Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 13/12/09 21:54 / 219 articles publiés
 
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L'Enfer des Anges

Chapitre XI [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le lundi 18 août 2008 19:04

Il lui fit un petit sourire en disant long et Rufus rougit légèrement en remettant le contact. A peine était-il garé qu’il enleva sa ceinture et se pencha vers son amant pour l’embrasser passionnement.

 

« - Hummm… Tu es en manque ou quoi ? Lui demanda Reno en souriant.

- C’est un crime ?

- J’ai jamais dis ça. Moi au contraire, je joue la victime quand tu veux…

- Maintenant ?

- Je ne pouvais pas espérer mieux. »

 

Ils s’embrassèrent à nouveau avant de quitter la voiture. Reno prit la main de son chéri et l’attira vers la maison. Rufus l’arrêta pour le serrer contre lui et l’embrasser. Le soleil commencait tout juste à blanchir le ciel à l’horizon. Reno serra son amant contre lui de façon protectrice et ils regardaient tous les deux dans la même direction, vers l’horizon. Après cet instant de tendresse, Rufus rit et Reno le regarda, étonné.

 

« - Bah qu’est-ce qui te prend ?

- Rien. Je suis heureux c’est tout. »

 

Il l’attira à son tour vers la maison. Pendant qu’il ouvrait la maison, Reno se mit derrière lui et lui caressa les bras et l’embrassa dans le cou. Rufus en eut presque du mal à ouvrir la porte. Il frissonnait de plaisir. Une fois la porte ouverte, il l’attira rapidement à l’intérieur en la refermant. Reno le bloqua contre la porte en continuant de l’embrasser dans le cou.

 

« - Tu as voulu me rendre fou en t’habillant comme ça ce soir… ? Susurra t’il.

- Et toi alors… ? Tu as fais pareil. Pire que moi même… 

- Pire ?

- Arrête, tu savais parfaitement que tu étais irresistible comme ça. La preuve, toutes les pétasses qui t’ont harcelé toute la soirée…

-  Hum… Tu es jaloux ?

- Et alors ?

- Non, ça me fait plaisir.

- Et toi ? T’es jamais jaloux ?

- Hum… Ca peut m’arriver oui… Oo Plus souvent que je ne veux l’avouer d’ailleurs… oO »

 

Rufus le prit derrière la nuque pour l’embrasser avec fougue. Reno passa une main sous sa chemise et caressa son torse lentement. Le jeune homme blond se laissa faire avec un petit gémissement ne faisant que renforcer l’ardeur de son compagnon. Il commenca à déboutonner le bas de sa chemise blanche en remontant lentement petit à petit, ouvrant chaque bouton un par un. Finalement, Rufus se retrouva rapidement avec sa chemise ouverte. Reno lui dégagea les épaules et il les embrassa tandis que la chemise tombait à terre. Rufus le poussa en arrière avec un sourire coquin. Son amant à la crinière de feu était subjugué par son corps qu’il dévorait des yeux.

 

« - Tu crois que tu vas t’en sortir aussi facilement… ? Lui demanda Rufus avec une voix très sensuelle.

- Hum… A voir.

- Non non je crois pas… »

 

Rufus s’approcha et lui prit la main qu’il plaqua sur une poutre en bois derrière lui. Avec son autre main, il commenca à lui déboutonner sa chemise noire tandis que Reno lui caressait les cheveux tendrement. Une fois ouverte, Rufus se baissa pour lui embrasser tout son torse. Il se redressa et lui sourit avec un sourire signifiant qu’il avait une idée derrière la tête.

 

« - Oui ?

- Viens. »

 

Rufus lui prit la main et l’entraina vers le bout de la maison. Il alla fermer les volets électriques de la chambre mais revint aussitôt et emmena son amant dans la salle de bain. Il ferma également les stores électriques de celle-ci et alluma quelques lumières tamisées. Reno le regardait avec un petit sourire. Rufus fit chauffer l’eau de la douche avant de se coller de nouveau à Reno pour l’embrasser.

Il l’attira alors sous la douche qui était intégrée avec le sol et le mur de la salle de bain. Il se mit contre le mur en l’attirant vers lui. L’eau était très chaude ce qui ne faisait que les exciter encore plus. L’eau coulait sur leurs cheveux puis leur corps presque à demi dénudés. Reno avait sa chemise noire ouverte de collée à sa peau et l’eau coulait entre ses muscles. Rufus passa une main sur son torse brûlant. Les lèvres et leurs langues se cherchaient toujours plus. Rufus lui fit alors un petit sourire en coin.

 

« - Hum… C’est bête on est trempés… Murmura Rufus. Va falloir se déshabiller. »

 

Reno lui sourit à son tour.

 

« - Tiens ? C’est bête ça. Comme si tu y avais pensé à l’avance…

- Ah non non pas du tout… Je suis pas comme ça… »

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Niark niark niark.

Alors? :p

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Chapitre XI [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le mardi 19 août 2008 19:14


De nouveaux sourires complices se tracèrent sur leurs lèvres. Rufus le prit par le cou et saisit sa chemise. Il la fit glisser sur ses épaules et elle tomba sur le sol boisé. Il se serra contre son amant en lui caressant le dos avec envie. Reno l’embrassa alors dans le cou. Les sensations étaient intenses et fortifiées grâce à l’eau qui tombait sur eux. Les mains de Rufus commencaient à descendre innocemment et se posèrent sur son jean trempé. Il caressait ses fesses l’air de rien. Se laissant faire avec beaucoup de plaisir, Reno se sépara de ses lèvres pour sillonner son torse avec sa main. Il se baissa alors et l’embrassa là où sa main passait. Bientôt, il laissa sa langue le lécher partout où elle voulait aller. Rufus frissonnait de plaisir. Il le redressa alors et s’attaqua à sa ceinture en cuir noir. Il l’enleva directement et la jetta un peu plus loin.

 

« - Hummm… Pressé ? Lui demanda Reno avec une voix douce.

- Excité. »

 

Il l’embrassa à nouveau et Reno passa ses mains sur ses fesses. Il les caressait avec envie tandis que Rufus avait niché sa tête dans son cou en lui caressant le dos. Lentement, Reno ramena une main devant et la passa avec insistance sur son jean en souriant.

 

« - Effectivement… »

 

Rufus respirait plus fort en se laissant toucher. Reno le débarassa rapidement à son tour de sa ceinture et commenca même à ouvrir son jean.

 

« - Et après on se demande qui est plus excité que l’autre hein…  Lui dit Rufus avec un sourire.

- C’est toi qui me fais ça, j’y peux rien. »

 

Rufus lui ouvrit alors son jean à son tour et passa toute sa main sur son entrejambe.

 

« - Je suis vraiment pas le seul excité ici…

- Fais attention à toi…

- Oh j’ai peur…

- Tu devrais…

- Ah oui ? Et pourquoi ?

- Parce que.

- Ah oui c’est très clair comme ça. 

- Mais tais toi… »

 

Il le prit alors par les poignets et le retourna contre le mur en se collant à lui. Rufus, captif de son amant, fit semblant de lutter et Reno le tint avec encore plus de force. Il lui caressa les fesses puis le dos avant de lui faire un petit massage et de l’embrasser dans le cou. Il se colla à lui en passant ses mains sur son ventre et Rufus était de plus en plus excité en le sentant derrière lui. Il en faisait exprès de bouger lentement ses fesses et Reno en était presque affolé d’excitation. Rufus se retourna alors et lui enleva son jean d’un geste vif.

 

« - Ah là tu m’as eu.

- N’est-ce pas ?

- Va falloir que je pense à une vengeance…

- Oh ? Ca c’est bête. Il faut avoir pitié de moi tu sais. Je ne suis qu’un garçon innocent.

- Ouais ouais, c’est ça. »

 

Rufus passait sa main sur son boxer tendu à l’extrême. Reno ne tarda pas à faire glisser son jean bleu ciel le long des jambes de son chéri et il le plaqua une fois encore contre le mur. De nouveau les mains de Rufus se perdirent sur ses fesses qu’il n’hésitait pas à bien masser entre ses mains. Il glissa alors deux doigts à l’intérieur de son boxer et commenca à lui retirer doucement. Il se mit petit à petit à genoux devant lui. Son cœur battait la chamade tandis que Rufus prenait pour la deuxième fois son sexe bien tendu dans sa bouche. Avec l’eau brûlante, la bouche de son compagnon lui paraissait fraîche et cela lui procurait une sensation étrange et agréable. Il faisait de lents vas et vients très excitants pour Reno. Au bout de quelques minutes, celui-ci le redressa et l’attira hors de la douche en ayant pris soin d’éteindre l’eau. Ils enfilèrent un peignoir avant de rejoindre la chambre. Reno se mit sur Rufus après avoir légèrement allumé la lampe. Il n’hésita pas à lui ouvrir son peignoir dès le début et après l’avoir embrasser quelques instants, il descendit pour donner quelques baiser à son torse. Fébrile, il commenca à retirer le boxer de son amant. Rufus, le souffle court, fermait les yeux en se mordant la lèvre inférieure. Il profitait pleinement de cet instant de pur bonheur. Lentement, avec le plus de douceur possible, Reno lui retira son boxer emprisonnant sa virilité ne cherchant qu’à être libérée. Il posa délicatement une main dessus avant d’amener sa bouche à caresser l’objet de ses désirs. Rufus cambra légèrement les reins sous ce plaisir qu’il adorait, se laissant faire par son amant. C’est toujours avec une certaine faiblesse dans les bras, que Reno ouvrit sa bouche pour y prendre le sexe de son chéri. Celui-ci serra ses mains autour du drap dans un long gémissement. Encouragé, Reno commenca quelques vas et vients très lents et doux. Il ne connaissait pas du tout cette pratique (de ce côté) et il avait peur de lui faire mal. La découverte était totale et il essayait de voir ce qui lui faisait le plus de bien. Il augmentait régulièrement son rythme, espérant arracher quelques nouveaux gémissements à Rufus. Pari gagné. Il semblait être pris dans un tourbillon de plaisir. Il ne cessait de bouger et particulièrement son bassin. Reno essayait de le garder calme mais sa langue et sa bouche sur son sexe n’étaient pas pour arranger les choses. Il aspira alors le gland de son cher et tendre avec force et douceur, provoquant un nouveau gémissement encore plus fort que les autres. Il était devenu à l’aise et s’amusait à jouer avec, au plus grand plaisir de sa « victime ». Au bout d’un long moment, Rufus sentait qu’il n’allait plus tenir très longtemps et il repoussa Reno. Celui-ci fut d’abord très étonné mais beaucoup moins quand il se retrouva allongé sous Rufus, quelques instants plus tard. Celui-ci lui sourit en l’embrassant tendrement et il descendit en lui ouvrant son peignoir. Il était déjà nu et Rufus commencait à lécher de nouveau la longueur de son sexe avec délice. Reno, avec un sourire sur les lèvres, fermaient les yeux en profitant au maximum de l’instant. Il se fit alors doucement torturer par son amant. Il s’amusait à le lécher sur toute sa longueur, le caresser avec la main, jouer avec son gland entre ses lèvres avant de l’aspirer. Il enroula sa langue autour de celui-ci et la fit tourner aussi rapidement qu’il pouvait. Les gémissements de Reno lui donnaient toujours envie de continuer. Ses coups de langues et ses bisous commencaient à avoir raison de lui. Il sentait qu’il ne tiendrait plus longtemps et il se garda bien de le dire à Rufus. Sinon, il aurait voulu accelerer dès maintenant, gourmand comme il est. Mais ses doux gémissements ne le trompaient pas et Rufus accentuait encore plus ses caresses avec sa bouche. Reno était très agité et sa respiration se faisait saccadée. Son amant continuait et accelerait de plus en plus le rythme. Reno passa une main dans les cheveux humides de Rufus.

 

« - Hummm… Si tu continues comme ça… »

 

Pour seule réponse, Rufus lui prit sa main qui était dans ses cheveux et enlaca ses doigts avec les siens tout en continuant de le mener tendrement vers la jouissance. Son sexe se tendait encore plus par accoups. Soudain, il aspira très fortement son gland entre ses lèvres. Cet ultime acte, provoqua l’orgasme de son amant dans un gémissement mêlé à un cri. Il se cambrait au maximum en mettant une main sur son visage et l’autre dans ses cheveux. Rufus était ravi de son petit effet tandis qu’il avalait son nectar, digne récompense de cet instant. Reno retomba sur le lit en tremblant et complétement à l’ouest de ce qu’il venait de se passer. Rufus remonta près de lui avec un petit sourire malicieux. Il observait son chéri reprendre son souffle. Celui-ci tourna ses yeux vers lui en souriant.

 

« - Tu m’as fais un coup bas !

- Et alors… ? Apriori, ça t’as plu non ?

- Hummm… »

 

Surpris à son tour, Reno se mit sur lui et descendit aussitôt pour reprendre là où il s’était arrêté plus tôt. Cette fois ci, il voulait se venger et n’hésita pas à prendre directement son sexe dans sa bouche en le décalottant. Il passa le bout de sa langue tout autour de son gland très lentement puis de plus en plus vite. Il aspirait régulièrement celui-ci et Rufus ne tenait pas en place. Il laissa sa bouche faire des vas et vients rapide sur la longueur de son sexe et aspira très fortement son gland sans crier gare. Il sentait que Rufus ne tiendrait plus très longtemps avec ce traitement. Effectivement, encore quelques minutes avec ce rythme et Rufus ne pouvait plus tenir. Il caressa les cheveux de Reno et son corps se contracta. Tous ses muscles étaient tendus qu’il atteignait l’orgasme dans un ultime gémissement très long. A son tour, il se laissa retomber sur le lit. Reno avalait sa semence pour la première fois. Le goût ne lui était pas désagréable. Il remonta près de Rufus et s’allongea à côté de lui en souriant. Celui-ci lui rendit son doux sourire et se serra contre lui.

 

« - C’était vraiment… Super bon. Souffla t’il, encore sous le choc.

- Oui. C’était génial.

- Merci mon ange.

- Mais de rien. Toi aussi tu méritais d’être récompensé. »

 

Absolument épuisés, ils se débarassèrent de leurs peignoirs avant de se glisser sous la couette.

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(Musique: Purple Rain de Prince)

Bon bah là, un beau chapitre je pense!

J'ai hésité à le couper en deux parties et finalement je me suis dis que c'était mieux comme ça! ^^

Baaah j'attends vos réactions maintenant! :p

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Chapitre XI [Troisième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le jeudi 21 août 2008 00:47

Quelques heures plus tard, un jeune blond aux airs d’ange se réveilla doucement. Quand il ouvrit les yeux, la vision de son homme endormi tout près de lui arracha à ses lèvres un sourire débordant de tendresse. Il alluma un tout petit peu la lumière sur sa table de chevet vu que les volets électriques empêchaient la lumière de passer. Il se retourna à nouveau vers Reno ne put s’empêcher de lui caresser doucement ses cheveux doux ressemblant à un brasier. Reno se réveillait lentement, mais sentant les caresses de Rufus, fit comme s’il dormait toujours pour continuer d’en profiter. Rufus caressa alors sa longue queue de cheval qui la mena en bas de son dos. Il se mit à le toucher avec délicatesse et remontant le long de sa colonne vertebrale en l’effleurant du bout du doigt. Reno eut un frisson qu’il ne put réprimer. Rufus rit doucement, amusé et se pencha à son oreille pour lui murmurer quelques mots.

 

« - Ne fais pas semblant de dormir mon ange… Endormi ou réveillé, j’aurais toujours envie de te caresser… »

 

Reno ne répondit pas mais un sourire qui s’esquiessa sur ses lèvres le trahit. De nouveau, le rire de Rufus se fit entendre. Mais il s’arrêta net quand un bras l’attrapa par le bas du dos pour l’attirer vers Reno. Il se coucha sur son torse et celui-ci se mit à caresser les cheveux blonds du jeune homme tandis que son autre bras entourait ses épaules de façon protectrice.

 

« - Quel doux réveil… Murmura t’il. Je me crois dans un rêve.

- Hum… Pourtant ce n’en est pas un. C’est juste moi qui t’ai réveillé en te faisant quelques caresses.

- Ce n’est « que » toi ? C’est bien mieux qu’un rêve si c’est toi.

- Oh je suis flatté.

- J’espère bien. »

 

Reno le serra plus fort contre lui quand Rufus rit à nouveau. Il le trouvait trop craquant quand il riait ainsi. Rufus se redressa un peu sur Reno et le contempla.

 

« - Mon ange… Laisse moi voir tes yeux s’il te plaît. »

 

A son tour, Reno eut un petit rire avant d’ouvrir les yeux lentement. La chambre était dans une demie pénombre mais ses yeux bleus lui chaviraient le cœur.

 

« - D’aussi beaux yeux, ça ne devrait pas exister, murmura Rufus.

- Et les tiens alors ?

- Oh… Les miens sont…

- Magnifiques. »

 

De nouveau, il l’attira doucement vers lui avec une main derrière sa tête et l’embrassa. Un long calin s’ensuivit quand Rufus se risqua à regarder l’heure. Il soupira.

 

« - Presque 15h…

- Putain…

- La journée n’est pas perdue.

- Oh non du tout. J’ai eu mon calin alors j’ai tout gagné. »

 

Rufus sourit en le regardant. Reno lui rendit en fermant les yeux, les deux bras sous l’oreiller.

 

- Reno... Tu sais ce qui me ferait plaisir aujourd’hui ?

- Je t’écoute.

- … J’aimerais… Qu’on aille voir tes parents. »

 

Le sourire serein de Reno s’effaca aussitôt de ses lèvres. Il ouvrit de nouveau les yeux et les leva vers Rufus. Il avait l’air très sérieux. Il les baissa en soupirant.

 

« - Je ne pense pas que c’est une bonne idée d’aller les voir aujourd’hui…

- Reno, tu diras ça à chaque fois que je t’en parlerais. Il faut que tu ailles les voir. Ils seraient tellement heureux de te revoir j’en suis sûr.

- Ou pas… J’ai été tellement ignoble avec eux. Je meurs d’envie de les voir mais en même temps, j’ai tellement honte.

- Il faut que tu mettes tout ça de côté. Même, si tu ne le fais pas pour toi. Fais le au moins pour moi. »

 

Il le suppliait du regard et fit une moue de chien battu. Reno éclata de rire avant de le prendre vers les bras et celui-ci se retrouva à moitié couché sur lui.

 

« - Comment est-ce que tu veux que je te dise non quand tu me regardes comme ça ? Demanda Reno avec un peu plus de bonne humeur dans la voix.

- Bah c’est simple, tu ne peux pas ! Dit Rufus, content de son effet.

- Bon… »

 

Il redevint soudainement très sérieux.

 

« - D’accord. Mais je veux que tu sois là.

- Bien sûr. J’ai dis « on ». Pas « tu ».

- Par contre… Je ne sais pas comment t’annoncer auprès d’eux…

- Comment ça ?

- Bah… J’ai peur que si je dis que tu es mon… Mon petit ami ça fasse trop pour eux en une journée. »

 

Rufus se releva lentement à quatre pattes avec un sourire et mit son visage en face du sien. Reno se troubla en rougissant tellement il sentait son regard le traverser.

 

« - Répète moi ça. Demanda Rufus, une pointe de joie hystérique dans la voix.

- Je… J’ai peur d’annoncer dans le même temps que tu es mon petit ami.

- Petit ami… Si tu savais le bien que tu me fais. »

 

Reno eut un petit sourire timide et ses paumettes se colorèrent petit à petit comme ses cheveux. Rufus l’embrassa avec un grand sourire. Le sérieux s’installa de nouveau.

 

« - C’est vrai que ça risque de faire beaucoup pour eux. Approuva Rufus. Fais comme tu le sens. Moi les deux solutions me vont.

- Le problème, c’est que mes parents sont au courant de l’actualité. Donc, ils sauront que tu es le Président Shinra et ils ne comprendront pas trop ce que tu fais avec moi.

- Tu feras au feeling, ne t’en fais pas.

- Oui…

- … Je vais aller préparer un peu de café. Tu en veux ?

- Je ne dirais jamais non à une tasse de café !

- Parfait ! Va prendre une douche si tu veux, moi je vais préparer ça ! »

 

Il l’embrassa avant de se lever et prendre un peignoir qui trainait pour l’enfiler. Reno se leva à son tour. Presque machinalement il prit son portable et après une seconde d’hésitation, le reposa. Aucune utilité de l’allumer maintenant. Après une bonne douche, l’odeur du café l’attira dans la cuisine et il retrouva Rufus, assis sur une chaise les jambes croisées en train de feuilleter un magasine. Reno vint s’asseoir à ses côtés où l’attendait une tasse de café chaud. Rufus referma son magasine qu’il mit de côté.

 

« - Merci. Dit Reno en souriant.

- Mais de rien. Hum… Pour aller à Kalm, le mieux c’est un hélicoptère non ?

- Oui… On ira plus vite… »

 

Rufus lui prit la main et la caressa doucement avec son pouce.

 

« - Ecoute… Je comprends que tu sois stressé mais… Je suis là. Je serais avec toi.

- Merci beaucoup. Sinon… Je crois que je ne pourrais jamais y arriver.

- Il ne faut jamais dire jamais. 

- C’est bien vrai ça. D’ailleurs qui aurait cru que… »

 

Il fut interrompu par la sonnette de la maison.

 

« - Mais merde, on peut pas me foutre la paix un peu ? Ronchonna Rufus en se levant. »

 

Il quitta la cuisine et alla ouvrir la première porte pour accéder au sas d’entrée. Il eut un choc en voyant Heidegger attendre derrière la porte.

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« - Heidegger ! Qu’est-ce qu’est-ce que vous faites là ? Dit Rufus.

- Oo Heidegger ?! Merde ! Les fringues dans le salon !!! oO Pensa Reno.

 

Il sortit de la cuisine et alla prendre rapidement la chemise blanche de Rufus qui jonchait le sol dans le salon et fila dans la chambre de Rufus au moment où Rufus et Heidegger entraient dans la maison.

 

« - Monsieur le Président, je suis navré de vous déranger un dimanche. Je vois en plus que c’était une journée plutôt décontractée pour vous… Commenca Heidegger de sa voix bourrue.

- Chez moi le dimanche est toujours signe de repos et de décontraction. Permettez que j’aille m’habiller un peu.

- Oui bien sûr Monsieur.

- Installez vous, je reviens. »

 

Il se dirigea vers sa chambre et ferma la porte, laissant aller son soulagement en voyant que Reno avait ramassé sa chemise.

 

« - Mais qu’est-ce qu’il fout là ?! Demanda Reno à voix basse.

- J’en sais rien ! Je me change et je vais voir ce qu’il me veut ! Il doit vouloir récupérer son poste. T’en fais pas. Je l’expédie aussi vite que possible ! »

 

Il enfila un boxer, un jean et un T shirt avant d’embrasser furtivement Reno et retourner dans le salon. Il s’installa dans un fauteuil face à Heidegger. Son ton froid et professionnel reprit le dessus tandis que derrière, Reno était caché dans le couloir et écoutait ce qui allait se dire.

 

« - Bien.  Que me voulez vous ?

- Monsieur le Président. Ce que je fais n’est pas très réglementaire mais je tiens à en parler avec vous. Je sais que vous êtes un homme très intelligent et je suis persuadé que vous pouvez comprendre l’immense méprise qu’il y a eut.

- Oo Et blablabla ! Arrête de lui cirer les pompes et fous moi s’en plein la gueule comme tu as l’habitude de faire ducon ! oO Ruminait Reno derrière son mur.

- Je vous écoute. Dit Rufus de sa voix froide et calme.

- Monsieur. Je vous en conjure. Je ne suis pas fautif. Le seul responsable c’est Reno !

- Monsieur Heidegger, sachez que je suis entièrement satisfait du travail de Monsieur Montague. En revanche, le peu que j’ai vu de vous m’a suffit. Vous passez votre temps à clamer des ordres à grands cris et votre efficacité est très réduite. Monsieur Montague a, certes je vous l’accorde, un caractère bien trempé que je commence à connaître, mais son travail est rigoureux et efficace. Il a très bien su prendre en charge sa nouvelle fonction.

- Oo Ohhhh tu es trop mignon ! oO

- Monsieur… Murmura Heidegger dépité. Je… Je suis étonné de ce que vous me dites mais après tout, cela doit être vrai, sinon vous ne le diriez pas. S’il vous plait. Laissez moi reprendre mon poste.

- Donnez moi une raison valable de soulever votre suspension.

- Je… Je dirige les armées. Monsieur, vous savez parfaitement que dans très peu de temps, il va y avoir la cérémonie en votre honneur à Junon. Il faut quelqu’un avec une main de fer pour diriger les troupes sur place pour vous protéger et également celles qui défileront à vos côtés ! Vous pouvez donner les honneurs à Reno mais…

- Monsieur Montague s’il vous plaît. Il est votre collègue au même titre que n’importe qui.

- … Vous pouvez donner les honneurs à… à Monsieur Montague mais il n’est en rien le chef des armées. C’est un Turk. Il sera là à cette cérémonie, mais dans l’ombre.

- Merci Heidegger, je connais le rôle des Turks.

- Monsieur je ne voulais pas vous offenser.

- Oo Rufus ! Je ne supporte pas cette tête de veau mais accepte ! Ca va faire trop louche sinon ! oO

- Bien. Votre argument est pertinent c’est vrai. Quand cette cérémonie aura-t-elle lieu ?

- Le premier août si tout va bien Monsieur.

- Très bien… Cela nous laisse… Une semaine.

- Exactement Monsieur. Et je tiens à m’occuper des préparatifs !

- Très bien, très bien… Dans ce cas, vous pouvez réhabiliter vos fonctions à partir de demain.

- Oh merci Monsieur le Président !

- Sachez cependant, que je n’apprécie pas du tout votre façon de venir m’importuner chez moi, le seul jour où je peux m’occuper un peu de moi-même.

- J’en suis conscient Monsieur. Je vous prie de m’excuser.

- Je ne veux également plus vous entendre réclamer de licenciement à l’égard de Monsieur Montague. Est-ce clair Heidegger ? »

 

Ses yeux bleus brillaient comme des poignards. Son ton était très sec et Heidegger baissa la tête.

 

« - Oui Monsieur.

- Je tiens à ce que vous lui présentiez des excuses dès demain matin.

- … Oui Monsieur.

- Bien. Dans ce cas, à demain.

- Oui Monsieur. Bien Monsieur.

- Oo Heidegger fais gaffe, ton disque commence à rayer ! oO Riait intérieurement Reno. »

 

Quand les deux hommes se levèrent, il fila discrètement de nouveau dans la chambre pour éviter de se faire repérer.

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Et voilà la suite du jour! Je suis désolée, elle a mit du temps à arriver, mais elle est là! ^^

Aloooors? =D

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Chapitre XII [Première partie]  (L'Enfer des Anges) posté le samedi 23 août 2008 01:18

« - Je vous vois demain matin Monsieur. Ajouta Heidegger à la porte en lui faisant un salut militaire.

- C’est ça. A demain Heidegger. Bonne journée. »

 

Il ferma la porte et retourna dans sa chambre retrouver son homme.

 

« - Je suis désolé. Dit-il en soupirant, les mains sur les hanches.

- Non, tu as bien fais. Sinon, si tu m’avais trop protégé ou si tu aurais refusé qu’ils reviennent avec les arguments qu’il avait, ça aurait été franchement louche. 

- Oui je sais. Bon ! On va se le retaper tous les jours, c’est pas grave ! »

 

Il rit en faisant un signe parodique de fatalité à Reno.  Après avoir mis quelque chose de décent sur le dos, ils montèrent dans la voiture de Rufus et prirent la route du batîment Shinra. Reno était soudainement très tendu. Rufus posa une main sur sa cuisse.

 

« - Ca va aller. Le rassura t’il.

- Et s’ils me plaquaient la porte à la gueule ? S’ils ne voulaient plus de moi ? S’ils me posent des questions sur toi ?! S’ils…

- Calme toi. Surtout, tu restes calme. Je serais là, juste à côté de toi pour t’aider.

- Merci.

- Mais c’est tout naturel. »

 

Enfin arrivés, ils s’offrirent une pause tendresse dans l’ascenseur. Rufus passa ses bras autour des épaules de son chéri.

 

« - Tu sais ce que ça me rappelles… ? Lui murmura t’il à l’oreille.

- Oui. Le début des plus beaux moments de ma vie. 

- Oh tu sais que tu me touches là…

- J’ai jamais été aussi bien qu’avec toi… »

 

Rufus le regarda dans les yeux, ému et l’embrassa. Une fois au sommet de la tour, ils embarquèrent à bord de l’hélicoptère dont Reno était le plus familier et quittèrent la ville. Plus ça allait, plus il était nerveux.

 

« - Tu es sûr que tu veux pas aller boire un petit café je sais pas… Genre euh… A la Cité Fusée ou…

- Ca ferait cher le café tu trouves pas ? Dit Rufus avec un sourire amusé. Allez courage mon cœur. Je sais que tu es plus fort que ton appréhension.

- Personnellement, j’en suis beaucoup moins sûr… Faire le golio à 16 ans et me barrer, ça j’ai su faire. Mais maintenant…

- Maintenant t’es plus un golio ! Tu as 21 ans alors ça va aller ! Si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour moi.

- Je sais. J’oublie pas. T’en fais pas. »

 

Une petite ville apparut alors. Une petite ville qu’il connaissait si bien et pourtant, cela faisait maintenant cinq ans qu’il n’y avait pas mis les pieds. Ils se posèrent un peu à l’écart et se mirent à marcher. Reno tremblait de nervosité. Rufus lui prit la main.

 

« - Allez. Souffle un bon coup, ça va aller. »

 

Reno respira profondément. Ils ne tardèrent pas à entrer.

 

« - Ca a beau faire une plombe que je suis pas venu ici. Rien n’a changé… Souffla Reno.

- Raison de plus. Tes parents t’aiment et ça n’aura pas changé. Allez, c’est par où ? »

 

Fébrilement, Reno se dirigea vers le fond du village, dans une partie un peu plus à l’écart et s’arrêta devant une maison sur la droite. Reno se tourna nerveusement vers Rufus.

 

« - Et s’ils n’habitaient plus là ? »

 

Rufus désigna la boîte à lettres avec écrit « MONTAGUE » dessus.

 

« - D’accord, mais c’est peut être pas les mêmes !

- Reno…

- D’accord, d’accord… »

 

Il se retourna vers la porte et allait appuyer sur la sonnette quand il se retourna de nouveau vers Rufus.

 

« - Et s’ils étaient occupés ? Non parce que tu sais je voudrais pas les déranger !

- Reno…

- Tu as bugué mon cher ?

- Non. Maintenant appuie sur cette sonnette. 

- Oui oui… »

 

Il se retourna, attendit quelques secondes et finit par de nouveau faire face à Rufus.

 

« - Et s’ils sont pas là hein ? Tu y as pensé à ça ?

- Bah dans ce cas on le saura très vite si tu sonnes.

- Oui bien sûr... »

 

Reno était monté sur ressort. Il n’arrêtait pas de sautiller. Il se retourna à peine qu’il refaisait face à Rufus.

 

« - Ils peuvent aussi ne pas me reconnaître et là ça serait…

- Bon tu sonnes ou c’est moi qui appuie dessus !

- Oui oui oui d’accord ! T’es pas drôle… »

 

Rufus eut un petit sourire, les bras croisés. Reno inspira profondément à nouveau. Sa main tremblait tandis qu’il appuyait sur la sonnette. A peine deux secondes plus tard.

 

« - Bon bah tu vois bien qu’ils sont pas là, allez, on s’en va !

- Attends !!! Sale gosse ! »

 

Reno se retourna face à la porte, mort d’angoisse. Rufus aurait voulu lui tenir la main mais la situation ne s’y prêtait pas. La porte ne tarda pas à s’ouvrir sur une femme assez petite avec de grands yeux bleus ciel que Rufus reconnut aussitôt et des cheveux blonds. La femme resta figée, la main sur la porte et l’autre sur sa poitrine et s’écroula par terre.

 

« - Maman ! »

 

Reno se mit aussitôt à genoux pour prendre sa mère dans ses bras. Elle était tombée dans les pommes. Un homme arriva alors en trombe. Très grand, cheveux blond grisonnants avec des yeux verts. Reno releva la tête vers lui, sa mère dans les bras.

 

« - Qu’est-ce qui se passe… I… Ci… ? Articula difficilement son père en voyant son fils. »

 

Sa mère ouvrit les yeux en respirant très fort, des perles de sueur sur son front. Elle dévisagea son fils qui la tenait toujours dans ses bras par terre. Il ne savait pas quoi dire. Tremblante, elle amena ses mains sur son visage et le caressa doucement. Il ferma les yeux, sentant les larmes lui monter aux yeux. Il venait de se rendre compte à quel point il avait été égoïste avec ses parents de les abandonner ainsi sans nouvelles pendant cinq longues années. Elle se serra contre lui en pleurant toutes les larmes de son corps.

 

« - Allons chérie… Essaya de la calmer son père.

- Je rêve de ce moment depuis si longtemps… Pourquoi tu n’es pas revenu plus tôt ?! Pourquoi ?! »

 

Il l’aida à se relever et lui tenait toujours les mains. Ou plutôt, elle lui tenait toujours les mains. Il n’arrivait pas à articuler le moindre mot. Chacun début de phrase venait et la fin lui échappait, glissant entre ses doigts. Son père, derrière sa femme, la tenait par les épaules et attendait également des explications. Il finit par soupirer.

 

« - Peut être que vous seriez plus à l’aise à entrer. Finit par dire son père.

- Vous ? »

 

Sa mère remarqua alors la présence de Rufus et faillit avoir un deuxième évanouissement.

 

« - Vous êtes… Vous êtes le Président Shinra !!! Je suis Lorène Montague. Enchantée de vous rencontrer !!! »

 

Elle lui serra la main avec vigueur. Il lui adressa son plus beau sourire.

 

« - Enchanté Madame. Je m’appelle Rufus Shinra. Mais appellez moi Rufus, il n’y a pas de soucis. Se présenta t’il poliment. »

 

Elle le dévorait des yeux avec un grand sourire. Reno en était mal à l’aise. Son père vint lui serrer la main aussi.

 

« - Pascal.

- Enchanté Pascal. Rufus. »

 

Le ton semblait beaucoup plus froid de la part de son père que de sa mère.

 

« - Bon ! Vu que Reno est encore muet, entrez ! Entrez ! Dit joyeusement sa mère. »

 

Ils entrèrent et Rufus aimait beaucoup le côté rustique moderne de la maison. Ils prirent place au salon et Lorène apporta des raffraichissements.

 

« - Maman… Papa… Réussit enfin à articuler Reno. »

 

Ils le regardèrent gravement.

 

« - Je suis… Je… Enfin… J’aimerais… Je… »

 

De nouveau les mots ne venaient pas. Il se mit à rougir et à bafouiller de plus en plus. Finalement il redressa la tête en les regardant dans les yeux.

 

« - Je suis désolé. J’aimerais que vous puissez me pardonner. Je comprendrais si vous m’en vouliez encore longtemps mais…

- Bien sûr que non ! S’écria Lorène. »

 

Elle se leva pour venir s’asseoir à côté de lui en lui prenant les mains.

 

« - Nous t’aimons plus que notre propre vie. Nous ne voulons que ton bonheur. Mais nous avons tellement soufferts de ton absence si tu savais. Aucune nouvelle de ta part. Aucune. Nous ne savons même pas ce que tu as fais ces cinq dernières années. Tu te rends compte ? 

- J’ai honte tu sais… J’ai vraiment honte. Mais… J’avais trop peur de… De revenir.

- Tu sais bien que nous serons toujours là pour toi. »

 

Elle le serra contre lui et il en fit de même, apaisé. Son père par contre, ne cessait de l’observer avec une expression indifférente.

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Bon alors je suis DESOLEE d'avoir mis du temps à publier cette suite.

Je suis désolée mais je n'ai pas beaucoup été chez moi ces deux derniers jours et comme mon avance est fini, j'écris au fur et à mesure. Je l'ai dis, je ne suis pas un robot. J'estime que j'arrive déjà à pas mal publier pour une histoire comme ça. Au début, avec l'avance que j'avais, c'était facile de mettre une page par jour, maintenant ça l'est moins.

Je vais rentrer en terminale dans quinze jours et je prépare aussi doucement ma rentrée.

Pour vous, déjà, j'essaye vraiment d'écrire vite pour mettre à jour le plus possible mais ne me demandez pas non plus l'impossible. Certaines fics peuvent mettre une semaine voire plus pour publier une page. Moi j'essaye à l'idéal de publier une page par jour et si par malheur je ne publie pas à temps on me gueule dessus.

Et ça me blesse énormément.

Voilà, donc comme toujours j'attends vos réactions. J'essaye de tenir mes délais mais parfois les aléats de la vie font que... Et ça, je n'y suis pour rien.

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Chapitre XII [Deuxième partie]  (L'Enfer des Anges) posté le samedi 23 août 2008 20:33

Son père par contre, ne cessait de l’observer avec une expression indifférente et il s’en sentait blessé. Il aurait préféré qu’il lui mette une giffle qu’il reste comme ça à le regarder, les yeux dans le vague.

 

« - Papa… Souffla t’il timidement. Je sais que tu m’en veux mais…

- Non mon fils. Je suis même très heureux de te revoir. Seulement je ne comprends pas votre présence Monsieur Shinra. Ne devriez vous pas être à Midgar en train de pomper l’énergie vitale de notre planète pour vous en mettre plein les poches ?

- Pascal !!! S’indigna Lorène. Pardonnez le Rufus, mon mari a toujours été… Disons…

- Anti Shinra… Finit Reno.

- Oh… Je vous comprends Monsieur, dit Rufus, géné. »

 

Il croisa le regard de Reno et saisissait encore mieux son appréhension.

 

« - Rufus est un ami papa. Un… Collègue de… Travail… Murmura Reno de façon si peu audible qu’il était difficile de comprendre le sens de ses paroles. »

 

Les yeux de son père se révulsèrent.

 

« - Tu travailles pour la Shinra ?! Comment oses tu ?! Hurla t-il.

- Je n’ai pas eu le choix ! Quand je suis arrivé à Midgar il y a cinq ans, j’ai rencontré un mec super sympa ! Il m’a gardé chez lui et m’a tuyauté pour un job à la Shinra ! Tu préfères quoi ? Ca ou que je sois toujours à la rue ?!

- Franchement je ne sais pas. Siffla Pascal. Je hais la Shinra et tu le sais très bien !!!

- Oui je le sais bien ! Mais ce n’est plus pareil ! Depuis que Rufus a prit la place du vieux c’est complétement…

- Reno ! Tu pourrais avoir plus de respect à l’égard du père de ce pauvre Rufus… Minaudait sa mère en battant des cils auprès du jeune homme blond.

- Ne vous inquiétez pas Lorène, mon père n’était rien d’autre qu’un étranger à mes yeux. La rassura t-il, mal à l’aise.

- Papa, Rufus ne cherche pas à faire du bénéfice ! Au contraire ! Il va changer la Shinra ! Bien sûr qu’il continua à faire puiser l’énergie Mako, mais si tu tiens à ta petite vie confortable, tu n’as pas le choix ! »

 

Il regardait son père dans les yeux, énervé. Celui-ci finit par les baisser.

 

« - Et quelle place occupes-tu dans cette… Là bas ? Lui demanda t-il en essayant de garder son sang froid.

- Oh, quelle importance ? Essaya de répondre Reno d’un ton détaché. »

 

Rufus le sentait de plus en plus nerveux.

 

« - Non mais tant qu’on y est, vas y ! Insista son père. Soldat ? Mécanicien ? Maintenance ? Bureau ?

- Chéri ! S’il connaît le Président en personne, je pense que c’est un poste plus haut placé que ça ! Lui fit remarquer Lorène.

- Oo Trop perspicace Maman… oO Oui effectivement… Avoua Reno de plus en plus bas.

- Oh ! Qu’est-ce que tu es devenu alors ? Grinca son père. »

 

Reno respira un grand coup.

 

« - Je suis… Turk. Finit-il par lacher. Responsable des Turks même maintenant…

- QUOI ?! Vociféra son père en se levant du canapé.

- Chéri calme toi !

- Me calmer ?! J’ai consacré ma vie à t’apprendre des valeurs fondamentales telles que la loyauté, la fidélité, la droiture, la sincérité et bien d’autre et qu’est-ce que tu fais ?! Tu deviens un de ces foutus connards menteurs, manipulateurs, égoïste en proie au moindre vice !!! Mais qu’est-ce que j’ai fais pour que tu deviennes un de ces petits cons ?! »

 

A son tour, Reno se leva.

 

« - Les Turks ne sont pas comme ça !

- Ah oui ? Et dis moi combien de gens as-tu déjà tué hein ?! »

 

A cette pensée, sa mère blémit.

 

« - Je… Je n’en sais rien. Avoua t-il tendu.

- Tu sais que c’est l’un des monstres comme toi qui a détruit le pilier du secteur 7 ?! Hein ! Tu le sais ça ?!

- JE N’AI PAS EU LE CHOIX !!! »

 

Ils se rasseyèrent tous les deux lentement. Il ferma les yeux en se rendant compte de ce qu’il avait dit. Sa mère avait mit sa main sur sa poitrine, horrifiée.

 

« - C’est toi qui a fait ça… ?! Dit Pascal en essayant de contrôler sa voix pleine de rage.

- Je n’ai pas eu le choix… Répéta tristement Reno. Je ne voulais pas. Mais… C’est mon travail. Je n’étais pas encore responsable et les ordres sont les ordres. Je n’ai pas à les discuter… Même s’ils sont horribles.

- Il n’y aura plus ce genre d’ordre de toute manière. Tuer des gens innoncents pour faire de l’argent ne m’intéresse absolument pas. Essaya de tempérer Rufus.

- Vous, je ne vous ai pas sonné !

- Pascal !

- Pardonnez moi Monsieur, mais je veux juste que vous sachiez que votre fils travaille maintenant pour une bonne cause. Ajouta Rufus.

- Je ne pourrais jamais considérer les actes de la Shinra comme des « bonnes causes ».

- Je comprends. Le passé de l’entreprise est lourd et j’en suis parfaitement conscient. Mais laissez moi une chance de vous prouver que la Shinra peut aussi faire de bonnes choses. Je ne peux pas en parler car ces projets sont secrets.

- Des mots ! J’attends de l’action !

- Vous en aurez. Je vous donne ma parole.

- Votre parole vaut autant que celle d’un bandit ! »

 

Reno se leva de nouveau d’un bond. 

 

« - JE T’INTERDIS DE LUI PARLER COMME CA !!!

- Comment oses-tu… 

- Rufus est un homme bien ! Il veut changer la Shinra et l’image que les gens ont d’elle dans le monde ! Il n’hésite pas à partir en déplacement avec nous et à prendre des risques ! Ce qui est tout à son honneur ! Sa parole n’est pas celle de son père, c’est la sienne ! Tu peux croire ce que tu veux mais je suis heureux de travailler chez les Turks depuis que le Président n’est plus le même et je suis fier que Rufus soit mon patron ! C’est un homme exemplaire qui a les mêmes valeurs morales que moi ! Que celles que tu m’as apprises ! »

 

Rufus, très sensible, en avait presque les larmes aux yeux mais se contint. Pascal fixa Reno dans les yeux un long moment et il n’hésitait pas à le défier du regard. Son père fut finalement le premier à relâcher et se leva pour quitter la maison en claquant la porte.

 

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Bon alors? Vos impressions sur ces retrouvailles plutôt tendues?

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