Accueil Date de création : 12/07/08 Dernière mise à jour : 05/11/09 06:23 / 211 articles publiés
 

Oneshot

Chaleur Tropicale 1/2  (Oneshot) posté le mardi 17 février 2009 01:10

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Finalement, il se posa sur le sable où ils étaient précédemment dans l’après midi, en contrebas des maisons. Il regardait la mer, silencieux, par cette nuit sans lune. Il sentit une présence et quelqu’un s’assis à côté de lui et en le prenant directement dans ses bras :

 

???: Je t’ai cherché partout ! Tu m’as fais super peur !

 

Cyprien fondit en larmes de nouveau :

 

Cyprien : Leo, je suis désolé.

 

Son meilleur ami le serrait dans ses bras en posant sa tête sur la sienne.

 

Leo : Tu étais où ? On t’as pas vu de la journée, ni de la soirée !

Cyprien : J’étais (snif), avec Romain et Hania.

Leo : Romain n’est pas malade ?

Cyprien : Si, il est pas bien mais on a beaucoup parlé et après je suis resté avec eux toute la soirée. Il m’a bien aidé.

Leo : Ca m’étonne pas de lui.

Cyprien : J’avais envie de te voir aussi. J’adore Romain mais, c’est pas comme avec toi bien que ça m’a fait beaucoup de bien tout à l’heure.

Leo : Euh…

Cyprien : De lui parler ! Noeunoeud !

Leo : Ah !

 

Ils rirent tous les deux. Leo détacha un peu son étreinte et remarqua les yeux rouge et gonflés de son ami. Il avait pleuré presque toute la journée. Il entreprit de lui sécher ses larmes :

 

Leo : Faut pas que tu pleures. Tu es moins beau quand tu as le visage tout mouillé.

Cyprien : Tu parles, je suis pas beau de toute façon…

Leo : Bien sûr que si tu es beau.

Cyprien : Non. Romain, Seb et Nico oui ça ceux sont vraiment des beau mecs. Tous différents mais top canon, faut l’avouer.

Leo : Oui surtout Romain…

 

Ils se firent un sourire complice. Les souvenirs de son aveu à son meilleur ami emplirent sa mémoire.

 

Leo : Cyprien… Tu es aussi beau qu’eux.

Cyprien : La preuve… Clarisse m’a laché… Et je sais pas ce que je dois faire. Tourner la page même si c’est dur ou… Attendre parce qu'elle sait pas trop où elle en est. Mais j’ai pas envie d’être son toutou non plus quoi !

Leo : Alors ne l’attends pas.

 

Il lui prit la main :

 

Cyprien : Comment ça ?

Leo : Je t’ai dis que tu es un très bel homme. Tu pourrais… T’amuser toi aussi.

Cyprien : Je sais pas si…

 

L’ambiance avait soudainement changée entre les deux amis. Ils se rapprochèrent et parler tous les deux d’une voix basse et très calme :

 

Leo : Cyprien, toi aussi tu mérites de vivre.

Cyprien : C’est toi qui dis ça ? L’amoureux transi depuis trois ans ?

Leo : Justement, ne fais pas la même erreur que moi. Ne reste pas à attendre quelqu’un qui ne viendra ou ne reviendra pas.

 

Ils se rapprochaient de plus en plus et posèrent leur tête sur l’épaule de l’autre. Ils ont toujours été très proches mais ce n’était pas pareil qu’à l’ordinaire. Les gestes étaient plus doux et précis qu’un simple calin amical. Ils se serrèrent plus fort l’un contre l’autre sans bouger leurs têtes. Les gestes avaient remplacé les mots. Leo se mit alors à caresser la joue de son ami avec ses lèvres. Cyprien fermait les yeux et trouvait la caresse terriblement douce et agréable. Il commençait à se poser des questions dont une principale : Qu’est-ce qu’on est en train de faire ? ¨Mais cette question sans réponse lui échappa quand il sentit Leo frôler ses lèvres avec les siennes :

 

Leo : Pardon.

Cyprien : Non…

 

Cette fois ci, Cyprien caressa avec ses lèvres le visage de son ami. Leo ferma les yeux et glissa sa main sur le visage de Cyprien pour le caresser également. Leo descendit alors sa main pour attraper celle de son tendre ami. Ils se caressèrent les mains et le visage ainsi pendant un long moment. Dans la tête de chacun des jeunes hommes, un désir secret commençait à monter et se révéler de plus en plus fort. Leurs lèvres se rapprochaient lentement et finalement se touchèrent. D’abord timides, ils n’insistèrent pas et finalement, ils s’embrassèrent avec plus de passion en se laissant aller de plus en plus. Cyprien coucha alors Leo dans le sable en s’allongeant sur lui. Celui-ci glissa alors sa langue dans sa bouche et ils commencèrent à s’apprendre d’une façon nouvelle. Cyprien oubliait petit à petit tous ses soucis dans les bras de son nouvel amant qui n’était autre que son meilleur ami, à son plus grand étonnement. Ils se serraient toujours plus fort l’un contre l’autre en se laissant guider par cette passion subite. Après de longs baisers, ils se regardèrent dans les yeux.

 

Cyprien : Qu’est-ce qu’on est en train de faire ?

Leo : Je sais pas.

Cyprien : C’est mal ?

Leo : Pourquoi ça serait mal ?

Cyprien : Je sais pas enfin… J’ai jamais…

Leo : Je sais. Moi non plus.

 

Cyprien lui lança un petit regard d’incompréhension :

 

Leo : Oui. Je suis amoureux de Romain mais… J’ai jamais eu d’expérience vraiment physique avec un homme. A part à la soirée de la bouteille là mais c’était un jeu.

Cyprien : Oui c’est vrai. Mais… Pourquoi on fait ça si on ne s’aime pas ? Enfin… D’amour je veux dire.

Leo : Je sais pas et j’ai pas envie de me poser de questions.

 

Il l’attira de nouveau vers lui pour l’embrasser. Leo glissa alors ses mains du cou de Cyprien vers ses fesses. Celui-ci se sentait excité par cette caresse, bien que la situation lui paraissait incroyable. La mer commençait à monter et les jambes étaient maintenant dans l’eau. Leo sentait le jean de Cyprien alourdi contre lui et sentit d’avantage l’érection naissante de celui-ci.

 

Leo : Tu es excité ?

 

Cyprien était confus :

 

Cyprien : Oui un peu. Mais je sais pas si c’est raisonnable…

Leo: Tu as raison.

 

Ils continuèrent pendant près d’une heure toutes leurs caresses et leurs baisers malgré l’excitation extrême qui les affublait tous les deux. Ils finirent par se relever quand Leo commençait à avoir la tête dans l’eau. Ils étaient tous les deux trempés. Ils décidèrent de marcher un peu car ils n’avaient pas envie d’aller se coucher. D’abord chacun dans leur coin, puis, Leo lui saisit la main :

 

Cyprien : Qu’est-ce qui nous arrive ?

Leo : Je sais pas.

Cyprien : Leo, est-ce que tu es… Amoureux de moi ?

Leo : Sincèrement, tu as toujours été mon meilleur ami et je suis fou amoureux depuis trois ans de Romain. J’ai jamais été jaloux d’une fille vis-à-vis de toi ou quoique ce soit.

Cyprien : Oui pareil. J’ai jamais eu de penchants homosexuels non plus. Je ne comprends pas ce qui se passe.

Leo : On a peut être… Besoin de tendresse tous les deux.

Cyprien : Peut être…

Leo : Tu as honte de ce qu’on a fait ?

Cyprien : Non, non pas du tout. C’était même super. C’est pour ça que je me pose des questions.

Leo : Il ne faut pas qu’on se pose de questions. Si pour une fois on se prenait pas la tête et qu’on prenait la vie comme elle vient ?

Cyprien : Oui, tu as raison.

Leo : Nous aussi on a le droit de profiter de la vie.

Cyprien : Oui tu veux dire que par exemple, si j’ai envie de t’embrasser bah…

 

Il posa une main sur le visage de son ami et l’embrassa tendrement. Leo lui sourit alors :

 

Leo : Oui voilà, tout à fait.

 

Ils rirent et Cyprien redevint sérieux aussitôt :

 

Cyprien : Leo ?

Leo : Oui ?

Cyprien : Tu crois que je suis gay ? Enfin, je veux dire… Bi ?

Leo: Je sais pas. Peut être. Après tout, tu as bien eu des envies pour moi.

Cyprien : Oui c’est vrai.

 

Ils se posèrent dans le sable un peu plus loin et parlèrent de choses et d’autres. Tantôt ils étaient deux meilleurs amis qui se parlent, tantôt, ils étaient des amants qui s’embrassent.

 

Cyprien : Si on rentrait ? Il est presque 3h du mat’.

Leo : Oui.

 

Ils retournèrent à leur petite maison de bois.

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Chaleur Tropicale 2/2  (Oneshot) posté le mardi 17 février 2009 01:14

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[…………………………………]

Le lendemain, à la demande insistante de Leo, pendant l’absence de leurs amis, ils s’infiltrèrent tous les deux dans la petite maison de Romain et Hania.

[…………………………………]

 

 

Dans la partie chambre, il y avait pleins de petits trucs appartenant à Romain que Leo mourrait d’envie de toucher. Finalement, il s’assit sur le lit, à moitié déprimé et Cyprien vint s’asseoir à ses côtés.

 

Cyprien : Je savais que c’était pas une bonne idée de venir là. Ca te déprime tu vois.

Leo : C’est pas grave. Je… Cyprien prend moi dans tes bras s’il te plaît.

 

Cyprien obéit à son ami qui laissa couler quelques larmes. Il n’arrivait pas à guérir son amour qui se faisait en fait de plus en plus grandissant. Leo vint toucher de nouveau ses lèvres avec les siennes pour un baiser profond et sensuel. Au bout de plusieurs minutes de passion, Leo commença à déboutonner la chemise bleu marine de Cyprien de haut en bas.

 

Cyprien: Leo ?

Leo: S’il te plaît...

 

Cyprien ne dit rien et l’embrassa de nouveau. Une fois sa chemise ouverte, Leo caressa ses muscles saillants avec une main tout en lui prenant le cou avec l’autre pour l’encourager à continuer son baiser. Cyprien n’était absolument pas indifférent à cette situation et son excitation se voulait grandissante. Il retira alors le T shirt de Leo et ils se serrèrent alors l’un contre l’autre. Les lèvres étaient comme scellées. Leo descendit ses mains sur le short de Cyprien et passa sa main sur le tissu au niveau de son sexe dur. Sa respiration se fit plus forte et profonde. Son ami, voyant qu’il ne le rejetait pas, lui enleva son short et celui-ci se retrouva en caleçon. Leo respira alors profondément avant de se mettre à genoux devant lui.

 

Cyprien : Qu’est-ce que tu fais ?

Leo: Laisse moi faire, ne t’inquiète pas.

 

Cyprien, légèrement tendu, laissait son ami agir. Celui-ci lui enleva alors son unique vêtement restant et se retrouva bientôt nu devant lui, le sexe dressé. Il était à la fois gêné, et à la fois terriblement excité.Leo tremblait légèrement mais ne se démonta pas pour autant. Il prit délicatement le sexe de son ami dans sa main pour le caresser de bas en haut. Cyprien se mit à frémir de plaisir. Après plusieurs vas et vient, Leo approcha sa bouche pour la déposer sur le gland violacé de son ami qui laissa échapper un léger gémissement qui eut pour effet de l’exciter davantage. Il était timide et ne savait pas exactement comment faire. Alors, pour être sûr de lui faire du bien, il se fiait à ses gémissements. Il commença alors de tendres aller retour avec sa bouche et Cyprien lui caressa les cheveux, en gémissant un peu plus fort. Leo, prenant un peu confiance en lui, accéléra le mouvement qui ne fut pas sans effet sur son partenaire. Il aspira alors accidentellement le gland de Cyprien qui poussa un cri spontané :

 

Leo : Excuse-moi !!! Je t’ai fais mal ?!

Cyprien : Oh non ! Non pas du tout au contraire, c’était trop bon.

 

Rassuré, il recommença sa succion. De temps en temps, il jouait avec son gland en appuyant plus fort dessus avec sa langue ou en l’aspirant. Cyprien se coucha sur le lit en se laissant aller à ses gémissements qui se faisaient de plus en plus forts. Au bout d’une vingtaine de minutes, Cyprien pouvait sentir le plaisir monter lentement vers son paroxysme.

 

Cyprien : Leo, je vais…

Leo : D’accord.

 

Il se redressa après une dernière succion pour venir embrasser Cyprien, à moitié couché sur lui. Celui-ci le fit alors rouler sur le côté et ils s’installèrent convenablement sur le lit. Il lui retira son short et son boxer et semblait assez gêné à son tour.

 

Leo : Cyprien, j’aimerais bien que… Enfin…

Cyprien : Je t’écoute.

Leo : J’aimerais… Que tu me… Que tu me prennes…

 

Il était rouge de honte et avait du mal à déglutir. Cyprien lui sourit et vint sur lui pour l’embrasser passionnément. Un problème technique survint alors.

 

Leo : Ca va pas ?

Cyprien : On a pas de capote !

Leo: Merde !

Cyprien : Attends…

 

Il ouvrit le tiroir à sa droite (côté où dort Romain) et…

 

Cyprien : Bingo.

 

Il observa d’autres choses qui peuvent être utilisable sexuellement notamment un gel lubrifiant qu’il sortit :

 

Cyprien : Je veux même pas savoir ce qu’ils font.

Leo : Ca peut être pratique.

Cyprien : Oui.

 

Il lui sourit et l’embrassa de nouveau. Leo semblait tendu à ce qui l’attendait et Cyprien tenta de le détendre. Il l’embrassait tout en commençant à caresser ses fesses. Il appuya tout doucement sur son petit trou et Leo fit une petite grimace.

 

Cyprien : Ca te fait mal ?

Leo : Non, non t’inquiète pas.

 

Cyprien avait bien compris qu’il souffrait un peu et tenta d’y aller le plus lentement et doucement possible. Petit à petit, il avait fini par glisser son doigt en entier dans son anus. Il commença alors de très lent vas et vient. Une fois qu’ils étaient tous les deux habitués à la sensation, Cyprien mit un peu de gel pour aider à la pénétration. Il glissa un deuxième doigt. Ce fut d’abord douloureux mais Leo commençait à apprécier cet acte nouveau. Il avait tant fantasmé dessus depuis des années. Il respirait extrêmement fort et gémissait de plaisir et de douleur. Les deux étaient encore très présents. Cyprien continuait doucement ses vas et vient jusqu’à ce que la douleur s’estompe. Il glissa alors un troisième doigt en remettant du gel. Leo esquissa alors une nouvelle grimace de douleur. Cyprien tentait de lui murmurer des mots doux à l’oreille pour l’apaiser et le détendre. Au bout de cinq grosses minutes, Leo semblait détendu et apprécia la caresse, les yeux fermés. Cyprien, avec son autre main, caressa le sexe de son ami qui fut surpris mais semblait aux anges. Il le masturbait doucement, au même rythme que ses doigts.

 

Cyprien : Dis-moi quand tu te sens prêt.

Leo : Je… Je suis prêt.

 

Cependant, Cyprien continua ses caresses encore quelques minutes. Ils décidèrent que la levrette serait le plus simple. Quand Cyprien se retrouva derrière lui, il ressenti une étrange sensation, qui, cependant, ne lui était pas désagréable. Il ajouta énormément de gel et glissa un préservatif autour de son sexe. Il posa son gland entre les fesses de son ami et Leo se crispa d’un coup.

 

Cyprien : Détends-toi.

Leo : Oui, désolé.

 

Cyprien lui caressa les cheveux quelques secondes avant de commencer à pousser légèrement. Leo serra très fort la couverture tandis que son anneau était dilaté par la colonne de chair de son ami. Il respirait plus fort et Cyprien fit un arrêt le temps qu’il souffle. Il poussa de nouveau et son gland entra en entier. La chaleur qu’il ressentit lui fit énormément de bien mais pour Leo, actuellement, c’était autre chose.

 

Cyprien : Si tu veux que j’arrête, tu me le dis.

Leo : Non, non ne t’arrête pas.

 

Il avança de nouveau, tout doucement dans les entrailles de son ami qu’il découvrait. Finalement, il arriva au bout et était entièrement en lui. Cyprien fit une pause avant de ressortir lentement. Leo soufflait toujours mais la douleur semblait moindre. Cyprien n’accélérait pas. Il guettait ses réactions avec le plus de douceur possible. Il faisait des vas et vient très lents pour lui permettre de s’habituer et surtout d’apprécier cet acte charnel. Son meilleur ami commençait à sentir le plaisir prendre le pas sur la douleur et cela se ressentait dans ses gémissements. Cyprien accéléra alors un tout petit peu. Les gémissements de Leo se firent alors plus forts. La douleur n’était plus qu’un mauvais souvenir et Cyprien pouvait se laisser aller.

 

Leo : Vas y, hésite pas, vas y !

 

Encouragé par son ami, Cyprien accéléra encore et Leo profitait pleinement de ce bonheur à présent. Cyprien arriva alors à une vitesse maximale et Leo ressentait ses entrailles qui se chauffaient de plus en plus. Il ne cessait de parler à Cyprien pour l’encourager et lui dire à quel point il aimait ça. Lui d’ordinaire si timide, était un autre homme. Il écartait même ses propres fesses davantage pour lui permettre une meilleure pénétration. Cyprien donna alors de puissants coups de reins qui le faisaient gémir encore plus fort. Il s’enfonçait au plus profond de son anatomie et tentait d’aller encore plus loin en s’appuyant sur le bassin de Leo. Celui-ci contracta alors son anus sans le vouloir, ce qui prodiguait un massage à son ami. La pression monta d’un coup.

 

Cyprien : Humm… Je vais bientôt venir !

Leo : Donne-moi le maximum alors !

 

Il commença à puiser dans ses dernières forces pour donner du plaisir à son ami :

 

???: Mais merde pourquoi elle est pas fermée à clef cette…

 

Ils s’immobilisèrent en voyant Romain entrer dans la maison. Celui-ci resta cloué sur place avec de grands yeux ronds en apercevant le couple plutôt inattendu sur son lit. Il ne prononça pas un mot et ressortit aussitôt, halluciné et choqué en claquant la porte. Cyprien, qui avait éjaculé au même moment où il était entré, n’avait pas du tout profité de cet ultime plaisir.

 


Voilà pour ce oneshot!

J'espère que ça vous a plu et bien sûr j'attends vos avis! =)

Je suis désolée de ne pas pouvoir vous fournir la suite!

(P.S.: Les noms ont été changé alors j'espère que j'ai pas fais de boulette comme Enzo/Tidus dans EOP >_<!

Si un mauvais nom traîne, je m'en excuse d'avance.).

J'attends vos aviiiis! <3

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Instant Fatal  (Oneshot) posté le lundi 22 juin 2009 21:27


 

Pourquoi suis-je venu ici ? Pourquoi mes pas m’ont conduit en un tel lieu ? Minuit avait sonné depuis un long moment déjà et j’étais dans ce bar étrange. Les tentures noires masquaient les fenêtres et seules quelques bougies illuminaient la pièce. Des murmures et chuchotements venaient effleurer mes oreilles en alerte. Je ne sais pas combien de temps je suis resté assis. Tout ce que je peux dire, c’est que le temps était suspendu. J’avais peur, néanmoins j’étais fasciné. Ce tableau… Je crois que je n’ai cessé de le regarder depuis que j’ai échoué ici. Etrange… Cette femme crie de toute son âme, bras croisés sur la poitrine, quand cette cape noire enveloppe son corps nu. On devrait avoir envie de l’aider et pourtant… Ses yeux invoquent le plaisir. Plaisir de la souffrance ? Comment savoir… J’essaye de donner un sens à ce tableau, en vain. Elle a peur et semble désirer se faire envelopper en même temps. Ses cheveux blonds et bouclés partent dans tous les sens. Est-ce un reflet de la pensée de l’observateur ? Pure spéculation.

Enfin mes yeux se détachent de ce tableau à la morale vicieuse. Ce n’est qu’à cet instant que j’entrevois un escalier noir en colimaçon. Il descend dans un étage plus sombre et plus secret encore. Tout comme la femme sur le tableau, j’ai peur et j’ai envie en même temps. La rambarde m’hypnotise et m’invite déjà à déposer ma main dessus pour descendre, marche après marche, dans un monde plein de secrets. Encore une fois, je me demande comment je suis arrivé là. J’ai cette impression de ne pas pouvoir reculer et j’aime ça. Mes jambes me portent vers cet escalier. Il est d’humeur taquine sans aucun doute. Les marches semblent se rétrécir et s’élargir à nouveau. Mais je m’aventure quand même et entame la descente vers l’Enfer de l’inconnu. Il fait plus froid. L’air angoisse de fraîcheur.

Les bougies se font plus rares qu’à l’étage. Je les compte sur une main. Cinq bougies et des reflets flamboyants sur les murs recouverts de velours rouge. Et cette musique… Lascive… Lente… Angoissante… Enivrante. Je ne sais pas d’où elle provient et je m’en moque. J’avance lentement. L’écho de mes pas vient mourir sur le velours mural. Quelle mort soyeuse. Je ne me rends compte que maintenant que l’endroit est désert. Pas d’âme qui vive. Juste cette musique et les bougies.

J’ai parlé trop vite. Deux mains fermes viennent agripper mes hanches. Le frisson qui me parcourt n’est pas du à la basse température de la pièce. Mon corps devient statue tandis que ces mains remontent avec agilité et grâce le long de mes côtes. Je viens poser les miennes dessus. Elles sont brûlantes. Des mains fines et fortes. Des mains d’hommes. Je les aime. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai pas envie de me débattre. Je me laisse toucher par cet inconnu. Son parfum vient me soumettre un peu plus. Le musc me rend fou. Je croise mes bras sur ma poitrine et vient poser mes mains sur mes épaules. Il ne se laisse pas déconcentrer et continue consciencieusement sa lente montée. Enfin, ses doigts touchent les miens. Incroyable. Leur chaleur s’est intensifiée. Il dépose avec douceur ses mains sur les miennes. Je peux sentir le bouillonnement de son sang battre sur le dos de mes mains. J’ai froid. J’ai chaud.

J’abaisse mes mains. Signe d’abandon. Cruelle a été ma faiblesse. Je me sens chétif entre ses bras. Ses paumes viennent se poser sur mes épaules comme s’il touchait de la porcelaine. Je deviens porcelaine. J’ai cette impression de pouvoir me briser en mille éclats entre ses mains. J’halète de plus en plus. Mon corps devient fou et s’embrouille avec mon esprit embrumé. Que faire ? Que dire ? Que penser ? Tant de questions toutes difficiles à satisfaire d’une banale réponse. Je ne parlerai pour rien au monde. Mes paupières sont closes. Mes sensations sont plus fortes. Ses mains viennent envahir ma poitrine pour déboutonner quelques boutons de ma chemise. Gracieuses, elles se glissent entre le tissu et ma peau pour venir s’y poser à plat. Cette chaleur… Elle m’étouffe presque. Je ne peux plus réagir. Juste me laisser faire et me laisser vaincre. Je passe une main derrière ma tête et vient la plaquer derrière sa nuque. La remonte lentement. Ses cheveux ni courts, ni mi-longs, sont soyeux, doux et épais. Il retire ses mains et un froid glacial m’envahit. Je frissonne. J’ai froid. J’ai terriblement froid. Mais ses mains passent sous ma chemise au niveau de mes hanches. Soulagement quand ils les posent à nouveau sur ma peau. Il me réchauffe. Il me donne sa chaleur. J’inspire profondément. Je crois que je ne pouvais plus respirer. Un souffle parcourt ma nuque. Je suis encore une fois la proie favorite des frissons. Mes mains tremblent et je ne peux plus caresser ses cheveux. Mes bras engourdis ne me répondent plus. Ils retombent le long de mon corps. Est-ce humain de me faire un tel effet ?

Il ne m’abandonne pas. Mais encore une fois, je suis victime de ce froid quand il lâche mon corps. Il s’insinue dans mes poumons et m’empêche de respirer. Je tremble. Mais il vient saisir mes mains et referme ses doigts entre les miens. Il m’offre de nouveau de l’oxygène. Je suis perdu. Je ne comprends plus. Je ne sais pas ce qu’il est et je crois que je ne trouverai jamais. Je suis là sans être présent. Mon esprit s’est égaré quelque part dans un songe éveillé. Seul mon corps est réactif. Il est le seul à me faire savoir que je suis là, dans les bras de cet inconnu. La chaleur de nos mains unies remontent dans mes bras, comme un sang neuf. Un faible soubresaut de mon âme. J’ai peur. J’ai peur mais je ne peux rien faire. Et peut-être que je n’ai pas envie de faire quoique ce soit non plus. Je ne me comprends pas. Mais je n’ai plus à réfléchir. Ses lèvres de feu viennent chérir mon cou. Seul un faible gémissement rauque s’échappe de ma gorge enchantée de sa chaleur. Quand j’ouvre les yeux, ma vue est trouble. Je ne saisis pas. J’aperçois juste les flammes en étoiles des bougies, spectatrices silencieuses de ma déchéance.

J’essaye de me retrouver. De repenser qui je suis et pourquoi je suis là. Mais une seule image s’impose à moi. Ce tableau. Cette femme enveloppée dans cette mystérieuse cape noire. Puis-je mieux comprendre sa réaction ? Sa peur et son désir ? Oui. Je crois que je comprends. Je suis là, corps à corps avec un être mystique. Il n’est pas humain. Il ne peut pas être humain. Quel humain serait capable de me perturber ainsi ? Ma peur et mon désir s’accroissent. Je ne le lâcherai pour rien au monde. Dans ses bras, je suis si bien. Si bien enveloppé dans sa chaleur terrifiante. Il abandonne une de mes mains et vient glisser deux doigts sous mon menton. Jamais frisson ne fut plus agréable. Il m’invite à incliner la tête vers la gauche. J’obéis, prêt à tout pour le combler. Je le vois enfin. Ses cheveux noirs, ses yeux de topaze impériale en amande reflétaient mon visage ébahi. Etait-ce une illusion où une flamme crépitait dans chacune de ses iris ? Sa beauté froide contrastait avec la chaleur de ses yeux. Mais même cette chaleur était froide… Une lueur malsaine brillait dans ses yeux. Une perversité cachée. Mais il m’empêcha de réfléchir davantage car ses lèvres heurtèrent les miennes.

Une autorité sans nom m’embrassait à présent. Et la folie devait me prendre car j’aimais ça. J’en devenais fou. Ses lèvres brûlantes, incroyablement douces. Même dans mes plus grands fantasmes, je n’avais osé imaginer des lèvres d’une telle force et d’une telle douceur. Qu’importe ce qu’il pouvait arriver maintenant, je ne pouvais plus m’en passer. Le souffle me manquait et malgré tout, j’entrouvrais mes lèvres pour le découvrir plus encore, la peur au ventre. Sa langue était comme je l’imaginais. A son image. Subtile et affolante de chaleur. Je mourrais de chaud. Ma tête était en ébullition. J’enroulais cette langue si particulière avec la mienne et je ne voulais pas la lâcher. Il fut le premier à reculer. A vouloir interrompre un baiser dont je n’avais jamais ressenti une telle intensité. J’haletais. Quand ses lèvres me quittèrent, ivre de leur bienfait, je venais lui reprendre. Mais il ne voulait plus. Cela me rendait fou. J’en voulais encore. Toujours plus. Sa main enserra mon poignet droit et le retint avec une force que je ne pouvais soupçonner. Ou qu’au contraire, je ne pouvais que soupçonner. Son autre main m’emprisonna l’autre. Prisonnier, il faisait ce qu’il voulait de moi. En premier lieu, me détacher de ses lèvres. La douleur fut lancinante. Mes lèvres me brûlaient d’être ainsi gelées. Ma gorge tentait de respirer mais aucun air ne venait me sauver. Tout tourne. Tout devient flou.

J’ai envie de hurler ma douleur. Ce froid qui me pénètre et me cisaille comme des milliers de lames de rasoirs. Ma langue, ma précieuse alliée il a quelques secondes encore, se retourne aussi contre moi. J’ai mal. Je gèle du fond de mes entrailles. Mes jambes ne me portent plus et je m’écroule. Mais il me retient. Ne m’a-t-il pas assez torturé comme ça ? Qui est-t-il ? Que me veut-il ? Il me détruit et pourtant je veux qu’il me sauve, lui. Lui, l’être à la beauté glaciale, aussi imperturbable et impénétrable que le marbre. Il me ruse pour me faire souffrir encore une fois de plus. Il me tient par les hanches, comme à la première fois. Cette première fois qui semble si loin. Sa peau ne me touche plus. Je grelotte. Cet homme… Non. Cette créature, cet être, m’a volé toute ma chaleur. Je peine à respirer. Je m’épuise à chercher la moindre bouffée d’air. Je ne peux plus. Je n’y arrive plus. Et pourtant je suis serein. Mon esprit épuisé repasse en boucle ce baiser au goût de mort qu’il m’a donné. Il a la délicatesse de me déposer sur le sol. Enfin me semble-t-il. Il est plus chaud que moi. Je ne ressens presque plus rien. Son visage me trouble encore et encore. Il me hante. Même les yeux fermés je revois son rictus. Cette apparente chaleur pour une froideur bien enfouie. Je ne m’étais pas trompé.

Mais je ne sais toujours pas qu’il peut bien être. Et je crois que je ne le saurais jamais. Il m’a volé ma chaleur. Il m’a volé ma vie. Dans un dernier élan de force, j’ouvre les yeux. Il est agenouillé à côté de mon visage. Il me sourit. Un sourire machiavélique et plein de douceur. Je ne peux m’empêcher de lui répondre. Mes lèvres froides se tirent difficilement en un faible sourire. Je referme mes yeux fatigués. Je viens de comprendre. Il était temps. C’était mon dernier souffle. J’ai flirté avec la Mort. Je ne pensais pas qu’elle pouvait être si belle…

 


Musique: Old Artiste -Archive.

Voilà un one shot que j'ai écris en 1h30.

Je vous explique son origine. Elle est simple. Tout à l'heure j'ai mis la musique que j'ai mis ici-même et là... GROSSE INSPIRATION. (J'ai même arrêté d'écrire EOP quand je l'ai entendu, c'est pour vous dire!) La musique m'a complètement inspiré cette petite histoire que je vous ai écrite. Je l'ai écouté du début à la fin.

J'espère qu'elle vous a plu et s'il vous plaît, dites-moi ce que vous en pensez. C'est vraiment une inspiration improvisée et j'ai besoin de savoir ce que vous en avez pensé.

S'il vous plaît, c'est important pour moi.

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