Rufus frappa à la porte et une femme d’une cinquantaine d’années vint lui ouvrir.

 

« - Bonjour.

- Bonjour Madame. Excusez nous de vous déranger mais nous aimerions savoir si, éventuellement, un déménagement pour quitter Gongaga vous serait envisageable pour vivre une vie plus douce ?

- Vous êtes des Turks n’est-ce pas ?

- Euh… Oui Madame. Répondit Rufus.

- Menteur. Sauf vous. Vous n’êtes pas un Turk. Entrez. »

 

Ils se regardèrent, étonnés et entrèrent en remerciant la femme. Un homme était assis dans un fauteuil, fumant une pipe. La vieille femme se retourna vers Rufus.

 

« - Vous, vous êtes le Président Shinra.

- Euh… Et bien… Oui.

- Je vous ai vu dans le journal. Mais que faites vous ici, habillé en Turk ?

- Madame, c’est pour pouvoir moi-même me déplacer et me rendre auprès des populations qui en ont besoin.

- Oh… Vous n’êtes pas comme votre père.

- Non, absolument pas.

- Je sus enchantée de vous rencontrer. Vous voulez boire quelque chose ?

- Madame, nous ne voudrions pas abuser de votre hospitalité.

- Je vous le propose ! Vous n’abusez en rien ! »

 

Il jetta un œil à ses « collègues » qui ne semblaient pas dire non. Elle leur désigna des chaises. Son attention s’était jusqu’alors concentrée exclusivement sur Rufus mais à présent, elle fixait Tseng avec insistance. Celui-ci était mal à l’aise.

 

« - Ca ne serait pas vous, Tseng ? »

 

Tseng était effaré. Comment cette femme le connaissait-il ?

 

« - Oui c’est moi. Répondit-il. 

- Oui je m’en doutais. Mon fils m’a parlé de vous. Peut être que vous pourrez répondre à ma question…

- Euh… Je vous écoute. Oo

- Que fait mon fils en ce moment ?

- Excusez moi Madame mais… De qui parlez vous ? Lui demanda t’il.

- Oh oui excusez moi… Zack. Zack Fair. Cela fait des années que nous n’avons plus de nouvelles mais avec son travail dans le SOLDAT… Ca ne nous étonne pas trop. Il a sûrement fait sa vie à Midgard comme il en rêvait et nous a oublié. Que fait-il à présent ? »

 

Tseng était plus que mal à l’aise. Bien sûr qu’il savait ce qui était arrivé à Zack. Il était mort cinq ans plus tôt.

 

« - Je… Madame je crains que votre fils ne soit… »

 

Elle s’assit lentement sur une chaise tandis que le vieux monsieur l’écoutait avec attention.

 

« - Allez au bout de votre pensée je vous prie. Dit la mère de Zack avec une voix tremblante.

- Je suis désolé. Votre fils est… Votre fils est décédé il y a… Cinq ans. »

 

Elle resta de marbre avant de fondre en larmes sur la table.

 

« - Ce n’est pas possible ! Sanglota t’elle. C’était un excellent soldat ! Il ne peut pas… »

 

Ils se regardèrent tous et décidèrent de prendre congé du couple. Sur le chemin pour retourner à l’hélicoptère.

 

« - J’ai bien fais de leur dire ? Demanda Tseng en proie aux remords.

- Oui, vous avez bien fait. Ces gens vivaient dans le flou artistique. Il fallait qu’ils sachent la vérité. Le rassura Rufus. Bon Dieu ! Mon père n’était même pas capable de faire envoyer un courrier aux familles des gens qui étaient morts au combat ! Ca me tue ça ! »

 

Enervé, Rufus partit marcher un peu devant. Il se retrouva à terre quand un loup lui bondit dessus en sortant des fourrés. Reno fut le premier à dégainer un flingue de sa ceinture et à tirer sur la créature à trois reprises. Tandis qu’il se chargeait d’éliminer le loup, ses coéquipiers se ruèrent sur le Président, un peu étourdi et choqué. Trois autres loups sortirent alors des buissons pour lui sauter dessus alors que l’autre était en train de mourir dans un dernier hurlement. Il esquiva leurs bonds sur lui. Rufus se redressa, inquiet pour lui.

 

« - Euh… Rude ! Elena ! Un coup de main ?! Demanda Reno. »

 

Ils se redressèrent pour assister Reno. Ils dégainèrent tous les deux des flingues pour abattre les loups.

 

« - On sait jamais, y’en a peut être d’autres. Tseng, emmène le Président à l’hélicoptère. Ordonna Reno, sérieux comme on a rarement l’occasion de le voir. »

 

Tseng aida Rufus à se relever et ils hatèrent le pas jusqu’à l’hélicoptère comme l’avait ordonné Reno. Le trio les couvrait. Il n’y eut pas d’embûches supplémentaires jusqu’à leur véhicule. Reno décolla.

 

« - Monsieur, vous allez bien ?! Demanda Tseng.

- Oui oui ça va. Il m’a juste sauté dessus. J’ai plus été surpris qu’autre chose. Merci. Quelle rapidité d’action ! Je dis bravo !

- C’est notre devoir Monsieur. Dit Reno. Oo Et j’ai eu très peur pour toi aussi… oO

- Monsieur, je vous l’ai dis, le terrain c’est un danger pour vous ! Recommenca Tseng.

- C’était pas une tentative d’assassinat Tseng. Le contredit Elena.

- Peut être, mais ça aurait put être grave ! On s’en sort bien ! »

 

Peu de temps après, Reno attérit à côté du Gold Saucer. Pour ne pas faire « troupeau », seuls Rufus et Tseng entrèrent dans l’immense parc pour aller voir Dio.

 

« - J’ai eu peur pour lui tout à l’heure ! Confia Elena à ses collègues.

- Quoi ? T’avais peur que sa « jolie petite gueule » soit abimée ? Répondit aussitôt séchement Reno.

- Bah… J’ai eu peur pour lui tout court ! Il est vraiment bien ce Président ! Alors autant le garder intacte !

- T’en pinces bien pour lui, hein ? Lui demanda cash Rude.

- Hum… »

 

Elle rougit.

 

« - Fort possible.

- Qu’est-ce qu’on t’a dit à propos de ça ? Fais une croix, c’est même pas la peine d’y penser ! S’énerva Reno.

- Hey ho du calme ! C’est pas tes affaires s’il me plaît !

- Oo Bah un peu quand même !!! oO Non je m’en fous que tu aies chaud au cul quand tu le vois mais calme un peu tes ardeurs ! Ca te ménera à rien et ça va te déconcentrer de plus en plus quand il sera avec nous !

- Il est jamais avec nous…

- Et aujourd’hui il est où peut être ?

- Ouais mais c’est exceptionnel…

- Il a pas tord tu sais. Appuya Rude. C’est pas bon de t’attacher à lui. Ca va t’apporter que des ennuis.

- Mais…

- Oh mais fais ce que tu veux mais vient pas chialer après ok ?! Cria Reno. »

 

Il se laissa retomber dans son siège en croisant les bras et en regardant les montagnes l’œil mauvais.

 

« - Et je peux savoir pourquoi tu te mets dans des états pareils ? C’est pas tes oignons après tout !

- Non mais je dis ça pour toi. T’as pas l’air de comprendre. Nous sommes les Turks.

- Ca je le sais.

- Alors ? Tu peux pas te laisser aller comme ça ! Si tu l’admires à ce point, t’as qu’à lui dire ! Tout ce que je veux, c’est que ça ne te perturbe pas ! C’est tout !

- J’ai l’impression d’entendre Tseng…

- QUOI ?! MOI ?! TSENG ?! Oo Reno calme toi parce que là tu vas te cramer tout seul. oO Ouais t’as raison. Désolé. J’ai pas à me mêler de tes affaires. »

 

Rude se retourna vers Elena. Tous les deux ne comprenaient pas trop les changements de comportement de Reno. Il mettait ça sur le compte du comportement d’Elena qui l’exaspérait. Un long silence suivit et celle-ci réfléchit. Après tout, ils avaient peut être raison. Peut être s’était elle conduite comme une gamine de douze ans. Elle craquait sérieusement pour son patron mais tâcherait de rester adulte face à ses collègues et n’en parlerait plus, sauf s’ils le font. Quand Tseng et Rufus revinrent, c’était le silence radio dans l’hélico. Sans un mot, Reno le fit décoller.

 

« - Alors, ça c’est bien passé ? Demanda Elena.

- Très bien. J’ai enfin l’acte de propriété. Dit Rufus assez fier de lui.

- C’est super ! S’exclama t’elle. »

 

Tseng la jaugea sévèrement du regard.

 

« - Je veux dire… Je suis heureuse pour vous. »

 

L’ambiance était électrique dans l’hélicoptère. Une fois arrivés, la plupart quitta les lieux vu qu’il était presque 20h. Ils arrêtèrent seulement l’ascenseur au 69ème où descendirent Reno et Rufus. Une fois la porte refermée, Reno plaqua Rufus sur le mur. Il mit une main dans son cou et l’embrassa de l’autre côté. Rufus le serra en bas du dos pour se coller à lui. Il chercha alors ses lèvres et ils s’embrassèrent un bon moment avant de se regarder dans les yeux.

 

« - J’avais raison pour les calins… Plaisanta Rufus avec une voix douce. »

 

Reno lui sourit avant de l’embrasser à nouveau. Il se pencha alors à son oreille. 

 

« - Tu peux pas savoir l’effet que tu me fais dans ce costard…

- Et toi alors ? Moi au moins j’ai de la chance de te voir tous les jours comme ça… »

 

Ils s’embrassèrent à nouveau et Rufus s’arrêta net.

 

« - Qu’est-ce qui a ?

- Les caméras ! »

 

Il releva la tête vers les perverses qui les regardaient et il rit jaune en baissant la tête.

 

« - J’espère qu’on a pas offert un beau spectacle aux gardes de surveillance. Dit Reno.

- Je pense pas. Normalement la nuit, seules celles du rez de chaussée fonctionnent, mais on sait jamais.

- Ouais… Bon… C’est pas que mais… Si on allait bosser… Patron ?

- Tu m’appelles encore une fois comme ça, je te fais bouffer ma cravate.

- C’est sûr que la mienne, tu vas avoir du mal…

- C’est pour ça que je dis ça. Quelle débauche Monsieur Montague ! Vous êtes la honte de cette grande et magnifique entreprise qu’est la Shinra  et dont je suis tellement fier d’être le grand Chef !!!! »

 

Ils entrèrent dans le bureau de Rufus.

 

« - Oh pardon Monsieur ! Que puis-je faire pour être pardonné ?! « Pleura » Reno en jouant le jeu.

- Hummm… M’embrasser. »

 

Il passa ses bras autour du cou de Reno et l’embrassa passionnement.

 

« - Là Monsieur, c’est vous qui m’embrassez. Patron indigne !

- Bon d’accord ! »

 

Il se détacha de Reno et partit, faisant semblant d’être vexé. Reno le rattrapa par le bras et passa une main dans le bas de son dos pour l’attirer vers lui. Il l’embrassa en passant une main dans ses cheveux. Après un moment de tendresse.

 

« - Il faut qu’on se mette au travail… Murmura Rufus à regret.

- Oui je sais… Tu sais je me disais… En semaine on devrait rester chacun chez soi. Il faut pas qu’on commence à toujours aller chez toi. Crois moi, je ne demande que ça. Ca ne tiendrait qu’à moi, on serait chez toi à l’heure qu’il est. Mais… Ca risquerait par éveiller des soupçons à la longue.

- Oui, tu as raison… Donc le soir en semaine… On travaille et c’est tout…

- Hey j’ai pas dis qu’on ferait pas de calins du tout…

- Hummm… Là tu m’interesses…

- J’espère bien. »

 

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Voilà voilà!  La suite comme d'habitude! :p

J'attends vos commentaires et questions, s'il y a, avec impatience! ^^

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